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  • Badredine - Mercredi 20 Juillet 2016 21:55
    Je présente mes sincères condoléances à la famille DAAMOUCHE suite au décès de la femme de feu aami Amar ina lilah oua ina ilayhi rajioune l enterrement s est déroulé après salate el maghreb
  • bekkar - Lundi 18 Juillet 2016 12:06
    Je vous fais lire une histoire longue, poignante, larmoyante.C'est l'histoire d'une famille qu'un chauffeur ivre à déchirée à jamais.Mais c'est aussi une histoire d'amour , une de ces histoires où l'amour né d'une douleur se perpétue dans le chagrin et tout en traumatisant la vie durant un petit garçon , forgera en lui la faculté de tout surmonter.S'il vous plait, lisez jusqu'au bout, peut être à partir d'aujourd'hui lèverez vous le pied.

    Dans un magasin je me suis retrouvée dans l'allée des jouets. Du coin de l'œil, j'ai remarqué un petit garçon d'environ 5 ans, qui tenait une jolie poupée contre lui. Il n'arrêtait pas de lui caresser les cheveux et de la serrer doucement contre lui. Je me demandais à qui était destinée la poupée. Puis, le petit garçon se retourna vers la dame près de lui :
    - ' Ma tante, es-tu certaine que je n'ai n’ai assez de sous ? 'La dame lui répondit avec un peu d'impatience :
    « ' Tu sais que tu n'as pas assez de sous pour l'acheter '. »

    Puis sa tante lui demanda de rester là et de l'attendre quelques minutes, puis elle partit rapidement. Le petit garçon tenait toujours la poupée dans ses mains.
    Finalement, je me suis dirigée vers lui et lui ai demandé à qui il voulait donner la poupée.
    - ' C'est la poupée que ma petite sœur désirait plus que tout pour Noël, elle était sûre que le Père Noël la lui apporterait
    Je lui dis alors qu'il allait peut-être la lui apporter, il me répondit tristement:
    - ' Non, le Père Noël ne peut pas aller là où ma petite sœur se trouve maintenant...
    « Il faut que je donne la poupée à ma maman pour qu'elle la lui apporte. »Il avait les yeux tellement tristes en disant cela.
    - ' Elle est partie rejoindre Dieu. Papa dit que maman va aller retrouver Dieu bientôt elle aussi, alors j'ai pensé qu'elle pourrait prendre la poupée avec elle et la donner à ma petite sœur'.

    Mon cœur s'est presque arrêté de battre. Le petit garçon a levé les yeux vers moi et m'a dit:
    - ' J'ai dit à papa de dire à maman de ne pas partir tout de suite. Je lui ai demandé d'attendre que je revienne du magasin '.
    Puis il m'a montré une photo de lui, prise dans le magasin, sur laquelle il tenait la poupée en me disant:
    - 'Je veux que maman apporte aussi cette photo avec elle, comme ça, elle ne m'oubliera pas. J'aime ma maman et j'aimerais qu'elle ne me quitte pas, mais papa dit qu'il faut qu'elle aille avec ma petite sœur'.

    Puis il baissa la tête et resta silencieux.
    Je fouillais dans mon sac à mains, en sortis une liasse de billets et je demandais au petit garçon :
    - ' Et si on recomptait tes sous une dernière fois pour être sûrs ?
    - ' Ok » dit-il, ' Il faut que j'en ai assez '.
    Je glissais mon argent avec le sien et nous avons commencé à compter. Il y en avait amplement pour la poupée et même plus.

    Doucement, le petit garçon murmura :
    • - ' Merci mon dieu pour m'avoir donné assez de sous '.
    Puis il me regarda et dit:- 'J'avais demandé à Dieu de s'arranger pour que j'ai assez de sous pour acheter cette poupée afin que ma maman puisse l'apporter à ma petite sœur. Il a entendu ma prière. Je voulais aussi avoir assez de sous pour acheter une rose blanche à ma maman, mais je n'osais pas lui demander.
    Mais il m'a donné assez de sous pour acheter la poupée et la rose blanche. Vous savez, ma maman aime tellement les roses blanches...'

    Quelques minutes plus tard, sa tante revint, et je m'éloignais en poussant mon panier. Je terminais mon magasinage dans un état d'esprit complètement différent de celui dans lequel je l'avais commencé. Je n'arrivais pas à oublier le petit garçon. Puis, je me suis rappelée un article paru dans le journal quelques jours auparavant qui parlait d'un conducteur en état d’ivresse qui avait percuté une voiture dans laquelle se trouvaient une jeune femme et sa fille. La petite fille était morte sur le coup et la mère gravement blessée. La famille devait décider s'ils allaient la faire débrancher du respirateur. Est-ce que c'était la famille de ce petit garçon ?

