Accueil / Commentaires utilisateur

Filtre
Afficher

  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 6 Avril 2016 06:54
    Je suis à l'aéroport et j'attend un bateau.
    Bonjour, faites pas à attention, je me suis trompé de jour.On est pas vendredi ? C'est pas mon jour alors.
  • L'invité du vendredi ! - Mardi 5 Avril 2016 16:01
    Le coup de gueule de l’éditorialiste Abdou Semmar face à des députés islamistes qui se sont dressés contre un projet de loi criminalisant les violences faites aux femmes. Selon eux, cette loi, adoptée le 5 mars par le Parlement, serait contraire à la charia et menacerait la famille.

    Je suis un homme algérien comme il en existe tant dans notre pays. Mais je suis un homme qui refuse de culpabiliser la femme lorsque celle-ci sort dans la rue en dévoilant sa beauté ou sa féminité.Oui, je le dis aujourd’hui même si cela ne va pas plaire à mes congénères, je ne suis ni choqué ni bouleversé ni effrayé lorsqu’une femme habillée avec un jean ou vêtue d’une jupe passe à mes côtés dans une rue de mon pays. Je ne suis nullement horrifié lorsqu’une femme, jeune ou adulte, porte une jupe jugée, très ou un peu, courte.

    Je ne suis guère terrifié lorsqu’une femme porte une robe qui attire mes regards. Oui, je ne suis guère gêné lorsqu’une femme attire mon regard parce qu’elle est mignonne, belle ou charmante. Je ne me sens pas un monstre lorsqu’une femme attire mon regard parce que ses vêtements mettent en valeur sa beauté.

    Un désir ou une pulsion
    J’aime la beauté de la femme parce que j’aime la vie. La beauté d’une femme est pour moi une promesse de bonheur. Et je souhaite vivre heureux. Je ne me culpabilise nullement lorsque je croise une jolie femme. Je ne cauchemarde pas et je ne crie pas au scandale parce qu’une femme a suscité en moi un désir ou une pulsion.

    Et pourtant, je suis autant algérien que ces députés qui veulent imposer une loi pénalisant les femmes accusées de s’habiller de manière “provocante”.

    Elle est où, la provocation, lorsqu’une femme porte une robe, une jupe ou un jean ? Aimer la beauté, la respecter, la désirer, se réjouir lorsqu’elle est en face de nous ne ressemble en rien au dévergondage que craignent ces députés et autres Algériens effarouchés par quelques femmes jugées “trop dénudées”.

    Les mœurs ne sont pas affaire de vêtements

    Le dévergondage, le vice, la dépravation, l’immoralité n’ont pas d’habits. Ils n’ont pas d’apparences. Combien de femmes voilées ont exercé la prostitution ? Combien de fois le niqab a caché des voleuses ou des aguicheuses ? Les mœurs légères ne se mesurent souvent pas à la légèreté des vêtements. Les mœurs sont une question d’éducation et non pas d’apparences ou de modes vestimentaires. La quête de la beauté n’entraîne nullement une plongée dans l’univers de la débauche.

    Ce mensonge obscurcit la lucidité de beaucoup de mes compatriotes. Et moi, je suis un homme algérien et je ne comprends pas pourquoi un homme est forcément excité dès qu’il aperçoit une infime partie du corps d’une femme. Oui, je suis, pourtant, un homme algérien, très algérien même, et je n’accuse pas une femme de m’avoir excité.
    Je suis un homme algérien et je réussis parfaitement à me contrôler, à gérer mes bas instincts sans avoir à violer ou à harceler. Je n’ai donc pas besoin d’une loi pour me protéger de mes pulsions. Je suis suffisamment mûr pour légiférer sur ma sexualité.

