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  • London - Lundi 7 Mars 2016 12:02
    Je tiens a presenter mes sinceres condoléances a notre ami Boualem Arar dit clemence ainsi que toute sa famille suite au deced de leur pere. rahimahoum Allah
  • A yacine - Lundi 7 Mars 2016 12:02
    ALAH YARHAM LE PERE DE BOUALEM ET NOURDINE ARAR DE LA CITE HLM INA LILAIH WA INA ILAIHI RADJIOUNE
  • A yacine - Lundi 7 Mars 2016 11:56
    ALAH YARHAM LE PERE DE BOULAM ET NOURDINE DE LA CITE HLM INA LILAH WA INA ILAIHI RADJIOUNE
  • LAMINE M. - Lundi 7 Mars 2016 10:52
    BONJOUR A TOUT LE MONDE.

    LA, JE VOUS FAIS CONNAITRE UN GRAND ET VALEUREUX CHAHID ET EN QUELQUE SORTE EST OUBLIE PARCE QU'IL NE FAIT PAS PARTIE D' UNE "GRANDE FAMILLE" ET N'A LAISSE QU'UN FILS UNIQUE (MON PÈRE) QUI EST
    EN VIE ET QUI LUI MÊME A ÉTÉ ARRÊTÉ ET DÉTENU A BARBEROUSSE (SERKADJI) DURANT 03 ANS.
    LE CHAHID EST MONSIEUR ALI LAMINE (LAMINI ALI) IL A ÉTÉ FAIT PRISONNIER ET AMENÉ A DJ'NAH (HAUTEURS
    DE SOUK EL HAD) PUIS IL A SUBIT LES PIRES TORTURES AFIN DE DÉNONCER LES MOUDJAHIDINES A QUI IL
    OFFRAIT GITE ET COUVERT ET LES GENTS QUI CONTRIBUAIENT PAR DES DONS EN ESPÈCES (EL ICHTIRAK) MAIS SES TORTIONNAIRES APRES AVOIR CONCLU QU'ILS NE POUVAIENT LUI DÉLIER LA LANGUE MALGRÉ QU'ILS LUI ONT ORDONNE DE CREUSER SA TOMBE, PUIS ILS L'ONT ATTACHE A UNE MULE ET TRAÎNE, PUIS ILS LUI ONT ARRACHE LES YEUX AVANT DE LUI LANCER UNE GRENADE. LES LAMBEAUX DE SON CORPS ONT ÉTÉ
    RAMASSES PAR UNE VIEILLE POUR LES ENTERRER DANS UNE CHAABA. IL N'A PAS DE TOMBE AUJOURDH'UI PARCE QUE A L'EPOQUE IL N'AVAIT PERSONNE PRESENT POUR L'ENTERRER DIGNEMENT.
    Ça c'est le témoignage des gens qui l'ont connu et ces derniers sont âgés et son histoire disparaîtra une fois ces derniers soient disparu. Rien n'a été baptisé a son nom, ni cité, ni rue, ni place, ni école, rien.....ON NE CHERCHE PAS LA GLOIRE
    MAIS JUSTE UNE PETITE RECONNAISSANCE POUR CE QU'IL A FAIT POUR CE PAYS.
    ON M A FAIT SAVOIR QU' IL A ÉTÉ TORTURE ET TUE PAR UN CERTAIN "LAKHAL" SOLDAT FRANÇAIS D'ORIGINE
    MARTINIQUAISE.
  • Visiteur du lundi! - Lundi 7 Mars 2016 06:31
    " Est ce que les filles soit disons moutahijibet portent vraiment un hijab (un foulard au dessu de la tête et un fuso qui ne fait que changer la couleur de la peau en décrivant même les petits détails du corps) c'est vraiment de la foutaise.
    Une fille qui veut pas mettre le hijeb qu'elle ne le mette pas carrément peut être c'est moins mauvais que faire la ruse avec dieu."
    Voila le genre de commentaire que j’entends souvent.Ny a-t-il pas d’autres sujets plus importants, plus prioritaire que l’immixion dans la vie d’autrui !

