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  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:54
    YA 3AMI AHMED SAHIT

    Inchaalah le wali de boumerdes va faire des visites a l’improviste a thenia, galek l'hopital de menerville sera toujours sa préoccupation NUMBER 1.

    Inchaalah les recrutements pour les menervilois seulement sera dans son agendat.
    Une infrastructure menervilloise sera prioritaire pour ses enfants.
  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:47
    guest - Mardi 2 Février 2016 22:46

    Quels que soit ton pseudo, salut mon ami.

    Wellah je viens d'enter a menerville après une semaine d'absence, donc , je ne sais pourquoi cette réception avec cette phrase ?

    CHOUF KHOYA

    GALOU NASS AZMANE

    MA TECHKOUR HATA ATJEREB
    OU MA TEDROUB HATA ATGUEREB

    Inchaalah berk vous n'êtes pas un de jma3et 06 ans ou 4 ans ...etc.
    PSQ je suis un type HONNETE, donc PAS DE DISCUTION M3AK.:whistling:

    Un conseille ROUH ATCHOUF KACHE WAHDA ATLEMEK ou lieu d'insulter les gens que vous ne connaissez pas , qui sont ils vraiment ou quel est leur vrai fond, je vais prendre un long congé a menerville, wache atgoule on se donne RDV demain matin a menermille, je suis un type matinal, ou a n'importe quelle heure, MIMIH est la.

    GALOU NASS AZMANE

    IDA AKHSERT LEMLIH ANDAMA MA BA3DHA ANDAMA
    WIDA AKHSERT LAKBIH FERHA BLA AMLAMA

    Moi je vous reponds malgrè vos insultes ASMAH, mais attention avec ANASS LEMLAH, il y'a un grand proverbe d'un grand qui dit;

    A la fin, nous nous souviendrons non pas des mots de nos ennemis, mais des silences de nos amis."

    Martin Luther-King

    Donc attentions ya khoya la3ziz PSQ LEMLIH ADOUAH LEMLIH
    OU IMEDOU RABI AL 3ABDOU MERA FI LAHIATE
    IDA YESTAHLOU YEDIH WIDA MA YESTAHLOU 3ANDOU MALIH (LES GENS QUI LE MERITENT)
    OU LAHDITH AKIAS YA NASS.

    BAYEN 3LIK NASS MLAH je vous dedie cette belle chansaon d'un grand comme cadeau d'amitié.

    3achki Ma Henani El Hadj El Hachmi Gherouabi
    Amoula Moula


    MIMIH GUELBOU KBIR ALLAH IDIRLEK OU IDERELNA ATAWIL AMINE.
  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:28
    HADI TEBRIHA FI KHATER GA3 LES ALGERIENS

    cheb aziz live2013 tbadal el kanoun
    SOFNET Bejaia
  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:26
    En algerie 05 ans de prison FERME pour le vol D'UN PORTABLE, UN PORTABLE :razz:leure:
  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:19
    un menervillois - Mardi 2 Février 2016 09:01

    Bonsoir mon frère

    Il y'a un article sur un quotidien algerien ; qui nous montre LES VOIES de la corruption en algerie.

    Corruption : Détourner L’argent De Sonatrach En 5 Leçons

    corruption_sonatrachLa justice italienne a dévoilé une nouvelle affaire de corruption qui implique Sonatrach et Saipem, une filiale de l’entreprise pétrolière italienne ENI. Si les faits sont nouveaux, les méthodes de corruption sont similaires à celles d’une première affaire de 2010, qui a conduit à l’incarcération de Mohamed Meziane. Voici comment réussir à détourner des millions de dollars de Sonatrach.



    1-Sachez vous entourer

    Pour parvenir à vos fins, il est indispensable d’être bien entouré. Etre le fils ou la fille d’un membre du gouvernement est une position idéale. Si vous n’êtes pas né sous une bonne étoile, pas de panique : devenir membre de la famille d’un haut cadre de ministère peut suffire. Pour cela, il suffit de bien choisir qui vous épousez. C’est le cas par exemple de Tayeb Kouidir, l’un des mis en cause dans l’affaire Sonatrach 2, qui a épousé la fille d’un haut cadre du ministère de la Défense. Si les liens familiaux sont importants, le réseau de vos amis n’est pas négligeable. Prenons un exemple : Farid Nourredine Bedjaoui, suspecté par la justice italienne d’être un intermédiaire dans l’affaire de corruption entre Sonatrach et l’ENI. Farid Bedjaoui est le neveu d’un ministre. Mais il est aussi l’ami d’un autre ministre qui connaît très bien Pierre Falcon, un exportateur d’armes qui a beaucoup d’influence sur le marché pétrolier algérien. Les amis de vos amis sont vos amis.

