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  • L'invité du vendredi ! - Lundi 21 Mars 2016 11:30
    Bonjour Ahmed! n'y aurait -il pas une option correction de texte sur la PAGE ,? CELA PERMETTRAIT LA RECTIFICATION DES ERREURS SANS VENIR T'ENNUYER A TOUT BOUT DE CHAMP §merci, heureuse journée !
  • L'invité du vendredi ! - Lundi 21 Mars 2016 07:40
    Bonjour, dans le texte du lundi matin, il y a quelques imperfections et des oublis de mots ! Mille excuses ! Mais je ne m'en fait pas trop, car je suis que votre vigilance a déjà corrigée par elle-même !
  • L'invité du vendredi ! - Lundi 21 Mars 2016 06:27
    humeur matinale.

    Lundi 21 mars, il est quatre heures 05 minutes! Une nouvelle journée s’annonce! L’air est doux! Autour de moi, pas un bruit, la maisonnée dort! Ce calme campagnard est propice aux grasses matinées et aux réveils en douceur.Dehors, rien ne bouge, pas un son autre que celui les bruits habituels d’une vieille demeure : un robinet qui fuit, ma table de travail qui craque, une fenêtre qui gémit! Il fait frais exactement comme la veille et comme la veille aussi, la rosée nocturne coule en gouttelettes fines, sur les plantes de mon balcon leur donnant un aspect argenté !Elle a le même gout pourtant et la même fraîcheur qu’hier !Aucun moineau ne pépie encore.Dans un ciel dégagé, resplendit un bouquet Étoilé, chacune d’entre elles illuminant sa portion de voûte céleste exactement comme le ferait une bougie qu’une main invisible et sublime allumait chaque nuit en un rituel charmant et mécanique rodé comme un ballet préréglé depuis la nuit des temps.A l’ouest un astre majestueux, en petit soleil, participait lui aussi à ce jeu divin de lumières blanches d’une douceur incomparable.La pleine lune se dressait là, pleine comme une femme arrivée à terme et se préparait à redonner la vie à une nature endormie neuf mois durant, comme en une période de gestation qui augurait le sublime! Ce matin,un jour nouveau allait naître !Le 21 mars c’est toujours une date du calendrier certes mais ce n’est pas un jour comme les autres ! La nature va fêter L 'Évènement ! Dans une poignée d’heure le jour se lèvera ! Et tout s’éveillera peu à peu. J’aurais la joie de voir une feuille qui s’étale, une fleur qui s’ouvre.De sentir que dis-je d'humer en narines avides un petit parfum de rose précoce, la nature étant si généreuse ! J’irai voir un oiseau sur une branche qui bourgeonne délicieusement aidé en cela par le chant mélodieux d’une sittelle ou d’un chardonneret que des mains rapaces ont jusque-là épargné! J’irai peut être aussi écouter le chuintement d’un ruisseau coulant aux pieds de peupliers aux feuilles argentées qu’une brise matinale ferait trembler comme les feuilles de l’arbre du même nom qui parade près de chez moi! Ce matin je me sens l’âme bucolique. J’irai dans le champ d’à coté cueillir une bonne brassée de vinaigrette et d’en goûter leur tige succulente. J’assisterai comme chaque année à cet incessant ballet d’abeilles butineuses virevoltants les flancs gorgés de pollen doré. J’irai saluer ce papillon toujours amoureux d’une fleur des champs et trompe s’insérant délicatement dans un pistil consentant ils se conteront fleurette à l’abri des regards indiscrets! Oh, le mien est affectueux et pudique! Pas dérangeant du tout, du tout! Ce matin j’irai voir une campagne alanguie et offerte cela me changera de la grisaille du quotidien. Ce matin j’irai rêver d’un monde nouveau, celui qui s’ouvre sous les yeux attendis et amoureux d’une campagne que je ne suis pas prêt de quitter de sitôt! Voulez-vous rêver avec moi, fuir les barrages filtrants, la pollution, les chaînes de voitures qui enfument, la mine sinistre de l’humain en son noir accoutrement de braillard et de coléreux! Vous me donnez la main pour aller tout prés de cette nature si généreuse et que nos mains pas propres et pas vertes salissent sans vergogne. J’essayerai d’éviter cet humain cueillant une pâquerette, ou un bouton de rose et sans même prendre le temps de respirer leur délicieux parfum, les froisser entre ses doigts boudinés et les jeter dans le ruisseau en un acte gratuit qui révolte. J’ai envie de lui dire qu’une fleur n’est belle que sur son plant mais à quoi. Allez ne gâchons pas cette journée fantastique et positivons, la vie est belle, elle nous le prouve chaque jour. Tiens le coq des voisins se rappelle à mon bon souvenir et son chant lance le début de cette journée qui s’annonce splendide.Bonne journée à toutes et à tous
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 20 Mars 2016 19:42
    L'invité du vendredi, c'est moi ! un pseudo qui s'invite tous les jours de la semaine avec la complicité du calendrier!Prière à tous les curieux qui veulent savoir qui est qui, d'attendre un vendredi 29 Février à trois heures soixante du matin, après la sieste de l'apres midi en pleine canicule estivale ! ! Sinon tout va bien! les lieux sont dépoussiérés et libres!
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 20 Mars 2016 19:33
    Merci Ahmed mon ami, t'es un ange !
  • Administrateur - Dimanche 20 Mars 2016 18:37
    Pour l'invité du vendredi:

    C'est fait pour les précédents commentaires, Bla m'zya.
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 20 Mars 2016 12:36

    Tout ça pour ça ou
    Le retour de l'enfant prodigue.

    Khélil est revenu. Le tapis rouge oranais se déroula
    La république, cette gueuse servile, était là aux ordres.
    Un Wali de la capitale de l’ouest au pied de l’avion
    Et du salon d’honneur résonna des éclats de rire moqueurs.
    Un chef de clan est revenu pour remplacer le chef suprême
    Grabataire et impotent, il passera la main en douceur.
    Des vivats refoulés silencieux s’élèveront plus tard dans l’azur. . Des mains habituées aux ovations pleutres et nourries s’activeront.
    Ce mois de Mars en son dix-neuvième jour est propice aux éclats.
    Khelil est revenu et la roue de l’histoire s’accoquine peureuse.
    Un vent de renouveau et d’espoir souffle pour le clan, apaisé.
    Oui, des luttes intestines ont failli faire écrouler, disparaître le clan
    Ah, ces ruades d’un groupe dissident qu’il a fallu mater,terrasser.
    Mais d’autres personnages de la pièce en deux actes observent.
    Et si les youyous de gorges rétribuées s’élèvent, d’autres pleurent.
    Ils pleurent de dessous terre, ils pleurent tous ces vivats infâmes.
    Ils pleurent ces gorges aphones qui psalmodient les défaites
    Ils pleurent et regrettent la sénilité et l’avidité des hautes sphères
    Ils pleurent ce pays de lions devenu celui des hyènes fétides.
    Ils pleurent les montagnes altières où à l’écho de la voix
    D’un Benboulaid répond celle gouailleuse d’un Benmhidi
    Que les murs de la casbah déifient en ses moindres terrasses.
    Qu’arrive-t-il à ce peuple qui enfanta Krim, éleva Didouche
    Qu’arrivent-ils à nos courageux enfants qui défiaient les paras
    Transformés en des êtres sans espoirs mourant en harragas.
    Qu’arrive-t-il à des ventres de femmes qui enfantèrent des Abane
    Ne portant plus en leur sein que des zombies dénués d’espoir
    S’assimilant à des estomacs avides en tout pareil à celui d’un Tliba.
    Ou pire conduits, comme moutons, vers les bras de djihadistes
    Sans états d’âmes les menant vers des combats imbéciles
    Où ils confieraient leurs âmes non à Dieu mais au diable de l’enfer.
    Ecoute petit, je voulais te raconter l’histoire d’un temps qui fut.
    Il était des hommes qui ont réglé leur solde de tout compte.
    Des hommes vis-à-vis de leur pays à n’être pas redevables.
    Ecoute petit, ils sont les seuls à avoir droit à ta reconnaissance
    Celle des enfants à naître et celles de tes contemporains.
    Ecoute petit, tes modèles se sont eux ces hommes disparus
    Deux fois, mémoire effacée par des renégats sans Histoire.
    Sache petit que ces hommes sont d’une autre trempe.
    Ils reposent sous une dalle qui gémit quand le pied d’un Khelil
    S’approche de leur pré carré, fanant l’herbe verte qui les entoure.
    C’est leur histoire celle de ce beau pays que des pères fondateurs
    Ont écrit dans une langue parlée par un amazigh libre et libéré.
    Qu’on a tous peu ou prou, volontairement ou pas enchaîné
    Par des lâchetés au quotidien qui ont plombé pour longtemps
    L’avenir de ce pays, de sa jeunesse, un jour de fin d’automne pourtant,
    Devant un wali, dans un salon d’honneur, au pied d’un tapis rouge
    A Oran, un tapis qu’a coloré, 132 ans durant, un sang noble et généreux.
    Ne pleure pas petit, ce pays qui en vu d’autres renaîtra il se relèvera
    Et malgré tous les Khelilaillons et tous les Tliba, il sera toujours là pour toi.
    Et fais-moi plaisir ne le quitte pas, prends-en soin, c
  • guest - Samedi 19 Mars 2016 19:33
    [reply=49269]L'invité du vendredi ![/reply] Merci pour le récit j'ai bien apprécié votre maitrise da la langue de Molière, et votre style d'écriture, vous avez réussi à mettre en valeur une histoire banale.
    Merci encore, car ça permet de d'aérer le site, et de voire autre que mimih qui pollue ce site avec ses interminables conneries.
    Un visiteur de Montréal.
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 19 Mars 2016 12:04
    Au début de cette année , il m’est arrivé une drôle d’aventure ! Oh n’allez pas extrapoler ! Je vous vois avec vos gros sabots sursauter au mot aventure !
