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  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 22:48
    Bonsoir Ahmed, 3ach menchafek , mon ami! Merci pour le correctif, l'instit qui en moi s'attriste de Ces coquilles que ses lunettes à changer négligent !
    Le plaisir est partagé car en écrivant moi je me donne du bon temps .Mais dis moi sincèrement, je ne squatte pas trop le site ?
    Je transmettrai à Slimane tes salutations bien amicales et te présente les miennes par la même occasion .Porte toi bien et merci !
  • fifibidi - Mercredi 13 Avril 2016 22:47
    Jeter un déchet dans la rue coûtera 300 frs
    Abandonner sauvagement sa canette ou un sachet plastique hors des poubelles sera amendable dans toute la Suisse.
    Plus question de jeter son mégot dans la rue ou une canette dans un champ. Le «littering» devrait être passible d'une amende allant jusqu'à 300 francs dans toute la Suisse. Le Conseil fédéral soutient ce projet que le National devrait adopter lors de la session d'été.
    La pollution de l'espace public par de petites quantités de déchets urbains a atteint un niveau préoccupant, note le gouvernement, à qui il reviendra de fixer le montant précis de l'amende. Bien que plusieurs cantons aient déjà pris des dispositions pour sanctionner le littering, il estime justifiée une réglementation uniforme au niveau national.
    Le Conseil fédéral est également favorable à ce que l'élimination inappropriée de grandes quantités de déchets urbains soit de nouveau sanctionnée. Il serait impensable en effet d'amender l'abandon d'une canette dans la rue mais pas celui d«un sac poubelle dans la nature.
    La révision de la loi sur la protection de l'environnement pose une interdiction fédérale de jeter de petites quantités de déchets (emballages, bouteilles, canettes, sachets en plastique, restes de repas, chewing-gums, mégots).
    La législation nationale remplacera celles déjà émises. Elle laisse en revanche le droit aux cantons de prévoir des dérogations à l'interdiction du «littering» pour les manifestations soumises à autorisation (1er août, marché aux oignons, festivals de musique).
    Flagrant délit
    Les amendes d«ordre seront infligées directement dans les lieux accessibles au public (rues, parkings, moyens de transport, nature), si l'auteur est pris en flagrant délit par la police. Idem si cette dernière voit une personne jeter un déchet par-dessus la clôture d«un terrain privé, et l'interpelle.
    Un propriétaire pourra en outre dénoncer un cas. L'amende sera alors infligée par le ministère public dans le cadre de la procédure ordinaire.
    Dans la foulée, le projet prévoit une amende d'au maximum 20'000 francs pour l'élimination inappropriée de grandes quantités de déchets urbains: à savoir ne pas les disposer de manière à ce qu'ils puissent être ramassés par les services compétents ou ne pas les remettre aux points de collectes.
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 19:21
    Une coquille a altéré la compréhension du texte à la vingtième ligne.....


    @ L'invité du vendredi ! :

    Bonjour,

    le paragraphe a été remplacé par ton correctif.


    Tu passes le Bonjour à Slimane s'il se trouve en récup et tu le croises.

    Au plaisir de te lire...

    l'Administrateur
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 18:13
    Mon entrée à l’école partie deux-2- et fin ! Bonne lecture.

    Ps, mes textes peuvent plaire à certains Thénois et déplaire à d'autres, ils sont en critiques libres .Donnez votre avis quand ça ne vous plait pas, cela me permettra d'améliorer mes écrits. je vous remercie par avance pour tout point de vue et je vous dis aidez-moi, merci à vous et portez-vous bien!