    2-Choisissez bien votre entreprise-partenaire

    Pour détourner de l’argent en toute discrétion, il faut vous fondre dans la masse des échanges commerciaux. L’idéal est donc de réaliser une transaction avec une entreprise pétrolière qui vous aidera à récupérer l’argent que vous visez. Préférez celles dont les dirigeants ont déjà été condamnés pour trafic d’influence. Enfin, les entreprises étrangères dont les patrons sont proches du pouvoir local sont à privilégier. Le choix de l’entreprise italienne ENI est un bel exemple : son président, Paolo Scaroni, un ami de l’ancien chef de gouvernement italien, Silvio Berlusconi, a fait 16 mois de prison dans les années 1990 pour corruption. Expérimenté et protégé, il est l’interlocuteur parfait pour votre plan. Une fois l’entreprise choisie, n’hésitez pas à inviter ses dirigeants pour les convaincre de collaborer avec vous. Insistez sur les marchés qu’ils pourraient obtenir. Pour cela, chouchoutez-les en choisissant de prestigieux hôtels à l’étranger, comme le Georges V à Paris ou le Bulgari à Milan. N’oubliez pas d’y convier également les membres du gouvernement algérien, qui, rappelons-le, sont vos amis.

    3-Obtenez un gros marché auprès de Sonatrach

    Les rendez-vous que vous multiplierez dans les grands hôtels vous permettront d’aider votre entreprise-partenaire à signer un contrat avec Sonatrach. Dans le cadre économique légal, les entreprises obtiennent des marchés de sous-traitance d’autres entreprises. Il faut donc faire de même. Pour obtenir ce marché, votre entreprise-partenaire doit veiller à éliminer toute concurrence. Elle peut proposer à l’un de ses sous-traitant de postuler à l’appel d’offres. De cette manière, même si le sous-traitant obtient le marché à la place de votre entreprise-partenaire, l’argent arrivera jusqu’à votre partenaire. Mais pour s’assurer d’obtenir le contrat, vous pouvez aussi convaincre le sous-traitant de faire une offre beaucoup plus chère que celle de votre partenaire. De quoi refroidir les cadres de Sonatrach. Enfin, il est évident que l’offre de votre partenaire doit être gonflée et comprendre les frais réels du contrat ainsi que votre commission.

    4-Créez une société-écran

    Un bon détournement est un détournement discret. Après avoir été payé par Sonatrach, votre entreprise-partenaire vous versera votre commission. Comme vous devez rester invisible, une société-écran réceptionnera l’argent à votre place. C’est vous qui devez créer cette société. Choisissez scrupuleusement sa localisation. Privilégiez les grandes places financières mondiales, comme Hong Kong. Placez l’un de vos (nombreux) amis à sa tête. S’il est fiable et bien entouré, il pourra aussi servir d’intermédiaire. C’est via cette société que vous utiliserez l’argent détourné, en achetant par exemple de belles voitures et de grands appartements.

    5-Partagez vos gains

    Votre partenaire est satisfait. Il a obtenu un nouveau marché. Vous aussi. Vous avez détourné beaucoup d’argent. Mais pour remercier vos interlocuteurs et consolider vos liens, dans l’éventualité d’une collaboration future, il faudra leur faire bénéficier de votre commission. Il semble que Farid Bedjaoui ait trouvé la meilleure solution. Il serait actionnaire, à hauteur de 1,5 million d’euros, de l’entreprise de Pietro Varoni, l’un des dirigeants de Saipem, une filiale d’ENI. Un partenariat gagnant-gagnant.

    Yasmine Saïd
    El Watan 22 02 2013
  • MIMIH - Jeudi 4 Février 2016 21:15
    Affaire sonatrach 1, sursis pour Mohamed MEZIANE et prison ferme pour son fils.