    Je crois sincèrement que nos députés généreusement payés doivent me protéger d’autres fléaux, bien plus sérieux, qui ravagent mon pays.
  • L'invité du vendredi ! - Lundi 4 Avril 2016 23:01
    Plaidoyer pour une douce polygamie.
    Mes Chéries sont d’agréable compagnie. D’abord, elles ne se plaignent jamais, puis elles sont bon public, elles m’écoutent toujours quand je leur parle en n'importe quelle langue, ce qui ma foi arrive beaucoup trop souvent ces derniers temps où on me parle à le rabâcher partout, du retour de Chkibo le Khalil qui n’a pas toujours réglé son ardoise et son solde de tout compte, il entend le présenter à la présidence où il se destine toute honte bue. .
    Mes chéries écoutent en silence et ça c'est très rare.
    Puis quand je dis des conneries elles ne se foutent pas de ma gueule, elles m'offrent même des fleurs à l’occasion, jolies attentions qui égaient mon morose quotidien.
    Je peux même déambuler tout nu au sortir d’une douche, elles ne ferment pas les yeux horrifiées à la vue de tous mes bourrelets flasques et graisseux.
    Des anges, voila ce qu'elles sont. Je peux me lever à n'importe quelle heure du jour sans que cela les dérange le moins du monde et même prendre mon dîner au lit en regardant la télé.Je peux roter comme un moteur mal réglé et fumant.A la limite péter, elles n’y voient aucun inconvénient .
    Et puis on a droit à plus de quatre sans se faire taper sur les doigts par le code de la famille qui lui est trop restrictif à mon gout.
    Non les avoir chez soi, n'a que des avantages et pour finir de vous convaincre vraiment sachez qu'elles ne me coûtent pas un sou, et elles m’aident à respirer quand je suis en colère et même quand je ne le suis pas.
    Aux petits soins je vous dis qu’elles sont, vraiment .Je suis arrivé à les faire coexister ensemble sans accrocs, des caractères d’ange et pas une seule dispute malgré toutes ses longues années de concubinage.
    Et puis, elles ne sont pas jalouses, et très généreuses avec ça, elles te font vite fait une petite place pour la dernière arrivée sans problème.
    On dirait des cactus sans épines.
    D’ailleurs, pour fêter l’arrivée du printemps, ma femme khotbetli la plus belles de toutes oui, elle m'a offert un très jeune Bégonia et fleuri s’il vous plait Toutes mes plantes commencent à bourgeonner depuis quelques jours en silence, tout excitées qu'elles sont par la douceur du printemps qui les fait frétiller du popotin.
    Elles vous offrent du beau sans contrepartie et sans se prendre la tète. Qui dit mieux ? Pas moi, moi, je dis il faut les aimer ces petits amours, les aimer d'amour, et leur parler souvent, elles sont si attentives et si nature, à croire qu'elles sont bio .!!! .
    Vous ai-je convaincus ou faut-il que je continue ?
    En ce début du printemps,plantons tous un arbre, nous leur rendrions hommage, à mes petites chéries.
  • L'invité du vendredi ! - Lundi 4 Avril 2016 03:25
    Une affaire de digestion!
    Un bousier, fatigué par une dure journée de labeur, poussai mollement sa lourde crotte bien ronde, bien grasse, quand, soudain, elle lui échappa et roula au pied d’un fraisier où elle se réfugia sous une feuille à l’ombre de laquelle somnolait un beau fruit qui suait la maturité à plein nez. Réveillée en sursaut par cette inopportune intrusion dans son espace vital, notre fraise, furieuse, fit une moue dédaigneuse et dit à la crotte : « Saperlipopette, que tu es moche, ah ce que tu pues, oullala, tu ne sens vraiment pas la rose, adannaye lilhih yarham babek, c’est Miss fraise que tu as là, en personne devant toi ! Tu m’incommodes pfffffff. Allez, oust et ouvre bien les yeux, remplis-toi la rétine tant je suis belle, savoureuse et colorée et je ne me commets pas avec du fumier! » Et elle se mit à se pavaner toute enveloppée de feuilles verdoyantes qu’un petit vent agitait comme autant d’éventails œuvrant en son honneur. Il faut dire, à sa décharge, qu’elle dansait si bien, si bien, sur sa tige, qu’on aurait cru voir un paon faisant la roue.
    Le pauvre petit tas de fumier vit la fraise, huma son arôme fruité, découvrit son aspect magnifique et l’éclat de sa plastique irréprochable aux couleurs chatoyantes et se jetant alors un regard, il se vit tel qu’il était, compara, poussa un soupir. Il prit conscience lui semble t-il de sa condition de « petite merde » toute rabougrie et terne , baissa meskine les yeux et se prépara à s’éloigner humblement, piteusement , la mort dans l’âme quand un humain passant par là, juste tout à fait par hasard, vit la fraise, tendit la main, la ramassa d’un geste avide, lui jeta un tout petit regard gourmand et, juste au moment où il allait croquer le fruit, la fraise perçoit, vaguement, montant du sol, un ricanement sarcastique qui soulage car venant des tripes et une toute petite voix fluette lui répliquant : « Hé camarade, camarade, à tout de suite ! »
    Il en est ainsi parfois pour certaines « grosses légumes »bien de chez nous qui ramènent leur fraise, squattent notre quotidien, nous pompent l’air, se pavanent dans nos rues, se prenant pour le centre de l’univers et qui croient dur comme fer, que sans eux l’oxygène que nous respirons se raréfierait !!!
    Portez vous bien, amis (es) et que ce quatrième mandat annoncé ou du moins que certains espèrent un peu plus que d’autres mais certainement un peu moins que la plupart ne vous empêche pas de dormir ! Ce pays en vu d’autres, il est d’ailleurs toujours là et croyez moi sur parole. Il le restera quand le balai de l’Histoire finira par évacuer une pernicieuse poussière soulevée par une nuée d’avortons qui pensaient vraiment, à tort,espérer avoir laissé une empreinte de leur passage dans ce beau pays . Dites leur mes amis, dites leur que la renommée et la reconnaissance d’un peuple ne se bâtissent pas sur des pieds chaussant de si petites semelles.
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 3 Avril 2016 18:41
    Ce texte n’est pas de mon fait, il répond tellement à mes convictions que j’aurais pu l'écrire.