    Notre vie changea ! La quiétude déserta nos maisons ! Les rires s’éteignirent et les visages se fermèrent. Bientôt, il arriva une chose terrible, tous les habitants furent rassemblés dans des camps de regroupement de masse situés toujours près d'une caserne militaire pour les protéger des fellagas, ces bandits de grands chemins, leur dit-on qui allaient venir tout leur voler ou tuer sans raison des familles isolées.
    L'autorité militaire se proposa de les protéger si bien qu’une rébarbative clôture de fils de fer barbelés entoura bientôt des petites maisons en pisé bâties à la hâte ! Une unique entrée et la prison à ciel ouvert donna le sentiment à tous que la vie d’avant était bien finie.Et que les beaux jours se sont enfuis d’un vol mystérieux, pénible et tragique.
    Les conditions de vie étaient tellement difficiles dans le camp et tellement oppressantes que mon père s’obligea la mort dans l’âme à opter pour un déracinement déchirant et nous voilà en ville, les uns sur les autres, dans un petit deux pièces,cuisine comprise, loués à un parent de mon père, qui abrita les six membres de la famille qui s’entassèrent à qui mieux mieux, dans cette boite à sardine passant d’une prison à une autre.
    Cette année là, j’allais sur mes cinq ans et dés septembre, à la fin des vendanges, mon père sous la pression maternelle, m’inscrivit à l’école municipale du village en classe de maternelle.
    Et un premier octobre 1957, par un mardi matin radieux, un jour de marché hebdomadaire à Ménerville, mon père son panier multicolore en doum tressé par mon grand-père à la main, m’accompagna à l’école. Elle se trouvait au centre -ville cette coquette bâtisse sur deux étages, adossée confortablement amoureusement à la mairie du village.On y entrait par un large portail finement travaillé qui donnait directement sur une cour goudronnée, joliment égayée de frênes splendides dont le feuillage vert et généreux offrait son ombre rafraîchissante les jours de canicule automnale à des classes, trois ou quatre construites joliment en forme de grand L, J’entrai à l’école ce jour-là , qui prit date, car ma vie se bouleversa.
    Je restais dans mon coin entouré d’une trentaine de gamins garçons et filles de mon age qui couraient, criaient, se disputaient, parlaient pour certains une langue qui ne m’était pas accessible, et jouaient à des jeux qui étaient totalement inconnus au bouseux que j'étais : billes, saute-moutons, marelle, osselets, cache-cache, balançoire etc…
    A huit heures très précises,, je sursautai. Dans mon dos, la cloche de l’école carillonna et tout s’arrêta ! On nous fit mettre en rang et le directeur s’avança vers nous avec un air très sévère me sembla-t-il ce matin là.
    Il ouvrit un registre et commença l’appel des mioches qui à l’écoute de leur nom entraient un par un en classe. Les patronymes s’égrenaient l’un derrière l’autre et bientôt je me retrouvais tout seul, apeuré et tout tremblant devant le regard irrité du directeur qui se demandait qui jetais.
    - Comment t’appelles-tu, toi ? n’ayant pas compris la question je restais muet regardant cet homme qui pour moi était un mystère comme la langue qu’il parlait. Comment t’appelles-tu ? me répéta-t-il en arabe cette fois-ci .
    - Boutiche Djillali.
    - Ah c’est toi le petit Boutiche ? Ton père travaille à la gare ?Tu t’appelles Mohamed pas Djillali ! En voilà un idiot de chenapan qui ne connait même pas son nom.Et là, il me prit par l’oreille m’administra une petite taloche sur le derrière du crane et dit :
    - Allez vite en classe.
    Je rentrai en classe et une vie nouvelle s’ouvrit à moi. Mademoiselle de Rose toute souriante m’indiqua mon pupitre et la première leçon de ma vis scolaire commença.
    A onze heures, mon père vint me chercher.Nous rentrâmes à la maison. A midi, autour de la meïda familiale, un plat de Baghrir au miel m’attendait. C’était mon plat préféré et celui que toutes les mamans préparaient à l’occasion de l’entrée à l’école de leur enfant.
    Là, je surpris tout le monde en disant, à l’école, je m’appelle Boutiche Mohamed.Ma mère était encore plus surprise que moi.Elle avait décidé à ma naissance de appeler Djillali et mon père, tout têtu qu’il était à toujours n’en faire qu’à sa tête,me fit inscrire à l'insu de ma mère à l’état civil sous le prénom de Mohamed .Et le secret fut très bien gardé durant cinq.Ma mère lui en a voulu pendant longtemps , pendant si longtemps que sa vie durant elle s’obstina à ne m’appeler que Djillali tout en interdisant à quiconque de m’appeler autrement.
    Et ma vie scolaire qui dura presque vingt ans, débuta, en une matinée d’octobre 1957, par une brouille , une dispute parentale..
  • guest - Mercredi 13 Avril 2016 11:48
    [reply=49408]guest[/reply] Normalement le conte illustré sera destiné à la publication. Une fois réalisé (du moins le synopsis) je t'aviserai au moment opportun. Je t'en remercie vivement. De toute façon, on garde le contact.
    Ton ami AR
  • Youcef Akrouchi - Mercredi 13 Avril 2016 09:58
    Bonjour Monsieur l'invité du vendredi!
    J'avoue qu'à la lecture de votre histoire ,et à la première phrase, j'en avais les larmes aux yeux! Nostalgie ou bien votre manière de raconter votre passé dans ce merveilleux douar BOUKHANFARE. Je me senti rajeuni de 40 ans ! J'imaginais tout ce que vous écriviez, la verdure, la mer ,Abroune (au fait pour info, ya kk1 un richissime ici qui s'appelle Abroune l'actuel président du club Du Moghreb Atltelic de Tetouan,bref) revenons à nos moutons, c'est le cas de le dire puisque vous en parliez dans votre belle histoire! ! Qui de nous, campagnard n'avait pas gardé les moutons? Hhh
    Sans plus tarder je vous dirais Bravoooooo pour tout ce que vous faites pour ce beau site!
    Un grand bonjour à tous les boukhanfarois ,et theniens
    A très bientôt inchallah
  • guest - Mercredi 13 Avril 2016 07:15
    [reply=49402]AR[/reply]

