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  • MIMIH - Lundi 5 Octobre 2015 00:25
    3ami ahmed

    Il y'a l'encombrement et les travaux coté est de menerville.
    Inchaalah plus de RENFORT pour regler ce probleme de circulation afin d'eviter ses longs cortèges de voitures qui sont jusqu'a la ville.
    Merci.
  • MIMIH - Lundi 5 Octobre 2015 00:22
    Après ses articles et ce qu'on voit dans notre société, ATTENTION , ne croyez pas a la vie en rose, un homme qui ne vous demande pas avec votre HONNEUR, un homme qui n'a pas peur pour votre honneur comme celui de sa soeur est un homme monteur qui ne vous mérite pas, il ne merite pas toutes les belles qualités que vous cachez précieusement en vous.

    Et pour ses hommes , ne joyez pas avec l'honneur des familles et ne brisez pas ce qu'a fait un père pour sa fille.

    UN TRES GARND SALUT POUR TOUTES LES FILLES QUI ONT AL 3AKLIA
    D'UNE BEBIA KHOUWAFA COMME CELLE LA.

    ALLAH YAHFEDHOUM OU IBAKI 3LIHOUM ASSITER

    AMINE.

    GALOU NASS AZMANE

    LI MA 3ANDOUCHE GUELB AHNINE OU ARZINE IMOUTE OU I3ICHE AHZINE.

    ALLAH YERZAKNA AMINE.
  • MIMIH - Lundi 5 Octobre 2015 00:07
    Je me souviens très bien sur une affaire d'un enfant illégitime, du fils d'un grand responsable sur la chaine numedia news, pour un teste d'ADN, mais sans résultats selon cette chaine et la mère de cet enfant.

    NO COMMENT
  • MIMIH - Dimanche 4 Octobre 2015 23:57
    Mères célibataires : Condamnées sans recours

    Certaines femmes, en dépit de tout, décident d’élever seules leur enfant, d’autres se battent afin de le garder. L’une des tares de la législation algérienne : rien n’oblige le géniteur à reconnaître son enfant.


    Malika la trentaine. Elle tombe enceinte. Son fiancé disparaît après dix ans de relation. Elle est contrainte, après mille déboires, d’abandonner l’enfant. L’histoire de Malika, racontée par le réseau Wassila, est la même que celle vécue par des centaines d’Algériennes de tous âges, de toutes conditions et de tous milieux, qui, faute d’alternative, sont jetées dans l’opprobre et la précarité. «Oui, le sujet est délicat et tabou. Mais il est urgent de regarder la vérité dans les yeux et d’arrêter de se voiler la face.

    Les cas sont là et, qu’on le veuille ou non, l’Etat et la société doivent se rendre à l’évidence que ‘cela’ existe et qu’il est aujourd’hui impératif de mettre en place des moyens et des structures afin que le moins de femmes possible se retrouvent dans cette situation», plaide le réseau Wassila/Avife, qui a organisé, hier, une rencontre sur les mères célibataires et sur l’impératif d’une reconnaissance sociale et juridique de ces femmes. Elles seraient ainsi des milliers – par choix et parce qu’elles n’avaient pas le choix – qui ont donné naissance à un enfant en dehors du mariage.

    Il est évidemment impossible de savoir réellement combien elles sont ; les chiffres officiels ne se basent que sur les enfants abandonnés et nés sous X, occultant totalement les femmes qui se battent, contre vents et marées, afin de garder leur enfant. «Le ministère de la Santé estime qu’ils sont 5000 enfants abandonnés, tandis que celui de la Solidarité nationale donne le nombre de 3000», précise Yamina Rahou, chercheure sociologue au Crasc d’Oran, auteure d’une recherche socio-anthropolique sur les femmes qui décident, en dépit de tout, d’élever leurs enfants.

    Ces femmes, pour la plupart dotées d’un capital scolaire important, sont actives, quitte à travailler à des postes en deçà de leurs qualifications afin de survivre. «Elles sont toutes conscientes d’avoir transgressé les interdits et, bien qu’avoir un enfant ne soit pas un choix, elles en assument les conséquences», explique-t-elle.