    Deux jours plus tard, je lus dans
    le journal que la jeune femme était morte.
    Je ne pus m'empêcher d'aller acheter un bouquet de roses blanches et de me rendre au salon mortuaire où était exposée la jeune dame. Elle était là, tenant une jolie rose blanche dans sa main, avec la poupée et la photo du petit garçon dans le magasin.

    J'ai quitté le salon en pleurant sentant que ma vie changerait pour toujours. L’amour que ce petit garçon éprouvait pour sa maman et sa sœur était tellement grand, tellement incroyable et, en une fraction de seconde, un conducteur ivre lui a tout enlevé...
  • tribouli 2 - Dimanche 17 Juillet 2016 10:51
    Je présente mes sincères condoléances à Djaafar et krimo RIAL suite au décès de leur chere mère.inna lilahi wa ilayhi radjioune.
  • bekkar - Samedi 16 Juillet 2016 10:31
    Soupçons et regrets.

    Dans la rue, il m'arrive de sentir, dans mon dos, comme une présence .Je me retiens longtemps de me retourner.

    Cela serait idiot de se rendre compte que ne connaissant pas la personne,elle n'aurait aucune raison d’être là, spécialement pour moi.Le Père Noel passe en décembre seulement .

    Bien sur, un regard braqué sur ma nuque pourrait ne pas être fortuit, ni avoir un caractère anodin.
    Mais de là, à le reprocher à quelqu'un , non il y a un pas que je ne peux pas franchir allègrement.

    Et puis dites moi, il y a bien un monde qui sépare le fait d’être seulement là et l'attitude qui consiste à suivre quelqu'un. Il est des rencontres sans suite et la plupart le sont , oui juste un croisement d'une présence et du hasard.

    Et là, j'envie toujours le promeneur accompagné d'un chien, au moins l'animal lui aurait signalé une présence impromptue .

    Je continue ma route pourtant , avec un pincement au cœur,avec ce sentiment têtu que finalement,je pouvais être passé à coté d'une rencontre, avoir raté les prémisses d'une amitié naissante,et ce juste par peur du ridicule.

    Et puis , il y a aussi ce sentiment d'insécurité qui s'invite.La personne qui est là , est-elle animée de bonnes intentions ?
    N'est-elle pas à la recherche de querelles idiotes comme il s'en produit tous les jours et partout ?

    je sais que je suis parfois un peu coupeur de cheveux en quatre, j'en suis conscient, alors,je finis par chasser les mauvaises pensées, les peurs irraisonnées, les soupçons qui n'ont pas lieu d’être. Après tout qu'avais-je sur moi qui pourrait tenter une personne malintentionnée ?

    Je continue ma route,essayant d’être serein.Je me secoue, pensant à autre chose de plus gai mais je continue de ressentir comme un regret d'avoir été timoré, d’être toujours cet homme frileux, peu osé qui passe à coté de beaucoup de bonnes choses.

    Et puis ce pas derrière moi est-il réel, ce pas qui martèle le macadam furtivement imperceptiblement ?
    Toutes ces petites réflexions me triturent l'esprit et accompagnent mes pas de promeneur humant l'air frais de cette après midi clémente et agréable.

    Et voilà qu'enfin,il me parait déjà être arrivé au bout de ma promenade et il est temps je crois de rentrer à la maison
    Ma marche quotidienne m'a ramené peu à peu vers chez moi.

    Brusquement , n'y tenant vraiment plus,je m’arrête, je pivote rapidement sur moi même; ouvre grands les yeux, scrute les environs et voilà, j'ai enfin devant moi la vision d'une main qui me fait signe, et j'entends comme une voix venue de nulle part, une voix tout prés,juste de derrière moi, une voix qui me lance dans la tête, oui en moi-même, une voix venue de l’intérieur, je suis toi, je suis ton double l'as-tu oublié?
    Ne sais-tu pas que je suis toujours là derrière toi ?

    Allez va, rentre, allume ton pc, tes amies t'attendent; ils ne sont pas virtuels eux, ils existent et ils te lisent alors vas-y, écris, noircis du papier, et publie même si l'inspiration, cette compagne infidèle et capricieuse , n'est pas toujours là, au rendez-vous souvent t'amenant à faire des digressions comme ce matin.

    Allez, enfin,j’arrête là mes divagations d'insomniaque et comprends enfin que l'appel impérieux de l'oreiller est certainement une invitation qu'il ne faut jamais refuser.