    Bonjour A.R., Bonjour !!! Si ton livre est destiné à publier, je souhaiterai voir la mouture avant publication s'il te plait , juste là voir maalihch yak ?
  • L'invité du vendredi ! - Mercredi 13 Avril 2016 00:50
    Aujourd'hui je vous propose une histoire sortie de ma mémoire , une histoire de mon passé, des mots qui racontent, qui content des parfums de chez moi : de Boukhanfar à Thénia ces hauts lieux des de mes joies et peines décrits comme en un texte pictural qui peint souvenirs et sentiments mélés en une union qui a pour témoin une nature incomparable de chez moi!

    Le texte etant trop long, je le soumet si vous le voulez bien, en deux parties! merci de me lire !

    Mon entrée à l'ecole. partie une. -1-.

    Je suis né à Boukhanfar, il y a très très longtemps, une éternité me semble-t-il ! Pourtant ma vie défile aisément devant mes yeux comme en une suite d’images flashées dans la tête.
    Boukhanfar, c’est chez moi, un douar magnifique où j'ai grandi ! C’était mon havre de paix, mon paradis. Un lieu magique oùtout en lui émerveille et gonfle d’aise, matin et soir, nos poitrines tranquilles. L’air pur, la vue sur mer, la nature, la bonté des gens la verdure généreuse et jusqu’à nos jardins maraîchers, très nourriciers , nos arbres fruitiers qui se déclinaient en figuiers et figuiers de barbarie,pruniers, poiriers, pommiers,tout concourait à nous faire accroire que l’Eden était là, qui nous entourait en refuge douillet et protecteur où nous y vivions par comme en une chance inouïe offerte à des élus admis comme une faveur divine,en ce paradis extraordinaire!
    Nous évoluions dans la nature entourés de la grande famille Boutiche. Nos parcelles de terrain bien que délimitées n’étaient pas moins ouvertes à tous.On allait chez uns et les autres sans chichis. On déjeunait chez l’un, dînait chez l’autre.On était partout chez nous et nos mamans, nos sœurs sortaient de chez elles, habillées décemment certes mais sans plus. Et personne n’y voyait rien à dire !
    Elles vaquaient à leurs occupations quotidiennes .Elles allaient à l’eau, travaillaient dans leurs champs, gardaient leurs bêtes, allaient à la corvée de bois, allumaient le feu, faisait cuire les repas, s’occupaient de leurs enfants ! La lessive était faite à la main et les vêtements rincés au point d'eau Abroune notre source familiale dont les eaux claires et fraîches abreuvaient hommes et bêtes toute l’année.
    Nos mères, nos sœurs étaient constamment dehors et les présences masculines ne les dérangeaient pas ! Il n’y avait pas encore ce sentiment imbécile qui identifiait la femme à un objet qu’on désire comme une bête en rut, à une femelle qui doit cacher son corps à la vue de tous, pour ne pas susciter les regards, baveux, concupiscents d’une gente masculine à l’affût du moindre centimètre carré de peau découverte en maugréant devant l’indécence des moutabarridjates sans foi ,ni loi. Il n’y avait en ce temps là, aucun malentendu d’aucune sorte entre des personnes de sexes différents qui coexistaient harmonieusement ! Le respect régnait en chef et la femme était la sœur, la mère, la grand-mère de tous.
    J’évoluais dans ce doux paradis entouré de l’amour des miens et la guerre arriva un matin de novembre 1954.
    Fin de la premiere partie.A bientot.
  • guest - Mardi 12 Avril 2016 11:18
    Merci beaucoup mon cher ami. [reply=49403]invité[/reply] J'ai apprécié ton geste. Dans la page de garde, je n'oubierai pas de mentionner que le texte est de DB.
  • L'invité du vendredi ! - Lundi 11 Avril 2016 22:40
    Dommage collatéral.
    A la veille du déclenchement de la guerre de libération nationale, la majeur partie du peuple algérien habitait la campagne et vivait du travail de la terre. Tous faisaient un peu de cultures vivrières dans le petit lopin de terre qu’ils possédaient sur les hauteurs et offraient généralement leurs bras en tant qu’ouvriers saisonniers aux gros propriétaires dont les terres s’étendaient à perte de vue dans les riches plaines de la Mitidja. Pour améliorer l’ordinaire, ils arrivaient tant bien que mal à élever chèvres et volailles beaucoup plus pour les œufs et le lait que pour la viande qu’ils pouvaient en tirer occasionnellement. À cette époque là, nous habitions encore le douar Boukhanfar, sur les hauteurs de Thénia, dans une petite maison en terre que mon père avait bâtie de ses propres mains. Elle se dressait toute coquette au sommet