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  • L'invité du vendredi . - Samedi 9 Avril 2016 11:28
    JE VAIS SI VOUS LE VOULEZ BIEN CETTE FOIS CI VOUS PROPOSER UN CONTE ,UN CONTE D'AUJOURD'HUI.
    Il est trop long, aussi j'ai jugé utile de le partager en épisodes.Bonne lecture.

    Conte de chez nous. Partie Une .-1-

    - Ce soir, si tu veux bien mon petit, je vais te raconter, comme promis, une histoire, celle du nid abandonné que tu as vu ce matin, prés de chez nous. Oui, celle du nid et de ses habitants. »Le petit sautilla de joie.
    - Ho merci grand-mère ! Tes histoires sont magnifiques.Je raffole de tes contes.»
    - Alors, viens, allonge-toi prés de moi et écoute…

    Il était une fois un très gros nid, très grand, immense même, construit petit à petit, par de gros oiseaux, de très gros oiseaux différents qui ont l’ont habité à tour de rôle ! Certains y sont nés, d’autres sont venus après ! La mémoire collective fait référence parfois à une migration massive qui s’est installée dans les environs où le plus gros , le plus fort des oiseaux chassa le plus faible prit sa place !Il faut quand même reconnaître que le nid était douillet et accueillant et ceux qui l'ont aménagé l’ont fait avec amour et délicatesse pour y rester longtemps, pour toujours même et y vivre tranquille, seuls, sans casse-pieds et sans problème, espérant juste quelques voisins aussi gentils qu'eux, aussi polis et aussi agréables .
    C’est ainsi, que notre confortable nid échoit finalement à un couple d’oiseau en quête de toit pour s’y fixer définitivement. Et ravi d’une telle aubaine, nos deux tourtereaux y emménagèrent espérant commencer une vie paisible, faite de rude labeur quotidien, de siestes quand cela leur était possible, et à l’occasion de roucoulades charmantes et de promenade dans les cieux cléments et bleus des environs. Ils s’adaptèrent rapidement au milieu ambiant et la vie commença à s’écouler, peu à peu, agréable et paisible.

    Les semaines et les mois passaient.les saisons, gentiment accompagnaient nos deux tourtereaux, des saisons colorées et gaies tel un perpétuel printemps à rallonge, des saisons qui semblaient nullement gênées de prendre soin de la douce chaleur de leurs sentiments réciproques et des liens que leur union a sus tisser peu à peu, au fil du temps ! Leurs jours s’écoulaient, calmes, clairs, limpides un peu comme un frais ruisseau, au grand bonheur du chef de famille qui n’en demandait pas plus .Pourtant, un jour, dame oiseau surprit son compagnon qui, les yeux tout ronds, l’écouta :
    - Dis moi, compagnon, ne trouves-tu pas que notre vie est devenue, avec le temps, un peu fade, un peu terne, trop linéaire à mon gout ! Il ne s’y passe plus jamais rien ! C’est monotone, c’est plat, c’est un peu lassant à la longue et, ma foi, assez ennuyeux dans l’ensemble tu ne trouves pas ? »
    - Te manque-t-il quelque chose, ma belle ? Dis le moi et je remuerai ciel et terre, s’il le faut!
    - Non, tu n’y es pas du tout !
    - Alors de quoi te plains-tu ma beauté, la vie est belle ! Nous nous aimons. De plus, nous avons l’essentiel et nous sommes en bonne santé, dieu merci ».
    - Je ne dis pas que nous sommes malheureux, non, loin de là, il faut juste entretenir la flamme .Je sens qu’il me manque ce grain de sel, oui quelque chose qui donne plus de piment à l’existence. J’y ai beaucoup pensé, beaucoup réfléchi et je suis arrivée à une certaine conclusion, crois moi, tu verras bientôt je te surprendrai.»
  • L'invité du vendredi. - Vendredi 8 Avril 2016 22:57
    Quelques mots pour vous souhaiter bonne nuit.

    Un voleur c'est quelqu'un vous vole d'abord vos rêves.
    Il vous vole la part de l'enfant qui vit encore en vous.
    Il vous vole le droit à la vie,
    Tue dans l’œuf vos envies.
    Assèche votre soif de vie
    vous prend de votre vivant
    Le souffle, l'air qui donne la vie.
    Un voleur vous chaparde
    La part du beau qui vous entoure.
    Un voleur c'est mesquin c'est vile
    c'est vulgaire ,il se mouche dans vos rêves
    Un voleur c'est bas, il pisse debout
    Sur vos ivresses, sur vos amours .
    Un voleur c'est quelqu'un qui a faim toujours
    Du mal qu'il fait, du mal qu'il vous fait
    A s'en repaître goulûment comme un mord-la-faim.
    Je n'aime pas le voleur qui a faim
    Il risque de m'accoutumer à la faim
    J'ai la phobie de finir comme lui
    J'ai peur de m'accoutumer , d'aimer
    le mal vivre, la mal-vie, d'aimer Stockholm en geôle
    Et perdre l'habitude de respirer autrement
    Qu'a travers des murs qui cerneraient mes rêves.
    Et ma soif d’être moi,d’être là, avec vous,parmi vous, en vous.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 20:17
    Bonsoir Mr Mazoutier.