    Ce dont nous manquons cruellement dans "nos sociétés" :
    Par Djamal Hemmaz.


    L'amour : apprenez à vos enfants à dire "je t'aime", ne faites pas de l'amour un (autre) tabou, n'instaurez pas la honte de dire "je t'aime"...
    Serrez vos enfants dans les bras et ne faites pas la gueule quand ils prennent d'autres enfants dans les bras, n'ayez pas peur des bactéries (car il n'y a pas pire virus que l'indifférence)...




    Embrassez vos enfants et ne leur hurlez pas dessus quand ils embrassent d'autres enfants...


    Installez la musique, le dessin, la danse comme régime réglementaire et laissez vos enfants rêver d'arc-en-ciel en regardant le plafond... N'ayez pas honte d'un enfant qui rêve beaucoup... Le monde appartiendrait à "ceux qui rêvent trop"...


    La tendresse : ne criez pas sur vos enfants car ils veulent caresser une rose, un chien, un chat... N'ayez pas peur qu'ils se salissent (il n'existe pas plus sale qu'un cœur vide et rempli de poussière)...




    Rappelez à vos enfants que d'autres enfants existent, qu'ils ne sont pas de la même couleur, qu'ils ne parlent pas la même langue... Qu'ils ne prient pas le même Dieu, ou qu'ils ne prient pas de Dieu...
    Traduisez-leur les paroles des chansons et au diable si l'une d'entres elle dit "imagine there's no heaven"... Ou encore "what if God was one of us"...


    Faites d'eux des petits cerveaux capables de différencier le bien du mal...
    Faites qu'ils n'agissent pas par peur du céleste.


    La romance : embrassez votre chérie (chéri) devant vos enfants... Dites lui combien vous l'aimez (si vous l'aimez :smile:) n'ayez pas honte de l'amour... Donnez l'exemple d'un Humain qui n'a pas honte de l'amour...


    L'humour : riez, riez aux éclats et ne vous sentez pas ridicules, faites les fous (folles) en public, sortez du conformisme, mettez des couleurs dans votre vie, ne stagnez pas comme ces lacs tranquilles (qui finissent par sentir la mort)...


    Mettez de la vie dans votre vie et dans la leur...
    Ne parlez pas de tolérance comme on parle d'un Luxe que seuls les "gens bienveillants" accordent aux autres...
    Ne parlez pas de tolérance...
    On ne tolère pas cet autre dont c'est le DROIT d'exister... On le respecte et on l'aime...Et imaginez ce monde, dans 100 ans.
  • Gourcuf - Dimanche 3 Avril 2016 18:28
    j'en ai marre de votre Raouraoua qui veut toujours composer l'equipe a aligner.
  • un menervillois - Dimanche 3 Avril 2016 13:40
    Officiel : Gourcuff résilie son contrat avec la FAF

    c’est Naghiz et Mansouri qui dirigeront le prochain match des Verts face aux Seychelles...