    Elle écarte d’un revers de la main l’argument religieux usé pour condamner ces femmes. «J’ai eu à prendre en charge une diplômée en sciences islamiques qui m’avait tout simplement répondu que ‘la faute est humaine’. Mais l’argumentaire religieux omet le fait qu’anciennement, les enfants nés hors mariage, de concubine ou d’esclave, étaient reconnus héritiers», souligne-t-elle. Ce qui est d’ailleurs le paradoxe de la société algérienne, dans laquelle les hommes fuient leurs responsabilités de géniteurs.

    «Où sont les hommes ?»

    «D’un côté, nous sommes dans l’ancienne logique patriarcale, sans pour autant que la gent masculine assume pleinement toutes ses filiations. Nous ne sommes toutefois pas dans une logique autre, puisque ces femmes, seules responsabilisées, ne jouissent d’aucune protection légale et leurs enfants n’ont aucune reconnaissance et aucun droit», s’indigne Yamina Rahou.

    Ce qui fera dire à Fatma Oussedik, sociologue et membre du réseau Wassila, que c’est l’un des problèmes majeurs de la société. «Pour être femme, anthropologiquement parlant, il faut qu’il y ait un homme. Mais dans tout cela, où sont-ils, les hommes ? Ils abandonnent leur enfant parce qu’ils ont peur de la réaction de leurs parents ou de leur entourage, tandis que les femmes, elles, doivent l’affronter», déplore-t-elle. «Et si la femme va vers la responsabilité, c’est qu’elle est sommée de le faire, tandis que tout est fait pour que l’homme ne prenne pas les siennes», conclut-elle.

    Car c’est aussi l’une des tares de la législation algérienne : rien n’oblige le géniteur à reconnaître son enfant. «La mère ne peut ainsi en aucun cas exiger la reconnaissance de la paternité, et ce, même dans le cas où le père est connu et que des témoins peuvent l’attester», insiste Dalila Djerbal, sociologue et membre du réseau Wassila. «Et même si le géniteur reconnaît la paternité, il n’a aucune obligation vis-à-vis de l’enfant ou de sa mère. Toutefois, cela n’affranchit pas et ne responsabilise pas entièrement la mère, puisque, à la moindre occasion, une autorisation paternelle lui sera exigée, même si le père n’assume aucune des obligations», ajoute-t-elle.

    «L’institutionnel freine les changements»

    Il y a toutefois, selon les intervenantes, un semblant de changement, ne serait-ce que dans le rapport que les femmes ont à leur grossesse et à leur vie. «Il y a une différence générationnelle entre celles socialisées dans les années 1970, qui étaient en quête de réhabilitation sociale et qui ont fait le deuil du mariage, tandis que les plus jeunes sont dans une logique de reconstruction et de poursuite de leur vie», analyse Mme Rahou.

    D’autant plus que la société trouve des solutions détournées afin de faire reconnaître l’enfant et l’intégrer à la famille. «Les parents ont changé dans leur relation avec leurs enfants et ils œuvrent, individuellement, à la prise en charge de ces grossesses hors mariage. Mais l’institutionnel freine toutes ces adaptations», estime-t-on. Des solutions qui pourraient être plus aisées si les autorités et la société intégraient la donnée «vie sexuelle hors mariage» comme un «étant» de l’Algérie et permettraient ainsi de se prémunir contre ces situations.

    «Il n’y a aucune notion d’éducation sexuelle, les femmes célibataires n’ont pas accès à la contraception ou à la contraception d’urgence et l’interruption volontaire de grossesse est illégale. Tout concourt donc à condamner des milliers de femmes, seules responsabilisées et comptables de ces grossesses», dénoncent les intervenantes à cette conférence.