    C'est même pas la peine de commenter les libertés de chacun.La liberté est une, vous toucher un seul coté et le château s’écroule. Et puis on n'a pas le droit de penser que quelqu'un puisse s'arroger le droit d'accorder des droits de légiférer sur des droits.Un droit ne se donne pas, il est. il l'est par nature; par vocation ,, par essence ..
  • Mazoutier - Vendredi 8 Avril 2016 19:06
    [reply=49387]Mazoutier[/reply] Correction: DÉLAISSÉ au lieu DÉLAISSÉE. Je m´excuse de la coquille.
  • Mazoutier - Vendredi 8 Avril 2016 19:04
    BOUKHANFAR MON AMOUR

    Oh toi mon doux et magnifique Boukhanfar
    Oh toi, mon délaissée dans le désert
    Toi, mon Douar natal
    Toi que j’ai tant aimé
    Ecoute ma chanson c’est mon désire.
    Et oui, pendant ce temps-là
    Tu m’as laissé partir,

    Tu a voulu éffacer mes souvenirs
    La vie m’entraîne loin de toi,
    Ainsi qu’un lent navire,
    Sans cesse me pousse au large,
    Moi je pleure mes quinze ans

    Mes vingt ans et vingt cinq ans
    Ainsi que mes quarante et soixante ans.
    Et tu pleures aussi sur la plage
    Un éternel absent.

    Au-loin, là-bas, la plage s’est endormie
    Et oublie tous nos rêves enfantins
    L’immense mer sans fin naît où la terre finit
    Le chaud soleil couchant meurt et s’éteint.

    Oh toi mon doux et magnifique Boukhanfar
    Essuie ma peine, mes pleurs, mes larmes amères
    Toi, Douar natale,

    Toi BOUKHANFAR , toi mon aimé
    Je reviendrai vers toi, j’ai tant souffert
    Je reviendrai vers toi, c’est mon souhait.
  • Barakat - Vendredi 8 Avril 2016 18:49
    [reply=49384]L'invité du vendredi .[/reply]
    Weld 3amek eygoulek:

    Ecrire est toujours un art plein de rencontres. La lettre la plus simple suppose un choix entre des milliers de mots, dont la plupart sont étrangers à ce que vous voulez dire.
    Il n'y a pas d'autre justice que la vérité. Et la vérité disait Sophocle, peut plus que la raison. De même que la vie peut plus que le plaisir et plus que la douleur. Vérité et vie est donc ma devise, et non raison et plaisir. Vivre dans la vérité, même si l'on doit souffrir, plutôt que raisonner dans le plaisir ou être heureux dans la raison
    Ce qu'il y a de plus beau dans la vie, ce sont les illusions de la vie. Ce qu'il y a de plus respectable, ce sont nos croyances les plus futiles.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 17:06
    La bûcheronne .
    Un jour, une bûcheronne était occupée à couper une branche qui s'élevait au-dessus de la rivière. Soudain la hache tomba dans la rivière. La femme pleurait si amèrement qu'un génie lui apparût et lui demanda la raison de son désespoir. La bûcheronne lui expliqua alors que sa hache était tombée dans la rivière. A sa grande surprise elle vit le génie plonger dans la rivière et remonter une hache d'or à la main :
    - Est-ce là ta hache? , Lui demanda-t-il.
    La bûcheronne lui répondit :
    - Non.
    Aussitôt il retourna dans l'eau et revint cette fois avec une hache en argent :
    - Est-ce là ta hache?, Lui demanda-t-il à nouveau.
    A nouveau la bûcheronne lui dit: "Non".
    A la troisième tentative, il revint enfin avec une hache en fer, et lui demanda à nouveau :
    - Est-ce là ta hache?
    -Oui!, Lui répondit cette fois la bûcheronne. Le génie touché par l'honnêteté de la femme, lui donna les trois haches. La bûcheronne rentra tout heureuse à la maison. Quelques jours plus tard, la bûcheronne longeait la rivière en compagnie de son époux. Soudain elle heurta de l’épaule son mari et celui-ci tomba à l'eau. Comme la femme se mit à pleurer, l'ange lui apparût à nouveau et lui demanda la raison de son chagrin.
    - Mon mari est tombé dans la rivière, lui répondit-elle en sanglotant.
    Alors le génie plongea dans la rivière et réapparut avec son mari dans les bras:
    - Est-ce là ton mari ?, lui demanda-t-il.
    - Non ! Hurla la femme.Il replongea et revint avec un singe !
    - C’est ton mari !
    - Mais non ! Il replongea et lui dit c’est le dernier! C’était Quasimodo !
    - Est-ce lui ?
    - A la réflexion je crois que c’était le premier repêché, mon mari ! Vous me le rendez ?
    - Non lui ce n’est pas possible, il aux bons soins d’une flopée de Houri au paradis ! Alors va négocier avec Quasimodo , peut-être quittera-t-il sa Dame de Paris pour tes beaux yeux !
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 14:11
    « Celui qui a perdu un œil connaît la valeur de celui qui lui reste. »

    Ce site a-t-il perdu l'œil de sa conscience en éveil ? Les lumières qui éclairaient Thénia et Alentours, jusqu’à la lointaine Amérique et ceux d'ici et d'ailleurs se sont endormies laissant des lumignons obscurcir nos colonnes. Ils ont laissé des mauvais jardiniers faire dépérir nos roses, nos lilas, nos ….. Lecteurs.