    03/04/2016

    Dans l’air du temps depuis quelques jours déjà, c’est désormais officiel, Christian Gourcuff n’est plus l’entraîneur de l’EN. Le technicien français, qui a rencontré Mohamed Raouraoua ce matin, a résilié son contrat avec la FAF. Selon les informations en notre possession, la résiliation du contrat entre Gourcuff et la FAF s’est faite à l’amiable. En attendant la nomination d’un nouvel entraîneur pour l’EN, c’est Naghiz et Mansouri qui dirigeront le prochain match des Verts face aux Seychelles.
  • L'invité du vendredi ! - Dimanche 3 Avril 2016 03:33
    Le train qui passe.
    Qu'il est difficile d'avoir 20 ans aujourd'hui ici dans ce pays, mais qu'il est difficile aussi de rester stoïque devant une jeunesse partie sans l'avoir vécue vraiment ! Jeunes et vieux ont ça de commun ce partage d'un désenchantement chronique devant le temps qui passe sans eux.
    Imaginez une gare!
    Imaginez un train, imaginez un jeune et un vieux assis sur le quai attendant leur train.
    Imaginez deux personnes assises seules chacune sur le bout du quai se fuyant, s’évitant, s’indifférant. Imaginez les deux se levant au son de la locomotive lancée à cent à l'heure.
    Imaginez leur tête devant tous ces wagons qui défilent devant eux sans s’arrêter. C’était le dernier train qui passait, ils le savent, il n'y en aura plus ce soir et ils le savent aussi .Ils attendront quand même jusqu'à la nuit, la nuit d'une vie, une vie qu'aucun ne rayon ne réchauffe, qu'aucun soleil n’éclaire !
    Ils attendront par habitude, ils attendront longtemps ne sachant rien faire d'autre qu'attendre.
    Ils reviendront demain attendre un train qui ne s’arrêtera jamais.Ils reviendront quand même, au matin, Ils se lèveront à chaque sifflement d'un train, l'espoir au coin des yeux, un peu comme un gars assoiffé dans un désert et qui attend une pluie salvatrice ! Il sait qu'il ne pleuvra pas, qu'aucune goutte de pluie ne mouillera son visage, mais sa soif lui fait miroiter des fontaines déversant des des eaux à verdoyer le désert.
    Ils reviendront quand même tous les matins regarder ce train qui passe sans eux ! Leurs cheveux blanchiront au son d'un train qui passe .Des rides veineront leur visage maussade, et ce train qui passe .....
    Alors, là debout, sur le quai, le jeune et le vieux finiront par se détester au son d'un train qui passe...
    Se détester en se rejetant la faute, l'un sur sur l'autre, se détester sans se voir, sans s’être vus, sans s’être parlés, juste un quai d'une gare entre eux, une distance infinie et des trains qui résonnent dans leur tête épuisée par l'attente. Par un train fantôme qui a éteint en eux toute illusion de promesse de départ, de fuite, d'oubli...
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 2 Avril 2016 21:07
    https://www.facebook.com/nicolas.lespaule/videos/10154447088789769/
  • L'invité du vendredi ! - Samedi 2 Avril 2016 16:28
    Q'il est difficile d'avoir 20 ans aujourd'hui ici dans ce pays, mais qu'il est difficile aussi de rester stoïque devant une jeunesse partie sans l'avoir vécue vraiment ! jeunes et vieux ont ça de commun ce partage d'un désenchantement chronique devant le temps qui passe sans eux.
    Imaginez une gare!
    Imaginez un train, imaginez un jeune et un vieux assis sur le quai attendant leur train.
    Imaginez deux personnes assises seules chacune sur le bout du quai se fuyant, s’évitant, s’indifférant. Imaginez les deux se levant au son de la locomotive lancée à cent à l'heure.
    Imaginez leur tête devant tous ces wagons qui défilent devant eux sans s’arrêter. C’était le dernier train qui passait ,ils le savent , il n'y en aura plus ce soir et ils le savent aussi .Ils attendront quand même jusqu'à la nuit, la nuit d'une vie, une vie qu'aucun ne rayon ne réchauffe, qu'aucun soleil n’éclaire !
    Ils attendront par habitude, ils attendront longtemps ne sachant rien faire d'autre qu'attendre.
    Ils reviendront demain attendre un train qui ne s’arrêtera jamais.Ils reviendront quand même, au matin ,Ils se lèveront à chaque sifflement d'un train, l'espoir au coin des yeux , un peu comme un gars assoiffé dans un désert et qui attend une pluie salvatrice ! Il sait qu'il ne pleuvra pas, qu'aucune goutte de pluie ne mouillera son visage, mais sa soif lui fait miroiter des fontaines déversant des des eaux à verdoyer le désert.
    Ils reviendront quand même tous les matins regarder ce train qui passe sans eux ! leurs cheveux blanchiront au son d'un train qui passe .Des rides veineront leur visage maussade , et ce train qui passe .....
    Alors, là debout, sur le quai , le jeune et le vieux finiront par se détester au son d'un train qui passe...
    Se détester en se rejetant la faute, l'un sur sur l'autre, se détester sans se voir, sans s’être vus, sans s’être parlés ,juste un quai d'une gare entre eux , une distance infinie et des trains qui résonnent dans leur tête épuisée par l'attente. Par un train fantôme qui a éteint en eux toute illusion de promesse de départ,de fuite, d'oubli...