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  • guest ! - Vendredi 23 Octobre 2015 11:34
    LA SORCELLERIE , c'est un phénomène ou une maladie qui évolue de plus en plus en algerie.

    Mimih thani chafouh idour felil belbkhour ou labes baltou twil wi goul ana skant thenia .net le site de menerville! rani enhawel namlek la3koul enta3 ennas bach enwalli mir enta3 el blad ...ou mama tafrah biya. chamou labkhour ya nas ou votou 3la mimih...
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 22:13
    Qui sont ceux qui gèrent réellement l'or algérien ?

    Ce qui me laisse perplexe c'est l'identification de l'organisme qui gère ces réserves en or et le lieu de dépôt supposé sur de ce fameux pactole dont tout le monde parle et que personne n'est à même d'estimer comme le trésor de Barbe Noire, le pirate.



    En théorie, c'est à la Banque centrale d’Algérie de gérer cet or qui est censé faire partie de ses actifs nets, avec une réévaluation en fonction des cours au moins une fois par an.

    Or, il semblerait que ce soit un autre organisme non identifié qui soit en charge de cet or à moins qu'il ait disparu. Le même montant de 1.139.868.264,58 dinars équivalent grosso modo à 15.1982.43,53 $ et au cours actuel de 53687,89$ / kg, il faut en déduire que la Banque d’Algérie ne gère en actif propre que 283,085 kg et trois quintaux d'or. Ce n'est pas des réserves c'est une bijouterie de quartier en Europe ou à Dubaï.

    Et en attendant d’être orienté vers les vrais détenteurs de ces réserves et des prérogatives de les gérer à notre insu, hors comptabilité, pour moi il n'y a pas de réserves d'or algériennes. Un communiqué de presse ici et là ne pouvant faire office de comptabilité publique en lieu et place des états financiers publiés sur Journal officiel par la Banque centrale d’Algérie.

    De ce fait, il faudrait déjà commencer par le retrouver ce fameux trésor, et ensuite essayer de l'estimer ou de le réévaluer, sinon ce sont des plans sur les comètes que nous tirons. Dans tous les pays du monde civilisé ou non, l’or est déposé à la Banque centrale (BCA) ou par elle auprès d'un autre organisme, mais il figure toujours à son actif quel que soit le lieu physique du dépôt de cet or, et aucun autre organisme n'est habilité à le gérer et le comptabiliser hors de la BCA, et encore moins à le gérer sans comptabilité hors de ce circuit universel.

    Même Leila Trabelsi, l'épouse de l'ancien président tunisien, a attaqué la Banque centrale pour prendre la tonne et demi d'or qu'on l'accuse d'avoir volée à la dernière minute à Tunis. A Alger elle semble avoir été devancée par d'autres plus malins qui l'ont fait disparaitre des comptes, ce qui les dispense de le sortir physiquement dans la panique, étant déjà sortis physiquement et comptablement des actifs nationaux. Il est vrai qu'entre une coiffeuse et un gang bien structuré il n'y a pas photo.

    Ferhat Aït Ali
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 22:03
    ALLAH YERZAKNA MA ANWINA

    UNE BEBIA KHOUWAFA LI ATKHAF RABI OU ATFERAH GUELBI AMINE.

    POUR TOUS LES CELIBATAIRES ICI ET AILLEURS
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 22:00
    LA SORCELLERIE , c'est un phénomène ou une maladie qui évolue de plus en plus en algerie.

    CHIKH OMAR ALLAH YEDEKROU BEL KHEIR 3ANDOU MA YAHKI SUR CE PHENOMENE HACHA LI IKHAFOU RABI WELHAMDOULAH MAZALE ADENIA ABKHEIR

    ALLAH YAHDI MA AKHLAK
    HADA AZBEL ADENIA HACHAKOUM
    VIVE LEMHABA ARABANIA

    LAZEM MOUHARABAT A SIHR EN ALGERIE

    A voir

    وهران: المقابر بؤرة للسحر والشعوذة
    EchorouknewsTV

    A voir

    د. علي منصور كيالي: هل بالفعل هنالك سحر؟؟؟ (لا يفلح الساحر حيث أتى)
    IBRAHIM ABDALBAGI


    KOUL LAN YOUSSIBANA ILA MA KATABA ALLAHOU LANA
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 21:20
    Admirateur de thenia - Lundi 19 Octobre 2015 22:45

    GALEK RAWRAWA LE 5 JUILLET MACHI MERBOUH 3LA LES VERTS
    DONC IL VA DIRECTION UN PORTE BONHEUR QUI EST LE STADE DE TCHAKER
    MERBOUH .

