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  • MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 22:09
    gest . - Samedi 5 Décembre 2015 12:03

    Bonsoir mon frère, allah yahefdek, laissez nos immigrès TRANQUILLE, al ghorba ou tzidelhoum anta, WA3LAH YA AKHI.

    Votre problème est avec MIMIH, qu'est ce que vous en dite d'un RDV avec les imams de menerville pour la question de RAD AL BASSAR messieurs ou monssieur ? pour clore une fois pour toute ce sujet, mes messages et vos propos.

    J'ai parlé de AL HOURMA DANS LA RUE, LA DRAGUE, elle peut être avec une MOUTAHADJIBA OU NON, mais a mon avis, plus avec une femme maquillée WILA ANTA WINE RAK 3AYECHE mon ami.

    Elle mettent LE HIDJAB OU LE MAQUILLAGE c'est une liberté personnelle, chaqu'une est libre, mais dehors les hommes ne sont pas tous ta3 hourma.
    En tous les cas les femmes qui visitent ce respectueux site , elle sont heureuses pour ce sujet, GALEK
    NOS FILLES ET NOS FEMMES EVITENT DE PASSER PAR LES CAFES OU LES ENDROIT PEUPLES A CAUSE DE CETE HISTOIRE.
    Au contraire , j'ai posé ce sujet qu'il est abordé par nos imam et QUI GENE LES FEMMES par peur pour elle, je suis toujours du coté de la femme, j'ai des soeurs mariées BELLE, avec et sans hidjab, mais , IL VAUT MIEUX PRÉVENIR QU’AGIR.

    Hier il y'a eu la loi en algerie qui criminalise l’agressivité contre LES FEMMES, je suis avec mon frère.

    Mais entre nous, si LES HOMME IKHAFOU RABI FI LEMRA est ce qu'on aura besoin de cette loi, dite la vérités messieurs ?

    PS

    Ne faite pas dire a MIMIH des choses qu'il n'a pas dis, sur ce site , vous essayez de faire tourner les choses dans une autre RIVE, pour passer le temps ou pour une raison que j'ignore, mais Attention, MIMIH, a un SAVOIR FAIRE DE TRAITTER LES CHOSES EN SA FAVEUR, c'est vous les perdants, d'avance.:whistling:

    POUR AVOIR LA BONNE AFFAIRE , IL FAUT ETRE UN BON AVOCAT MES AMIS.

    GALOU NASS AZMANE

    ARRAJEL YARLEB ARAJEL BNIF OU LEFHAMA
    OU LEMRA TARLEB LEMRA BLA3KEL (LA MENTALITÉ) OU LAHNANA

    Je sais bien que vous êtes OULED FAMILIA et inchaalah que vous avez mal compris mes postes; OU MA TKOUNOUCHE TAHEGROU ANSA merci.

    Amicalement mes amis.
  • MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 21:44
    A MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 09:22

    Bonsoir mon frère

    NO COMMENT
    :whistling:

    Amicalement.
  • MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 21:40
    Michel Sapin

    est né le 9 avril 1952 à Boulogne-Billancourt (Hauts-de-Seine)

    Fonctions ministérielles

    Ministre des Finances et des Comptes publics, depuis avril 2014
    Ministre du Travail, de l'Emploi, de la Formation professionnelle et du Dialogue social, de mai 2012 à mars 2014
    Ministre de la Fonction Publique et de la Réforme de l’État, de mars 2000 à mai 2002
    Ministre de l’Économie et des Finances, d’avril 1992 à mars 1993
    Ministre délégué auprès du ministre de la Justice, de mai 1991 à avril 1992

    Fonctions électives

    Député de l’Indre, de 2007 à 2012
    Président du Conseil régional du Centre, de 1998 à 2000, puis de 2004 à 2007
    Maire d’Argenton-sur-Creuse (Indre), de 1995 à 2001, puis de 2002 à 2004, puis de 2007 à 2012
    Conseiller général de l’Indre, de 1998 à 2004
    Président de la Communauté de communes du Pays d’Argenton-sur-Creuse, depuis 1995
    Conseiller régional d’Ile-de-France, de 1992 à 1994
    Conseiller municipal de Nanterre, de 1989 à 1994
    Président de la commission des lois à l’Assemblée nationale, de 1988 à 1991
    Député des Hauts-de-Seine, de 1986 à 1991
    Vice-président de l’Assemblée nationale, de 1984 à 1985
    Député de l’Indre, de 1981 à 1986