    Un monde de rabat-joie!
    De nos jours, tout le monde critique tout le monde, tout le monde juge tout le monde, tout le monde veut donner un modèle de vie à tout le monde! Tout le monde fait l’imam, tout le mode edicte des fatawi aussi farfelues les unes que les auttres. Les uns assimilent la pluviometrie peu genereuse à une punition divine comme si dieu pouvait punir aussi les betes qui meurent de soif en temps de secheresse ! D’autre émettent des theories que la betise generale a elevé au rang de maxime . « koul 3outla fiha khir. » Dites-moi, s’il vous plait menwikta erradjoul el 3attel fih khir ! Alors tout n'est devenu que dénigrement, leçon de morale pour une morale générale qui fout le camp,une morale générale en déliquescence, en chute libre! Il est très douloureux de dire que le musulman qui fréquente la mosquée 5 fois par jour, tenant toujours à jouer des coudes pour se mettre aux premiers rangs lors des prières quotidiennes ne donne plus l'exemple! Certains imams ne donnent plus l'exemple aux aussi : viol d’enfants, vol des tabarrou3ate des fideles etc..! Ce qui se passe dans les directions de wilayates des chouounes eddiniya donne envie de vomir! Tout n'est que passe droits, recherche de biens matériels, vols, trafics en tout genre...La société est gangrenée ! Tous les maux sociaux foisonnent chez nous, chômage, saleté de l'environnement, vol, crime, kidnapping d'enfants, viols des femmes en pleines rues comercent illictes de produits pour la santé pubique mis dans le circuit de consommation courante sans etat d’ame autre que l’appat du gain ....La mosquée ne dénonce rien même pas la corruption surtout dans les hautes sphères! Le nom d'un Chakib Khalil n'a jamais été cité dans aucun lieu de culte!Un voleur ne dénonce pas un voleur! Dans cette confrérie du mal, on ferme les yeux, les uns sur les autres.On se soutient car on est comme cul et chemise et certains, pour ne pas dire la plupart, viennent chaque jour que dieu fait, montrer la femme du doigt, faire des prêches incendiaires sur son corps mal vêtu selon leurs canons dérisoires! Un peu comme si leur " zizi " était le centre d'un monde que leurs esprits pervers tiennent à placer comme priorité nationale. Je vois des milliers de femmes et leurs enfants dans le dénuement et la misère la plus totale jetés à la rue par des maris par une société injuste et inique et personne n'en a fait un thème de prêche autre que celui de mettre en évidence sa " faute", son enfant illégitime et son statut de femme célibataire ou de divorcée ! Je vomis cette appréhension de la religion, je vomis ces hypocrisies collectives de foukahas à vision orientée ,je vomis ces charlataneries de faux dévots, je vomis une morale à vitesse multiple, je vomis les démissions et les pleutreries de l'Islam devant l'Islamisme , je vomis les soutiens intangibles et imbéciles à un pourvoir aliénant un peu comme celui de ces marchands de religion ,sauf que celui du Pouvoir achète et corrompt les hommes et que l'autre les tient par la longe du Sacré un peu comme des bœufs que l'on ferait paître dans des champs, une herbe qui ferme leur esprit à une réflexion saine, consciente, critique,qui aurait fini tôt ou tard par démasquer les fourberies médiocres mais oh combien porteuses car elles aliènent les esprits et les âmes ! Un partage des taches réglé comme une partition ignoble qui ne fait frémir les consciences de ceux qui n'en ont pas pour avoir pactisé avec le diable !
  • Le même visiteur , ce dimanche toujours par temps pluvieux! - Dimanche 6 Mars 2016 21:25
    Un type meurt sur la frontière Algéro-Marocaine . Quand il arrive au ciel pour le jugement dernier, 3azrine lui dit :
    - Bon votre vie sur terre, pas terrible, quelques adultères, pas souvent à la messe, des blasphèmes, etc, etc... Je ne peux pas vous faire entrer au paradis, mais comme vous n'avez rien commis de grave, et que vous êtes mort sur la frontière, je vous laisse le choix entre l'enfer algerien et l'enfer marocain .