    GALOU NASS AZMANE

    LI BRAH RABI YEB3ATLOU 3LIMEN YERBAH


    Mon frère, les immigrés , m'ont dit qui est le GRAND CHINWI DE CETTE RUELLE ET DE CE REVE, j'ai dis , je ne sais pas, les habitant de cette ruelle sont tous des chnawa, YAW C'EST'ON JAMAIS YEDOUH

    j'ai fais une enquête pendant cette semaine toujours negatif , MAZALE MA ALGACHE BENT AL FAMILIA, ses amis , ses neuveux, vous allez me dire qui , je vais vous dire , je ne sais pas qui c'est sur qui j'ai fais cette enquête :whistling:

    Au sujet de AL HACHMA YA KHOYA LA3ZIZ AFHEM SAFI SAFI OU YEBREG MEL B3ID
    C'EST A DIRE GHALI + MERBOUH

    Je tiens a mon nom et au noms de tous LES CHNAWA DE L'ALGERIE
    A dedié cette belle chanson je j'aime beaucoup, a ce BERNOUS AL GHALI AL MERBOUH

    A voir

    لا إله إلا الله حسين الجسمي
    NouR Khater


    ALLAH IKATBOU A NOTRE GRAND CHINWI OU BLA AS HOUR :whistling: AMINE
    PLUS LA COUPE DU CHAMPIONNAT.

    AMIIIIIIIIIIIIIIIINE
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 21:01
    Que veulent dire ses deux personnes ?

    ANDIR AL BERAH 3LA TOUFIK WINE RAH :razz:leure:
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 20:59
    Le message codé de Nezzar à Gaïd Salah
    «Le DRS n’est pas sous l’autorité de l’état-major»
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    le 21.10.15 | 10h00

    Khaled Nezzar (à gauche) et Gaïd Salah (à droite)

    L’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, a estimé que «le communiqué de la Présidence ajoute à la confusion ambiante et n’apporte aucun éclairage sur les tenants et les aboutissants des décisions prises par le Président s’agissant de ce service de sécurité».


    La polémique née au lendemain de la «décapitation» des états-majors des structures sécuritaires suivie de la mise à la retraite du patron des Services spéciaux ne retombe pas. Manifestement, le communiqué de la Présidence du 8 octobre dernier, défendant la thèse d’une «réforme large», n’arrive pas à fermer cette parenthèse tendue et surtout n’a pas pu convaincre grand monde.

    Ce cafouillage inédit prend même de l’ampleur avec l’intervention de l’ancien ministre de la Défense et non moins influent général à la retraite, Khaled Nezzar, qui met en cause sèchement les «clarifications» de la présidence de la République. «Le communiqué de la Présidence ajoute à la confusion ambiante et n’apporte aucun éclairage sur les tenants et les aboutissants des décisions prises par le Président s’agissant de ce service de sécurité (DRS)», a déclaré M. Nezzar, hier, sur le site Algériepatriotique.

    De la bouche d’un ancien ministre de la Défense nationale, la mise au point sonne comme un démenti à l’adresse des auteurs du communiqué présidentiel. En tout cas, cette intervention témoigne du «désordre» régnant, mais aussi et surtout du flou qui entoure tant les changements intervenus au sein du DRS que des nouveaux «détenteurs» de nouvelles fonctions qui ont connu des transferts.

    Qui relève de qui et qui est patron de qui ? L’ancien chef d’état-major puis ministre de la Défense pose la question, ou du moins demande des précisions pour lever toute équivoque. M. Nezzar dit clairement que le fameux communiqué de la Présidence «ne précise pas de quelle entité relèvent les services touchés par ces changements». Une interpellation lourde de sens, qui suggère que les changements opérés au sein du DRS n’obéissent pas, finalement, à une ambition de réforme, dont l’objectif serait de parvenir à l’instauration de l’«Etat civil».

    Le général à la retraite, politiquement actif, laisse entendre qu’il ne s’agit, au bout du compte, que d’une manœuvre pour mettre hors jeu le général Toufik. L’ancien ministre de la Défense nationale mesure l’importance et la nécessité de définir les frontières et les prérogatives au sein des différentes structures de l’armée et des Services de renseignement.

    D’où son doute sur les intentions et surtout l’objectif recherché à travers la mise à l’écart de l’ex-patron du DRS : «Si cette relation fonctionnelle n’est pas clairement identifiée, cela voudrait dire que le Président n’a fait que retirer le DRS à un responsable pour le mettre entre les mains d’un autre.» Mais entre les mains de qui et surtout sous la coupe de quelle autorité ? La présidence de la République ou L’état-major de l’armée ? La confusion demeure et il n’est pas exclu qu’elle soit sciemment entretenue.