de la colline et sa toiture de tuiles rouges (chose très rare en ce temps là) se voyait de loin et faisait la fierté de mon géniteur qui travaillait déjà depuis longtemps dans les chemins de fer .Nous vivions tous, petite famille et grand parents, de son salaire, modeste certes, mais qui tombait régulièrement à la fin du mois ce qui n’était certainement pas le cas pour tout le monde. Mes grand- parents et ma tante Lelloucha habitaient juste en face de nous dans une maison à l’identique et une vaste cour abritait nos jeux d’enfants désœuvrés et peu au fait des drames qui allait bientôt s’inviter à la porte de chez nous. Nous en avions pris conscience peu à peu en observant le manège et la mine grave de nos parents qui souvent parlaient à voix basses de certains sujets dans une atmosphère lourde et pesante. Et les rares mots que nos oreilles curieuses arrivaient à happer furtivement çà et là, nous étaient jusque là inconnus :El fellaga,el djebha , el moudjahidines, le FLN, l’ALN, el 3askar,el ichtirak, elguerra, el habs, Cayenne etc… Parfois la nuit, mon père sortait quand il entendait Boubi, notre chien aboyer furieusement. Alors nous entendions sa voix furieuse qui calmait l’animal suivit de chuchotements de voix inconnues qui se prolongeaient parfois tard dans la nuit. Et puis mon père revenait et se remettait au lit.
    Un soir, mon grand père arriva très agité à la maison. Il nous éloigna mes frères et moi, sous un prétexte quelconque et s’enferma chez lui avec mes parents. Le lendemain matin, mon père héla Boubi et partit tôt au travail et quand le soir, il revint sans le chien, nos questions insistantes ne trouvèrent qu’une vague réponse bourrue et sèche qui nous renvoya à nos puérils jeux d’enfants. Quelques jours plus tard, des aboiements familiers me firent accourir ventre à terre. C’était Boubi qui revenait tout seul chez lui. Ma mère l’accueillit le visage fermé,presque avec colère, l’attacha dans sa niche et lui donna à manger .Le lendemain matin de bonne heure, juste après le départ de mon père, ma grand mère appela sa fille Lelloucha. Elles firent rentrer le chien dans leur demeure .Elles passèrent une solide corde à la poutre principale de la toiture , firent un nœud coulant, y mirent la tete du chien .Ma tante quitta aussitôt la pièce et s’enfuit tout au bout du jardin, les deux mains collées à ses oreilles et ma grand mère pendit alors notre chien qui poussa un cri si fort qu’il réveilla tout le monde.je courus chez mes grand parents, ouvrai rapidement la porte et vit Boubi qui gémissait toujours, le corps entièrement secoués de spasmes frénétiques et ma grand mère dont les yeux privés de lumière depuis des années pleurait à chaudes larmes en marmonnant des mots sans suite. Je restais là, sur le seuil , la tête vide. J’étais perdu. Je ne comprenais pas pourquoi les mains de ma grand mère s’agrippaient à la corde qui maintenait le chien en l’air .Il me semblait que les adultes étaient tous devenus fous. « WA3LLAAAAAH ! »Mon cri strident fit accourir ma mère qui me fit sortir de la pièce, m’emmena chez nous, me prit dans ses bras et, spontanément, sans dire le moindre mot, se mit à pleurer à chaude larmes puis elle se ressaisit un moment et me consola comme elle put.
    Ce n’est que des années après , quand je fus un peu plus âgé , que mon père m’expliqua que le chien, mon chien et celui de tous les habitants du douar furent tués sur ordre « des frères » qui trouvaient que les aboiements signalaient leur présence à l’ennemi qui les attendait plus loin dans le noir et leur tendait des embuscades meurtrières. Il m’expliqua aussi qu’il avait essayé d’offrir Boubi, à des amis mais le chien s’enfuyait et revenait toujours chez nous. Il me dit aussi que seule sa maman eut le courage d’exécuter l’ordre donné par l’ALN peut être parce que, étant aveugle, elle pouvait pendre l’animal sans avoir à subir la vue douloureuse de ce chien qui gigotait au bout d’une corde et dont la vie tenace mit longtemps, très longtemps à déserter son corps meurtri.
    Beaucoup d’eau a passé depuis sous le" pont des soupirs ménervillois .", et le petit garçon de quatre ans que j’étais à l’époque a certes vieilli, et si la blessure s’est quelque peu refermée l’âge aidant, le traumatisme lui, n’a jamais disparu au point de ne pas avoir pu supporter chez moi, ma vie durant, la présence d’un autre chien .
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