    TSA
  • guest - Mardi 2 Février 2016 22:46
    Mimih go please ! Ya Li matahchamch
  • un menervillois - Mardi 2 Février 2016 09:01
    L’INDICE MONDIAL 2015 DE PERCEPTION DE LA CORRUPTION

    L’Algérie a fait l’objet de 5 enquêtes

    L’Indice mondial 2015 de perception de la corruption (IPC) a été rendu public mercredi dernier par l’ONG Transparency International. L’Algérie obtient encore une fois, et ce n’est pas une surprise, une très mauvaise note de 3,6 sur 10 et la 88e place, soit le même score que celui des années 2014 et 2013, mais avec une remontée de 12 places — 100e place en 2014, remontée s’expliquant uniquement par un nombre moins important de pays dans le tableau de cette édition et 7 pays «ex æquo» à la 88e place ! L’Algérie a fait l’objet de 5 enquêtes et études d’organisations internationales indépendantes, enquêtes qui aboutissent toutes aux mêmes résultats.
    L’indice 2015 note 168 pays (175 en 2014) et territoires de 0 (extrêmement corrompu) à 100 (extrêmement intègre) selon les niveaux de corruption perçus dans le secteur public. Il utilise les données de 12 enquêtes portant sur des facteurs tels que l’application des lois anti-corruption, l’accès à l’information et les conflits d’intérêts. L'indice de perception de la corruption est le principal indicateur global de la corruption dans le secteur public, offrant un instantané annuel du degré relatif de la corruption par le classement des pays du monde entier. Cet indice est élaboré à partir de l’opinion d’experts sur la corruption dans le secteur public. Dans l’ensemble, deux tiers des 168 pays évalués pour l’indice 2015 obtiennent une note inférieure à 50, sur une échelle allant de 0 (perçu comme fortement corrompu) à 100 (perçu comme très peu corrompu).
    En 2015 le nombre de pays ayant réussi à améliorer leur score a été plus élevé que celui des pays où il a baissé, alors que l’Algérie stagne : le même score de 3,6 sur 10 pendant 3 années d’affilée.
    Les pays en tête de classement partagent des caractéristiques-clés : des niveaux élevés de liberté de la presse ; un accès aux informations budgétaires permettant au public de savoir d’où vient l’argent et comment il est dépensé ; des niveaux élevés d’intégrité parmi les personnes au pouvoir ; et des systèmes judiciaires qui ne font pas de distinction entre les riches et les pauvres, et qui sont véritablement indépendants des autres organes de l'Etat.

    Une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin
    Ces pays obtenant une note élevée disposent souvent d’une administration transparente permettant aux citoyens de demander des comptes à leurs responsables. À l’inverse, comme c’est le cas de l’Algérie, une mauvaise note est le signe d’un recours systématique à des pots-de-vin, de l’absence de sanctions en cas de corruption et d’une inadéquation entre les prestations de l’administration et les besoins de la population. Outre le conflit et la guerre, une mauvaise gouvernance, la faiblesse des institutions publiques telles que la police et le système judiciaire, et un manque d’indépendance dans les médias caractérisent les pays les moins bien classés. Sur les 12 sources ayant abouti aux résultats de l’IPC 2015 (voir encadré ci-dessous), l’Algérie a fait l’objet de 5 enquêtes et études d’organisations internationales indépendantes, enquêtes qui aboutissent toutes aux mêmes résultats.
    La 1re de ces 5 enquêtes a été menée par le Forum économique mondial qui est une organisation internationale indépendante qui s’est engagée à améliorer l’état du monde. Le Forum invite des dirigeants d’entreprise, des responsables politiques, des universitaires et d’autres acteurs de la société à définir des programmes mondiaux, régionaux et industriels. L’enquête d’opinion auprès des cadres dirigeants est conduite chaque année par le Forum économique mondial. Au fil du temps, l’enquête a évolué pour pouvoir rendre compte de nouvelles données essentielles pour l’indice de compétitivité mondiale et pour d’autres indices publiés par le Forum.
    Ce dernier travaille en étroite collaboration avec un réseau de plus de 160 institutions partenaires qui prennent en charge l’enquête auprès de leurs pays ou territoires respectifs. Ces institutions sont sélectionnées pour leur capacité à entrer en contact avec les principaux chefs d’entreprises ainsi que pour leur connaissance du contexte commercial de leur pays et leur engagement en faveur du travail de recherche sur la compétitivité mené par le Forum.