    Ce qui amène Khaled Nezzar à faire l’implacable constat qu’«en définitive, il n’y a pas eu de restructuration des services de renseignement». De ce fait, l’ancien membre du défunt Haut Comité de l’Etat (HCE) ne se limite pas à relever les ambiguïtés entourant les changements au sein de l’appareil sécuritaire faisant planer aussi bien les doutes que les inquiétudes, il se charge alors de corriger et de rétablir des évidences historiques. «Cette situation (confusion, ndlr) fait dire à beaucoup de gens que le DRS est sous le commandement de l’autorité militaire, alors qu’il n’en est rien», tranche M. Nezzar. Et de poursuivre avec certitude que le DRS «relève de la présidence de la République même si ses locaux se trouvent aux Tagarins».

    L’ancien ministre n’a pas manqué de rappeler que depuis toujours, les Services spéciaux relèvent de l’autorité du président de la République. Et c’est là que ce message codé de Khaled Nezzar prend tout son sens politique. S’il s’abstient de révéler clairement le fond de sa conviction, il semble vouloir dire, à l’adresse du chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah, «vous n’êtes pas le seul et unique patron».

    Ce dernier, qui occupe l’espace politique national depuis le quatrième mandat, ne cesse d’envoyer des signes qu’il est le maître à bord. Ce qui fait dire à certains observateurs avertis que l’homme est «en campagne» et s’interroger même sur ses ambitions politiques. Il va sans dire que l’actuel chef d’état-major va s’atteler à examiner soigneusement, afin de le décoder, le message de son «aîné».


    Hacen Ouali
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 20:57
    Cet après midi il y'a eu une panne générale de LA CONNEXION ADSL , alors allah raleb, alhala mazalha, made in algerie.
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 20:57
    Cet après midi il y'a eu une panne générale de LA CONNEXION ADSL , alors allah raleb, alhala mazalha, made in algerie.
  • MIMIH - Jeudi 22 Octobre 2015 20:55
    Louisa Hanoune : «Nous assistons à une purge au sein de l'armée»
    ARTICLE | 13. OCTOBRE 2015 - 17:37

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune. New Press

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour dénoncer la «poursuite de la purge au sein de l’institution militaire». S’exprimant à l’ouverture de la session ordinaire du conseil national de son parti, Mme Hanoune, qui a adopté depuis le 4e mandat une ligne très critique vis-à-vis du pouvoir, qualifie ainsi les nouveaux limogeages annoncés au sein du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) d’une «purge» qui vise à achever «le processus du démantèlement de ce département en charge de la sécurité nationale». «Nous assistons à un véritable processus de démantèlement qui n’a rien à voir avec la réforme dont on nous parle», a-t-elle déclaré, qualifiant de «bizarre» la «communication» de la présidence de la République sur la «restructuration» et les «changements opérés» au sein du DRS. La patronne du PT ira jusqu’à émettre des doutes quant à l’authenticité de ce communiqué qu’on ne trouve nulle part. Mme Hanoune estime que les changements opérés au sein des services secrets ont mis un terme à l’équilibre d’antan entre les différents grands services de l’armée. Pour elle, le démantèlement du DRS a déséquilibré l’institution militaire, rendant ainsi tout le pouvoir de l’armée entre les mains du chef de l’Etat-major. Louisa Hanoune force un peu sur le trait et parle ainsi de «la militarisation de la vie politique». Autrement dit, aujourd’hui, plus que jamais, c’est l’armée qui contrôle la vie politique nationale à travers les pouvoirs qu’elle concentre. Mme Hanoune considère également que la suppression du service de l’intelligence économique du DRS comme celui des enquêtes économiques est une invitation claire à la corruption et la prédation des richesses du pays. Elle trouve aussi condamnable le fait qu’un homme comme le général Hassan (ex-chef du service de la lutte antiterroriste au sein du DRS) se retrouve en prison, au moment où l’Algérie fait face à de graves menaces sécuritaires et des ex-chefs terroristes provoquent, menacent et intimident l’Etat. Pour elle, si Madani Mezrag s’est permis d’user d’un tel ton contre le président Bouteflika, c’est parce qu’il n’était plus encadré et surveillé. Elle considère que son attitude renseigne sur la liberté de ses mouvements et sur le fait qu’il ne craigne plus rien. Mme Hanoune ne s’arrête pas là. Elle continue sa critique et ses dénonciations en parlant de l’«instrumentalisation de la justice» dans l’affaire du général à la retraite Benhadid qui a été mis en prison pour s’être exprimé librement sur la situation générale du pays. Elle dénonce également l’atteinte à la liberté d’expression à travers la fermeture d’une chaîne de télévision privée. La patronne du PT n’a pas raté l’occasion de tirer à boulets rouges sur les «oligarques» qui veulent accaparer toutes les richesses du pays.
    Rafik Meddour