    - Mais, Si 3azrine , je ne connais ni l'un ni l'autre, pourriez vous m'en dire un peu plus s'il vous plaît ?
    - He bien, dans l'enfer marocain , on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil !
    - Et l'enfer algérien ?
    - Eh bien, dans l'enfer algerien , on vous met dans une grande marmite pleine de purin, des petits gnomes très très vilains qui sentent mauvais mettent des bûches sous la marmite, un dragon vient allumer les bûches et vous cuisez toute la journée. Et c'est tous les jours pareil ! Mais, si vous voulez un bon conseil, je serais vous, je choisirais l'enfer algérien .
    - Mais, Si 3azrine , c'est exactement la même chose !!!!!!!
    - Non non, malheureux, pas du tout ! Dans l'enfer algérien , un jour, les gnomes sont en grève, un autre jour, on n'a pas livré les bûches, un troisième jour, le dragon est en RTT, un autre jour, il est en congé maladie, un jour, il ne trouve plus la marmite, un jour, on n'a pas commandé le purin…
  • chaib1 - Dimanche 6 Mars 2016 11:57
    Je tiens a presenter mes sinceres condoléances a notre ami Boualem Arar dit clemence ainsi que toute sa famille suite au deced de leur pere. rahimahoum Allah
  • Visiteur du samedi par temps pluvieux ! - Samedi 5 Mars 2016 15:06
    Bonsoir, cot cot cot dit la poule au canard qui répond coin coin ! drôle de façon de roucouler!

    Ce soir nous parlons canard, pas ceux qui vivent dans la mare aux canards , mais les autres , ceux, parmi les palmipèdes qui vivent dans la gadoue les pieds non palmés !
    Canard :Il vaut mieux manger des spaghettis avec des amis, que du caviar avec des can... non avec des connards !
    L'amour est aveugle. C'est la raison pour laquelle un canard amoureux ne peut pas se passer d'une cane blanche. Le canard dit à la cane : "Ris, cane" et la cane a ri. D'autre part, je dois avouer que j'aime manger le canard avec un cou vert qui s'eider!
    Qu'il soit boiteux marchant hors des clous, ou journal à fausses nouvelles, un canard ne laisse pas indifférent, pourtant , il y a des bleusailles qui essaient de lui casser trois pattes tout en sachant qu'il n'a pas inventé la poudre!
    Un papa canard se fend la pipe quand il voit une poule effarée courir en caquetant derrière sa couvée d’œufs de cane, tous les canetons filant vers la mare aux canards à peine libérée de leur coquille.
    Par un froid de canard, marcher comme un canard, être un morceau de sucre trempé dans une boisson, bière ou autre, ça c'est permis,seulement voila, il l ne faut pas prendre les enfants du Bon Dieu pour des canards sauvages.Ce sont des palmipèdes et je n'ai jamais eu l'occasion de vérifier si les pattes du Drabki ou ceux de Tliba n’étaient palmées. Mais à voir leur bobines qui gloussent gloussent comme la petite poule rousse avide de grains de pamplemousses, la question ne se pose presque plus.Et c'est eux qui pour l'instant plument le canard..
  • Un visiteur,un vendredi comme tant d'autre s! - Vendredi 4 Mars 2016 14:31
    La bûcheronne .
    Un jour, une bûcheronne était occupée à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. La femme pleurait si amèrement qu'un génie lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. La bûcheronne lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise elle vit le génie plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
    - Est-ce là ta hache? , Lui demanda-t-il.
    La bûcheronne lui répondit :
    - Non.
    Aussitôt il retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
    - Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
    A nouveau la bûcheronne lui dit: "Non".
    A la troisième tentative, il revint enfin avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
    - Est-ce là ta hache?