    Le temps n'est-il pas arrivé où ce SITE doit récupérer toutes ses source de lumières ; récupérer ses petits génies du mot, ses manieurs en virtuoses du verbe, ces producteurs d’idées , du beau et de l’utile ?
    Dois-je rappeler à l'ensemble que la nature a horreur du vide, si la lumière s’éteint, l'obscurité squatte le temple.

    Dois-je vous rappeler que tout silence est une abdication de l'esprit devant la bêtise et il est des défaites qui rabaissent l'homme au niveau de la bête. La veulerie intellectuelle est mauvaise campagne et le laisser-aller un assassin de l’esprit du site. J’essaie de rallumer la flamme, mais le feu de camp s’entretient à plusieurs, j’attends les campeurs qui m’aideront à dresser la tente de l’amitié. Pour l’instant je me sens bien esseulé .Merci à vous.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 10:24
    Bonjour ! ce matin vendredi en visite parle taureau et ne soyons pas trop vache, ce n'est pas la vocation de nous autres !!!
    Taureau : Mâle nécessaire. Il faut le prendre par les cornes s'il vous fait un coup vache. Lorsqu'on le castre, il est fait bœuf. Et lorsqu'il est mort à la corrida, il est comme le diable : on le tire par la queue. C'est la bête noire des toreros. Il résiste longtemps et se fait tirer l'oreille ... Mais le taureau est trop nul : monté comme il est et porter des cornes oullalla !!!...
    C'est bête d’Être né sous le signe du taureau et se faire piquer par une guêpe en furie dans les flancs aux dépens de sa vie !
    Ah taureau qui n'atteint l'age de la puberté qu'à deux ans que la vache attend plus de 60 jour la langue pendante !!!
    Un taureau qui rumine, une vache ,l’œil bovin qui regarde passer un train,une chèvre qui broute, Ont l'esprit mieux tourné que n'a l'homme ? oui sans doute.
    Le taureau doit être gros, bien fait et en bonne chair, ayant l’œil noir, le regard fixe, le front ouvert, la tête carrée, le cou court, la panse tressautante, les cornes inutiles , l'arrière-train heureux généreux et prodigue, une autre définition picturale d'un Flniste Apéneiste célèbre par son encolure et sa bavette qui ferait baver tout les bavoirs d'Hyppone la doux nommée.
    Le taureau ne mugit que d'amour est-ce le cas de notre Hyponois qui comme un taureau dans la plaine, traîne après lui, la réputation de ses innombrables pets à défraîchir la couche d'ozone, d'Annaba ou d'ailleurs.
  • L'invité du vendredi . - Vendredi 8 Avril 2016 05:58
    Œil : Bizarre, bizarre certains fondements clignotent à la marche.
    Enduit de beurre noir, il n'ont plus le compas dans l’œil.
    Et leur ventre est jaloux d'un œil plus grand que lui, un œil qui n’obéit pas au doigt et à l’œil et qui se croise les bras ou dit merde à l'autre.
    Sans coûter les yeux de la tête, ni avoir des yeux de merlan pas frais mais frit, on se rend compte facilement que l'on accepte l'inacceptable, les yeux fermés.
    Et même si on a des yeux dans le dos et le dos vraiment derrière soi, il y a toujours des petits malins avec des yeux de taupe qui sans avoir du sable dans les yeux te montrent du nez aux regards concupiscents de ceux qui n'ont pas d’œil sur toi !
    Oeil, Endroit prévu pour se fourrer le doigt quand on se trompe. Faire de l’œil, c'est jouir de la prunelle. On se rince parfois l’œil, bien qu'il soit placé en orbite. On s'en moque qu'il soit battu. Comme la raie, il se poche au beurre noir.
    Le mien d’œil, me laisse incrédule. On l'ouvre pour le jeter. Pourquoi donner un coup d’œil ? C'est vous qui aurez mal. Pourtant ce ne serait pas sympa de le jeter s'il est mauvais.
    Œil-de-perdrix, dur d'orteil ou cor de chasseurs à pied expliquent la démarche chaloupée d’un drabki dont les " pinces " tricotent des genoux des motifs caca d'oie, ou le pas traînant d’un Tliba pas mendiant de dinar, qui moteur à explosion, exposé dans le dos, produit du produit anti-moustiques pour polluer l'APN !!
    Oh mes aïeux, quand on voit ces deux " pataquès "se déplacer, le globe terrestre dans son ensemble ferme les yeux! Et a honte!
    Heureux vous tous , qui du haut de votre optimisme contagieux avez l’œil programmé pour voir, rabi yesterkoum ; la vie en rose !