    Depuis des mois mon pare-choc avant (appelé je ne sais pourquoi tablier ou tambour ou Rabi ya3lam) enfin je parle de celui de ma voiture, pas du mien ,vous vous en doutez bien, est amputé d’une petite pièce décorative en caoutchouc sur le coté droit (là, je fais du remplissage, car les digressions ajoutent du volume aux écrits. ) Ce bout de caoutchouc manquant laissait apparaître un trou qui enlaidissait tout l'avant du véhicule.
    Un matin un petit jeunot que je connaissais bien est venu me voir.
    - Bonjour 3amou ( j’ai su un jour, le rouge aux joues et le front en sueur, que j’avais pris de l’age quand, pour la première fois, un freluquet de petit ado imberbe me lança très impertinemment à la figure ce mot de 3amou ou de S’il hadj qui étaient je l'affirme, sensés être respectueux, mais qui restèrent coincés longtemps dans ma gorge! Ici,aussi, je fais encore dans la digression volumineuse ).
    - Voilà j’ai chez moi cette petite pièce si tu veux je te le vends.
    - C’est la même, tu es sûr ?
    - Oui, pour le prix, netfahmou netfahmou ! Si tu veux je te l’apporterai demain !
    - OK, à demain alors.
    Le lendemain, l’affaire fut faite et tout content je décidai de faire un tour chez un tôlier de mes connaissances dés que possible.
    Au boulot, j’avais toujours l’habitude de stationner à la même place si bien que tous mes collègues ont fini par me l’attribuer comme par un accord tacite ou la force de l'habitude joua un grand rôle !
    Un soir, en allant démarrer pour rentrer chez moi,après une rude journée de travail, je remarquais une 207 de couleur noire exactement comme la mienne,stationnée sur le trottoir d’en face. Un trou béant enlaidissait l’avant de la voiture du même coté que la mienne . Je sursautai car un vilain soupçon m’envahi. Après une vérification minutieuse, il s’avéra que la même rayure blanchâtre qui zébrait l’aile de la voiture continuait sur la pièce que j’avais achetée deux jours auparavant.Oh, nom d’une roue de 207 à plat sur l’autoroute, je me suis fait arnaquer ! J’avais passé commande d’une pièce et poussé un jeunot à la piquer, comme préambule à la vente , comme si les vols se concevaient selon les besoin identifiés du client.
    Poussé par une pulsion, irréfléchie, je l'avoue,J'ai ouvert la malle, j’ai traversé la chaussée. J’ai fait un signe au conducteur de l’autre 207, la main tendue ! Il descendit de sa voiture l’air vachement étonné ! Je lui tendis la pièce et lui dis :
    - On me l'a proposée je l’ai achetée! Il s’avère que c’est la vôtre, reprenez là. »
    Il insista longtemps pour connaitre le nom du vendeur sans résultat. En colère et me remerciant à peine, il démarra ! Une semaine plus tard, je fus convoqué par la brigade de gendarmerie du village ! Vous pensez bien que je n’allais pas envoyer en prison un ado pour un petit larcin de ce genre ! Et puis, j’étais furieux ! Voilà une délation qui pouvait me nuire ! J'ai cru naïvement qu'ayant récupéré son bien, le gugusse avalerait la couleuvre .J’ai perdu huit cent cinquante dinars dans l’affaire et pour moi, le sujet était clos. Aux services de sécurité, j’ai affirmé avec une grande véhémence que je ne connaissais pas le jeune ! Oh, je le reconnaîtrais si je le voyais bien sur ! Mais quant à mettre un nom sur sa bobine,ou donner son adresse , cela m’était impossible leur ai-je ajouté ! Ils prirent mes déclarations pour argent comptant, me jugèrent de bonne foi et classèrent l’affaire .Mon âge et ma profession les y ont certainement beaucoup aidés dans leur prise de décision finale !
    Quelques temps après, un enfant me remis une enveloppe fermée et détala comme un lapin, sans explications ! Dedans,mes huit cent cinquante dinars étaient là, étalés devant moi, comme me narguant. Je vous avoue qu’à partir de ce moment là, je ne comprenais plus rien.
    Ps: Cette histoire fut un peu romancée car j'ai changé les lieux ,la date et même le corps de sécurité ! Merci
  • guest. - Vendredi 18 Mars 2016 02:34
    un guelil - Jeudi 17 Mars 2016 21:39
    Le couffin rah belma3rifa en plus la qualité des aliments n'est pas du 1 er choix pour l'année passée surtout le café et le frik.



    Un guelil qui a internet n'est pas un guelil !