    «Existe-t-il des mesures empêchant les titulaires de charge publique d’abuser de leur position pour
    leur profit personnel ?»
    La 2e enquête pour l’Algérie est l’œuvre de la Fondation Bertelsmann. Ce think tank (laboratoire d’idées regroupant des experts) œuvre à une meilleure éducation, un système économique juste et efficace, un système de santé préventif, une société civile dynamique et une compréhension mutuelle renforcée entre pays. Ses «Indicateurs de gouvernance durable» examinent la gouvernance et les processus de décision dans tous les Etats membres de l’OCDE et de l’Union européenne, dans l’objectif d’évaluer le besoin de réformes de chacun de ces pays et leur capacité à les mettre en œuvre.
    Les indicateurs sont développés à l’aide de données quantitatives collectées par des organisations internationales, complétées par l’analyse qualitative d’experts nationaux reconnus. Ses experts examinent la question suivante : «Existe-t-il des mesures empêchant les titulaires de charge publique d’abuser de leur position pour leur profit personnel ?» Cette question examine les moyens employés par l’Etat et la société pour empêcher les fonctionnaires et les hommes politiques d’accepter des pots-de-vin en adoptant des mécanismes de renforcement de l’intégrité. Ceux-ci peuvent prendre la forme d’audit des dépenses publiques ; d’un encadrement du financement des partis politiques ; d’un plus grand accès des citoyens et des médias à l’information ; des modalités de reddition de comptes pour les titulaires de charges publiques (déclaration d’intérêts, réglementation limitant les conflits d’intérêts, codes de conduite) ; de systèmes transparents de passation de marchés publics ; et d’une poursuite effective des cas de corruption.

    L’évaluation du risque au sein du système politique
    Basé aux environs de Syracuse, dans l’Etat de New York aux Etats-Unis, le groupe «Political Risk Services» (PRS) qui travaille depuis sa fondation en 1979 sur l’analyse du risque politique, est la 3e source ayant enquêté sur l’Algérie. Depuis 1980, le Guide international sur le risque pays (ICRG) propose chaque mois des évaluations du risque politique, économique et financier dans des pays ou territoires jouant un rôle majeur dans l’économie mondiale. Ce guide couvre désormais 140 pays ou territoires. Les évaluations proposées sont la base d’un système d’alerte en amont sur les opportunités et les dangers potentiels pour chaque pays. L’équipe travaillant sur ce guide rassemble des informations dans le domaine politique et les convertit en points de risques en se basant sur un modèle d’évaluation systématique. L’évaluation du risque politique, aux côtés d’autres informations d’ordre politique, constitue la base de la notation du risque de l’ICRG. L’utilisateur peut ainsi vérifier ces données afin de comparer la notation avec sa propre évaluation ou avec d’autres systèmes de notation du risque.

    Existe-t-il des fonds spécifiques pour lesquels il n’est pas nécessaire de rendre de comptes ?
    4e source pour l’Algérie : l’Economist Intelligence Unit (EIU) qui a été créée en 1946 en tant qu’organe de recherche du journal The Economist. Elle est depuis devenue une entreprise internationale de recherche et de conseil proposant des renseignements dans le domaine économique pour les décideurs politiques partout dans le monde. 650 analystes travaillent à plein temps dans plus de 200 pays et territoires. Voici les questions liées à la corruption lors de l’enquête : existe-t-il des procédures claires et des modalités de reddition de comptes pour diriger l’allocation des fonds publics et leur utilisation ?
    Des fonds publics sont-ils détournés par des membres du gouvernement ou des fonctionnaires pour servir des intérêts privés ou partisans ? Existe-t-il des fonds spécifiques pour lesquels il n’est pas nécessaire de rendre des comptes ?
    Existe-t-il, de manière générale, des abus de ressources publiques ? Sommes-nous en présence d’une fonction publique professionnelle, ou bien de nombreux fonctionnaires sont-ils au contraire directement nommés par le pouvoir politique ? Existe-t-il un organisme indépendant qui contrôle la gestion des finances publiques ?
    Existe-t-il un pouvoir judiciaire indépendant habilité à poursuivre les membres du gouvernement et les fonctionnaires pour d’éventuels abus ? Existe-t-il une tradition de versement de pots-de-vin pour s’assurer un réseau et obtenir des faveurs ?