    -Oui!, Lui répondit cette fois la bûcheronne. Le génie touché par l'honnêteté de la femme, lui donna les trois haches. La bûcheronne rentra tout heureuse à la maison. Quelques jours plus tard, la bûcheronne longeait la rivière en compagnie de son époux. Soudain elle heurta de l’épaule son mari et celui-ci tomba à l'eau. Comme la femme se mit à pleurer, l'ange lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
    - Mon mari est tombé dans la rivière, lui répondit-elle en sanglotant.
    Alors le génie plongea dans la rivière et réapparut avec son mari dans les bras:
    - Est-ce là ton mari ?, lui demanda-t-il.
    - Non ! Hurla la femme.Il replongea et revint avec un singe !
    - C’est ton mari !
    - Mais non ! Il replongea et lui dit c’est le dernier!C’était Qasimodo !
    - Est-ce lui ?
    - A la réflexion je crois que c’était le premier repêché, mon mari ! Vous me le rendez ?
    - Non lui ce n’est pas possible, il aux bons soins d’une flopée de Houri au paradis ! Alors va négocier avec Qasimodo , peut-être quittera-t-il sa Dame de Paris pour tes beaux yeux !
  • Visiteur du jeudi ! - Jeudi 3 Mars 2016 23:03
    Retour.
    C'est l'aube.
    Une lueur là, tout devant et un frissonnement d'air humide qu'il reçut comme une claque.
    La-bas, tout au loin, se devine, déjà, une masse de couleurs et de formes que l’œil de l'homme n'arrive pas encore à distinguer nettement. Mohamed referma un œil mal réveillé. Pas encore bien ouvert. Dans sa tète, des souvenirs, des flashs s’illuminaient comme un instantané qui torturait sa mémoire. Se pouvait-il que ce fut cela ? Déjà ? Avait-il somnolé tant que ça ? Ou dormi même un peu plus que ne le laissait suggérer la progression de cette lueur informe qui maintenant éclairait le léger clapotis de vagues butant contre la coque du navire le cajolant de baisers humides et généreux. le vasistas entre-ouvert depuis la veille, l’attira. Il mit ses bras au dehors comme pour une première petite toilette que l'humidité de l'air ambiant finissait par faire accroire à sa peau requinquée. Il se chercha tout autour de lui, une serviette, n'en trouva pas et étendit un peu plus ses bras qu'il avait interminables comme pour les faire sécher à l’air libre et frissonna de tout un corps mal reposé et courbatu !
    Un léger picotement de l'acier humide et froid sur la peau de ses avant-bras le fit lever la tête, droit devant. Il se lécha machinalement , le revers de sa main droite, et sursauta .Il crachota une salive salée dans l’eau devant lui. Sa langue lui suggéra enfin qu’il était bien en mer et il commença de se réveiller lentement. L'odeur d'iode le fit sortir de sa couche étroitement collée contre la paroi et commença ce rêve qu’il fit tant et tant de fois les yeux ouverts : Il se voyait sur un bateau, admirant le spectacle de son Alger qui avançait peu à peu vers lui, émergeant de sa brume matinale comme émergerait doucement très doucement, sous les doigts d’’un artiste, un diamant débarrassé de sa gangue et qui brillerait de mille feux, ses facettes scintillantes sous les rayons de l’aube. Alors le rêve commença. Il se vit rentrer chez-lui.
    Il vit, dans sa tête torturée par ce spectacle tant attendu, par ce spectacle tant espéré des images inouïes, impensables hier, incroyablement réelles ce matin se bousculant devant ses yeux, son crane en fusion, et très belles toujours que son esprit effaré magnifiaient se sentant au paradis. Il imagina plus qu'il ne la vit , cette arrivée du bateau qui peu à peu progressait vers le port. Une baie immense, étirée telle la ligne d'horizon, ample, courbe, large, longue, bleue, zébra sa rétine affamée .Un éclair de charme égaya son cœur avide et emplit ses yeux de larmes qu'il refoula rapidement .Derrière lui, cette boule de lumière toujours ! Elle concentrait maintenant ses rayons vers les flans de la montagne devant lui et ,comme manipulée par une main invisible, en projecteur divin , elle se mit à éclairer plus rapidement, plus minutieusement une scène que la nature a mis des millions d’années à peaufiner en touches, toujours plus colorées, plus affinées, plus subtiles et dont les coups de pinceaux sur cette toile au fond azur rendaient hommage, autant au peintre, à l’artiste, qu’à l’œuvre elle-même.