    Bonne nuit, enfin pour ce qui en reste.
    Djillali, ce matin 16 Juillet, 3 heures 15 minutes.
  • Badredine - Vendredi 15 Juillet 2016 23:37
    Je viens d apprendre le décès de la mère de notre cher ami Krimo RIAL ina lillah oua ina ilayhi rajioune
  • bekkar - Vendredi 15 Juillet 2016 11:40
    Chaque fois qu'une personne,petit ou grand, homme ou femme, un citoyen du monde , un innocent se fait tuer ,je me solidarise avec sa famille, ses proches, ses amis .Pour avoir vécu les affres de la perte d'un être cher tué par des monstres, mon cœur est proche des victimes de Nice.Tuer sans raison autre qu'une vengeance bête et sans gloire, des innocents ne fait avancer aucune cause.
    Il reste cependant à dire que toutes les victimes de l'hydre obscurantiste se valent, et que les larmes d'un peuple valent bien celles d'un autre peuple.
    les événements monstrueux de Nice sont-ils à mettre sur le dos d'un terroriste abjecte et abominable ou à celui " d'un combattant islamiste" ?
    Faut-il que les monstres agissent en occident pour leur faire perdre leur statut de combattants activant pour une cause.
    L'Algérie a vécu, durant deux décennies,des drames inimaginables,elle en vit encore et elle sait, elle, où classer ces monstres et de quel enfer il se réclament .
    Alors que les amalgames cessent pour que la légalité internationale reprenne ses droits en se solidarisant avec toutes les victimes du monde quelque soit leur religion, leur pays, la couleur de leur peau .Que les pays du monde entier voient leur politique et leurs efforts tendre vers un même but lutter contre tous les terrorismes de quelque nature qu'ils soient.
  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 12:40
    lu pour vous.

    En plus c'est mon sentiment profond.

    Bouteflika a fait tout l'inverse de ce que voulait faire Boudiaf.
    Quand le second a voulu lutter contre la corruption le premier l'a institutionnalisée.

    Quand le second a voulu privilégier l'instruction, le premier s'est entouré d'ignorants soumis.

    Quand le second a voulu mettre un terme à l'extrémisme intégriste le premier l'a brossé dans le sens du poil.....
    Et quand on a dit Barakat......il nous a traité de main étrangère en nous traînant dans les commissariats.... ...

    Donnez moi une seule raison de pardonner à Bouteflika....une seule ?

    Ma Nssamehch ! Lelmamatt !
  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 12:21
    ,
  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 12:11
    Je ne sais point si nos faisons nos projets ou si nos projets réalisés nous font.

    Toujours est-il que vivre sans projets n'est pas laid non plus. ?

    Considérer la vie comme une amie,la prendre comme elle vient, s'en foutre quand ça va mal , ne pas se prendre la tête quand les choses tournent au bon, telle est je crois ma philosophie en cette tranche de vie qui me reste à savourer.

    Vivre et laissez vivre.
    Mettre de coté les à peu près, les jugements branlants, les morales de caniveaux, les perceptions aléatoires de gus atteint de cécité de l'oeil et de l'esprit surtout.

    Vivre pour soi, à travers soi, se réaliser tous les jours, matins et soirs.

    Chanter la vie, l'amour, l'amitié et ho mon dieu ne jamais dire fontaine je dédaigne tes eaux car n'importe qui peut être à la merci d'une soif inattendue et désespérante..

    Et toutes les sources du monde n'y pourront absolument rien, car la soif sera en nous comme une compagne gluante et maléfique.
  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 08:03
    Stance pour un départ.
    Oui, là , il est dit que dehors est le silence
    Quand tout doucettement la patience qui;
    Ho toi Djillali qui toujours abhorre les partances,
    Laisse en moi en cet été tout en fragrance
    Qui étale,comme semis,sentiments, romances
    qui s'affolent , toi qui n'est que fulgurance,
    de tes départs mais surtout de tes errances
    Qui sont laideurs tristesses, , désespérance.
    Laisse en moi, disais-je, un gout d’acescence.
    Oh moi le vagabond je cesse cette transhumance
    Entre deux régions deux villes, vie en alternance.
    Je regagne ma maison, mon havre de vacances
    A l'année,colorée de joie, de rires , d'exubérance.
    Je rentre en ma maison et je savoure ma chance
    Ah finir ma vie à Zéralda où tout n'est que luminance
    Mer, plage, sable fin ,soleil,bonne ambiance.
    Mais quitter les allées fleuries de son enfance,
    Son village, ses lieux communs ses connaissances!
    Oh dieu ,je pars l’âme en peine tout en reconnaissance.
    Djillali, ce matin.