    La corruption politique en haute sphère
    Enfin la 5e et dernière enquête dont a fait l’objet l’Algérie a été dirigée par IHS Global Insight : c’est une entreprise internationale (fondée en 1959) d’information sectorielle qui emploie plus de 5 100 personnes dans plus de 30 pays du monde. Global Insight fournit un vaste ensemble de services en ligne couvrant l’analyse macroéconomique, l’analyse risque pays et l’analyse de secteurs spécifiques. Global Insight fournit un vaste ensemble de services en ligne couvrant l’analyse macroéconomique, l’analyse risque pays et l’analyse de secteurs spécifiques.
    Le système de notation du risque pays de Global Insight fonctionne depuis 1999 et offre une analyse des risques basée sur six facteurs dans 204 pays ou territoires. Ces six facteurs concernent les risques en matière politique, économique, institutionnelle, fiscale, opérationnelle et sécuritaire. La note du risque de corruption qu’utilise l’indice de perception de la corruption est tirée en grande partie de l’évaluation du risque opérationnel, mais fait également appel aux contributions des experts nationaux pour l’analyse des autres domaines de risque.
    Les évaluations sont réalisées en interne par plus de 100 spécialistes de pays, qui s’appuient également sur l’expertise de consultants indépendants, de clients et d’autres contacts dans le pays concerné. Les notes reflètent la perception des experts de Global Insight sur l’ampleur relative du problème dans chaque pays ou territoire. La notation évalue toutes les formes de corruption, du simple versement de pots-de-vin à la corruption politique en haute sphère. La note attribuée à chaque pays ou territoire est basée sur une évaluation qualitative de la corruption au niveau national.
    En recoupant les résultats des 5 enquêtes sur l’Algérie, nous obtenons le très mauvais score de 3,6 sur 10. La convergence de ces résultats donne de la crédibilité à l’IPC. Mais cela n’empêchera pas le pouvoir algérien de crier au complot contre… l’Algérie !
    Djilali Hadjadj



    12 sources de données différentes ont été utilisées pour construire l’IPC 2015

    Dans la liste ci-dessous de ces sources, nous indiquons la spécialité et l’indicateur propres à chacune de ces sources et l’année de l’enquête.
    1. Notations de la gouvernance - Banque africaine de développement - 2014
    2. Indicateurs de gouvernance durable - Fondation Bertelsmann - 2015
    3. Indice de transformation - Fondation Bertelsmann - 2016
    4. Notations des risques pays 2015 - «Economist Intelligence Unit»
    5. Rapport sur les nations en transition - «Freedom House» - 2015
    6. Notations des risques pays 2014 - «Global Insight»
    7. Rapport annuel sur la compétitivité - «IMD» - 2015
    8. Analyse des pays asiatiques - «Political and Economic Risk Consultancy» - 2015
    9. Guide international des risques pays 2015 - « Political Risk Services»
    10. Evaluation des performances politiques et institutionnelles des pays - «Banque mondiale» - 2014
    11. Enquête d’opinion auprès des cadres dirigeants - «Forum économique mondial» - 2015
    12. Indice de l’Etat de droit - «Projet de justice mondiale» - 2015.
  • guest - Samedi 30 Janvier 2016 13:22
    Ce pourquoi l’Algérie n’est pas encore une démocratie

    Tribune Libre - Ait Benali Boubekeur

    Même si la question paraît compliquée, la démonstration n’est pas pour autant difficile à faire. En effet, la condition sine qua non pour que l’Algérie se rapproche du modèle démocratique consiste à instaurer une culture de débat contradictoire et réunir les conditions nécessaires pour que l’alternance au pouvoir ne menace pas la stabilité des institutions.

    Or, la polémique récente, enclenchée par Khaled Nezzar, démontre que la société n’est pas prête à accueillir un tel débat. D’ailleurs, le débat sur les questions douloureuses échappe entièrement au contrôle du peuple. Bien qu’on puisse commenter les déclarations des uns et des autres, personne ne sait comment le débat va évoluer, ni qui donne le ton et surtout à quel moment on siffle la fin de la récréation. Et pourtant, s’il y a une chose dont le pays a vraiment besoin, c’est de crever l’abcès.