    Ghania Lassal
  • MIMIH - Dimanche 4 Octobre 2015 23:52
    3ami ahmed le site de bergouga inchaalah il sera sur la liste des urgences pour le programme du relogement concernant les nouvelles unités en court de construction a menerville psq ses chalets RAHOUM AFNAW.
  • MIMIH - Dimanche 4 Octobre 2015 23:49
    3/2 ALLAH YA3TINA ASSIBER YA CHINWI LEKBIR YA SBAB DA3WETNA.

    Je pense que les chawiya on un grand TALEB GADER et ils ont fait tout pour prendre notre BERNOUS EL MERBOUH.

    KETBA GADRA :rotfl:

    A voir

    Chez le chouaf
    Boualem BELDJILALI


    3 oeufs 3ROUBIA comme a dit le chouaf et ils ont eux 3 BUTS TA3NA ADAWELNA LE CHIFFRE AL MERBOUH ADIALNA YA LAHBABE HADI DERBA GADRA.

    YAW RANA KHAYFINE BERNOUSNA AL GHALI AL MERBOUH IKOUNE MEN MEKTOUB KACHE QUELQU'UN CHAWI GADER ALLAH LA IKADER
    MIMIH N'A PAS COMPRIT LE CHIFFRE 3 IJI OU IROUH RAH NAHBEL

    kima gale didine

    Cheb Didine Ana Ragued Fi Mnami 2012
    Deejay Abdel


    ALHAMDOULAH LA 4 EME PLACE C'EST TOUJOURS BON 3 MERBOUHINE ET LE 1 TA3 AL HOUSSADE.
    LAZEM NECHROU UN FOULARD ET LE DONNER A SIDI YAHIA DIALNA POUR LAHSSED YAW ANSEMOUH 3LA LE GRAND CHINWI BALAK RABI IJIB AL KHEIR.
    MIMIH A UN GRAND ESPOIR QUE CE BERNOUS SERA POUR LES CHNAWA? INCHAALAH LE CHAMPIONNAT

    AMINE.
  • MIMIH - Dimanche 4 Octobre 2015 23:34
    L'EX GENERAL ET LE BRAS DROIT DU GENERAL TOUFIK, HOCINE BENHADID DECLARE DANS UNE INTERVIEW A RADIO TROTTOIR ET REDIFUSEE PAR LA CHAINE ENNAHAR QU'APRES LE GENERAL TOUFIK ET BOUSTILA
    GAID SALAH SERA LE PROCHAIN SUR LA LISTE DES GRANDS QUI GOUVERNENT L'ALGERIE.

    CE GENERAL EST EN PRISON MAINTENANT APRES SES DECLARATIONS DANGEREUSES.

    ALLAH YESTER L'ALGERIE
  • MIMIH - Dimanche 4 Octobre 2015 23:17
    badreeddine - Dimanche 4 Octobre 2015 11:39

    Après avoir délocalise les consultations spécialisé en dehors de thénia , mettre les urgences dans une villa coloniale ex maison du directeur de l’hôpital une maison de 4 pièces(une question de me taraude peut on faire toute un service d'urgence avec tout ce que prendre comme personnel humain, lits d'observation, cabinets de consultation, salle de soins etc etc etc dans un 4 pièces ? )
    Et voila une autre nouvelle l’hôpital a pris la décision de ne plus faire de prélèvement dans le laboratoire de l’hôpital, tout les malades seront orientés vers le dispensaire de la cité rose, et je ne sais pas s'ils ont vu le service de laboratoire du dites dispensaire s'est un 12 m2 pas de commodité ni d'espace.
    une autre nouvelle une autre décision pas de pansement au urgences chirurgie le weekend sauf pour les diabétiques.
    personnellement je me pose la question que veulent ils de cet hôpital, et ou sont les autorités de notre ville notre maire est membre du conseil d'administration de l’hôpital es ce qu'il ne peut pas intervenir pour débloquer ses problèmes qui empoisonnent la population .

    YA 3AMI AHMED SAHIT

    Je pense que la santé est une chose importante pour les menervillois surtout les vieux et les enfants.