    Au-dessus de sa tête, entre ciel paisible et onde mouvante, une brume laiteuse, tenace pourtant, s’estompait peu à peu, sous les caresses charnelles des rayons lumineux qui l’enveloppaient d’une douce étreinte amoureuse et lascive. Et, sa mémoire titillée, réveillée par à-coups , lui rappela douloureusement la magnifique silhouette de ce relief dont les contours n’obéissaient à aucune règle connue, à aucune loi édictée autre que celle de ce gros bout de rocher têtu que l'amour pour une ville, pour sa ville, transforma en paradis terrestre.
    Mohamed scruta les flancs de cette masse orgueilleuse et contempla délicieusement cette pente qui emmenait les visiteurs émerveillés, les passants conquis, vers son Alger à lui, vers son quartier, son Bab-El-Oued de toujours, vers sa chaude demeure familiale .Cette pente se déclinait en une fresque de plats et replats qui ondulaient en terrasses bigarrées sur lesquelles poussaient comme des massifs de fleurs parfumées aux couleurs diverses et magnifiques, des pâtés d’habitations accueillants, en un ciel constellés de masses laiteuses, des immeubles bas, à architecture unique dont la « blancheur » générale faisait la nique à des maisons de maître, des maisons coloniales dont les toitures rouge-coquelicot se perdaient dans cette harmonieuse overdose de blanc comme un sourire timide se fondrait dans une foule aux visages épanouis et rieurs. Ah, cette Casbah, que n’a-t-elle pas conquis comme regards d’artistes sous les pinceaux desquels chantaient des tableaux pour une passionnante et éternelle sérénade qui envoûtaient les cœurs amoureux et ravis sous la subtile symphonie d’une mer qui racontait en morceaux de musiques ensorcelants , harmonieux, langoureux et " picturaux, des pans entiers de l’Histoire de cette terre malmenée et tumultueuse !
    " Papa, papa, regarde là-bas c’est Alger, ton Alger, on y est, oui, on y est. Elle est belle papa, elle est belle ta ville, c’est la plus belle, blanche, toute blanche comme la colombe de notre voisin Guillaume ". Et la voix qui le ramena en lui-même, lui rappela l’histoire de ce naïf jeune homme parti chercher fortune, au loin, des années avant, et qui retournait enfin chez lui .Son cœur se serra si fort qu'il l'entendit vacarmer une poitrine qui n'aspirait qu'au calme, qu'au repos que suggérait les caresses d'un ressac amoureux d'un lascif pied nu de montagne alanguie et charmée. Et une larme qu’il n’essuya pas, coula sur sa joue étonnée mais ravie. Une boule lui serra la gorge .Il sentit une main hésitante serrer la sienne. Des doigts tendres s’emparèrent des siens. Une paume chaude effleura la sienne et tenta de le rassurer. Il ressentit, comme pour une première fois, un regard d’une douceur infinie, une douceur féminine sans fin qui tentait de décoder un cœur fermé. Ses larmes maintenant impudiques coulaient à flots et comme les joies et peines sont communicatives entre amoureux éperdus ,sa femme sanglota elle aussi .Leurs visages aux larmes maintenant mêlées, disaient leur joie et l’enfant planté là, face à eux, dodelinait d’une tête intriguée qui s'émerveillait pourtant de magnifiques parents que la seule idée d’être ici, à Alger, chez eux, remplissaient de bonheur, sentiment éternel qui savait faire rire , qui savait faire chanter, danser ……mais aussi et surtout , surtout , qui savait faire pleurer de joie.

    Ce texte fut écrit véritablement quelques minutes avant l'aube et me voilà maintenant devant vous, conteur invétéré et impénitent, griot incorrigible face à cette lumière , ces rayons..