    De toute évidence, comme tous les pays qui ont vécu des périodes agitées de leur histoire, l’Algérie n’échappe pas à la règle. Et c’est justement là où intervient l’utilité du débat. Ainsi, pour ne pas tomber dans les erreurs du passé, les Algériens doivent savoir, par exemple, dans quelle condition a été sabordé le processus démocratique ?

    De la même manière, une autre question aussi pertinente que la première doit se poser : pourquoi le pays qui a payé sa libération au prix du sang de ses meilleurs fils est spolié de sa victoire ? Bien évidemment, les tenants du régime vont assimiler toute quête de vérité à une entreprise de déstabilisation. Mais, si cette quête a pour but de connaître la vérité et ne s’accompagne d'aucune velléité de règlement de comptes, cela contribuera, au contraire, à réconcilier les Algériens avec leurs dirigeants et avec la politique.

    Quoi qu’il en soit, la connaissance des faits marquants de notre histoire ne peut être qu’un atout. En effet, on ne peut pas remonter le temps jusqu’à 1962 pour empêcher les putschistes de prendre le pouvoir, mais une telle connaissance sensibilisera les Algériens sur les procédés à bannir en vue de parvenir au pouvoir. Pour cela, il faudrait que le débat soit encadré et ne débouche pas sur des dérapages.

    En France, par exemple, lors des débats sur la déchéance de la nationalité pour les binationaux impliqués dans des actes terroristes, les spécialistes, invités sur les plateaux de télévision, expliquent que cette loi était en vigueur sous le régime de Vichy. Il parait que le général de Gaulle a même été déchu de sa nationalité. Et si on interroge les Français sur cette période, ils la qualifieront de la pire période de leur histoire. Mais, cela n’empêche pas le débat. Au contraire, en éclairant le citoyen sur les enjeux du moment, son choix ne peut-être qu’une adhésion au projet.

    Or, en Algérie, ceux qui veillent à ce que la vérité ne voie pas le jour –il parait que les généraux Nezzar et Betchine sont sommés de se taire –protègent avant tout leurs postes. La seule fois où il devait y avoir une alternance en 1992 –cela dit, comme l’a démontré Lahouari Addi dans son livre « l’Algérie et la démocratie », le parti vainqueur ne remettait pas en cause le modèle, mais il voulait le supplanter –, il y a eu l’interruption du processus démocratique. Et le moins que l’on puisse dire, c’est qu’avec ce coup de force disparaît tout l’espoir de toute alternance.

    Quel est le bilan de ses 24 dernières années ? L’Algérie est évidemment passée par des moments difficiles, mais elle a connu une conjoncture financière très favorable. En 15 ans, sous la présidence de Bouteflika, l’Algérie a engrangé près de 1000M$. Hélas, une année après l’effondrement des prix du pétrole, les dirigeants recourent à l’austérité. Au lieu de rendre le tablier en avouant son échec, le régime se croit l’unique alternative. Et c’est justement cette conception du pouvoir qui est le véritable problème politique en Algérie.

    Pour conclure, il va de soi que les sociétés démocratiques se jaugent à leur capacité à organiser le débat contradictoire. Au jour d’aujourd’hui, l’Algérie est loin de répondre à cette exigence démocratique. Pour corroborer cette thèse, il faut rappeler le climat dans lequel s’est déroulé le vote de la loi de finances 2016. En effet, l’opposition cherche par tous les moyens à empêcher le vote de la loi.

    Or, dans un régime démocratique, la minorité d’aujourd’hui n’empêche pas, car il sait qu’elle pourra devenir la majorité de demain. Mais, étant donné que la majorité en Algérie est appelée à gouverner indéfiniment, l’opposition tente de sauver certains acquis en essayant de constituer un rempart contre une politique pénalisante pour les plus démunis.

    17 janvier 2016
  • MIMIH - Vendredi 29 Janvier 2016 22:36
    Menerville voit ses jours-ci et les jours a venir des coupures de l'ADSL pour travaux mais SANS REMBOURSSEMENT.:razz:leure:

    RENOUVELLEMENT DE L'ADSL FIXE

    TRAVAUX MADE IN ALGERIA.
    ALLAH IJIB AL KHEIR.