    Mais la question qui se pose ? 3AMI AHMED QUEL ETAIT VOTRE AVIS A PROPOS DE SES DIRECTIVES QUE JE VOIS QU'ILS SONT TRES LOIN DE CE QU'A BESOIN LA POPULATION MENERVILLOISE.
    C'EST A DIRE VOUS ETES NOTRE MAIRE ET VOTRE POIDS EST PLUS QUE TOUS SES RESPONSABLES PSQ MENERVILLE A SES CITOYENS ET SES ENFANTS ET ELLE EST A NOUS , C'EST ADIRE, SES RESPONSABLES DOIVENT RETOURNER AUX REPRÉSENTANTS DE LA POPULATION CIVILE AVANT TOUTS ACTES.

    MACHI LI IJI IDIR RAYOU
    LES CONSULTATIONS SPECIALISEES A DES KILOMETRES ET SES LES MALADES QUI PAIENT
    LE LABO D'ANALYSES MINIATURES EN PLUS OU DEPOSER LES APPAREILLES ET EST CE QUE CE SES RESPONSABLES ON FAIT DES ETUDES AVANT?
    LE SERVICE DES URGENCES DANS UN EX-LOGEMENT DE FONCTION C'EST LE COMBLE
    C'EST A DIRE AU LIEU DE FAIRE UN MARCHE AVANT ON FAIT DES MARCHES ARRIERES
    WINE BIHA YA 3AMI AHMED WINE.
    VOUS DEVEZ DIRE VOTRE MOT PARCEQU'ON A DONNE NOTRE CONFIANCE A UN MAIRE QUI S'APPELLE MESSAOUD BENDOU (3AMI AHMED)

    Merci et bon courage.
  • guest - Dimanche 4 Octobre 2015 12:01
    BOUMERDÈS
    Le calvaire des habitants de Thenia
    n
    L'éventualité de la création d'une déviation du village de Thenia notamment pour les poids lourds a toujours été un sujet récurrent dans les discussions de la population surtout de la part des riverains de la rue reliant la RN 12 à l’hôpital de Thenia. Cet axe routier est parcouru chaque jour par de gros camions transportant du tuf de carrière,causant nuisances et insécurité aux citoyens.
    “Nos enfants encourent de réels dangers et de nombreux accidents se sont produits à cet endroit sans parler des désagréments causés par ces engins à cause du bruit et le tuf qu’ils transportent et qui tombent parfois de leurs bennes”
    ,affirment les citoyens. Ces derniers ne cessent de réclamer une interdiction de circulation à ces camions ou à défaut la création d’une déviation qui permettra d’éviter à ces poids lourds de traverser la ville et particulièrement cette ruelle très fréquentée par les ambulances et les écoliers. Les habitants, qui soulignent que les vibrations de ces camions arrivent jusqu’à l’hôpital, demandent au wali de Boumerdès et au maire de mettre fin à leur calvaire.
    M. T.
    LIBERTE
  • badreeddine - Dimanche 4 Octobre 2015 11:39
    Après avoir délocalise les consultations spécialisé en dehors de thénia , mettre les urgences dans une villa coloniale ex maison du directeur de l’hôpital une maison de 4 pièces(une question de me taraude peut on faire toute un service d'urgence avec tout ce que prendre comme personnel humain, lits d'observation, cabinets de consultation, salle de soins etc etc etc dans un 4 pièces ? )
    Et voila une autre nouvelle l’hôpital a pris la décision de ne plus faire de prélèvement dans le laboratoire de l’hôpital, tout les malades seront orientés vers le dispensaire de la cité rose, et je ne sais pas s'ils ont vu le service de laboratoire du dites dispensaire s'est un 12 m2 pas de commodité ni d'espace.
    une autre nouvelle une autre décision pas de pansement au urgences chirurgie le weekend sauf pour les diabétiques.
    personnellement je me pose la question que veulent ils de cet hôpital, et ou sont les autorités de notre ville notre maire est membre du conseil d'administration de l’hôpital es ce qu'il ne peut pas intervenir pour débloquer ses problèmes qui empoisonnent la population .