    Fonctions politiques

    Membre du bureau national du Parti socialiste. Secrétaire national à l'économie et à la fiscalité, depuis février 2007
    Responsable national à la Trésorerie auprès du Premier secrétaire de 2003 à 2008
    Secrétaire national à l’emploi de 1998 à 2000
    Secrétaire national aux questions économiques de 1997 à 1998

    Autres fonctions

    Président d’Avenir rail, de 2004 à 2007
    Premier vice-président de l’Association des régions de France, de 1998 à 2000
    Membre du Conseil de la politique monétaire de la Banque de France, de 1994 à 1995

    Carrière

    Conseiller du tribunal administratif de Paris, depuis 1980

    Cursus

    Ecole nationale d’administration (promotion Voltaire)
    Ecole normale supérieure (Ulm)
    Diplôme de l’Institut d’études politiques de Paris
    Diplôme d’études approfondies (DEA) de géographie
    Licence d’histoire

    ---------------------------------

    Le Ministre des Finances

    M.Slim Chaker ancien Secrétaire d'Etat auprès du Ministre du Tourisme et du Commerce chargé du Tourisme et ancien Ministre de la Jeunesse et du Sport au sein du Gouvernement d'Union Nationale en 2011 . M. Chaker a obtenu son Baccalauréat en 1979 au Lycée Sadiki de Tunis. Il est titulaire d'une Licence de Mathématiques de l'Ecole Normale de Tunis en 1983.
    En 1986, M. Chaker obtient, à Paris, un diplôme d'ingénierie statistique et en 2008 un MBA du Méditerranean School of Business.
    M. Chaker a entamé sa carrière professionnelle en 1986 au Ministère du Plan. De 1991 à 1992, il est directeur adjoint de la Banque Tuniso-Qatarie d'Investissement. De 1992 à 1998, il occupe le poste de directeur des études au Centre Technique du Textile (CETTEX) relevant du Ministère de l'Industrie. Il a ensuite occupé, jusqu'à 2008, le poste de directeur coordonnateur du Fonds d'Accès aux Marchés Extérieurs (FAMEX), relevant du Ministère du Commerce.
    M. Chaker est expert international de la Banque Mondiale chargé de la recherche et de l'élaboration des stratégies en matière de promotion des exportations. Jusqu'à sa récente nomination, il était consultant international du programme Européen pour la promotion des exportations en Jordanie, chargé de la mise à niveau du Secteur des services et du Tourisme.
    M. Slim Chaker est né le 24 août 1961 à Sfax. Marié et père de trois enfants.

    ---------------------------------------

    Ministre des finance algerien

    Nom : BENKHALFA

    Prénom : Abderrahmane

    Date et lieu de naissance : 02 juillet 1949 à Tiaret

    Situation familiale : Marié

    Formations et Etudes :

    Etudes secondaires accomplies.
    Etudes universitaires accomplies à l’Ecole Supérieure de Commerce – Université d’Alger.
    Diplômes :

    Licence en sciences commerciales et financières.
    Certificat de spécialisation.
    Etudes Doctorales à l’Université de Grenoble (France) de 1974 à 1977
    Spécialisation de courte durée à l’université de Varsovie (Pologne).
    Perfectionnement : Différents séminaires et formations en Management des entreprises / GRH/ Management bancaire.

    Activités Professionnelles antérieures :

    Ingénieur – Conseil/ Chef de service spécialisé en études économiques et financières de l’INPED – BOUMERDES de 1976 à 1980.
    Haut fonctionnaire, Directeur de la Formation et de la Recherche / Conseiller/ Directeur chargé du secteur de la Pêche de 1981 à 1992.
    Directeur Central à la Banque Nationale d'Algérie (BNA) de 1993 à 1994.
    Délégué Général de la Profession Bancaire (ABEF) de 1995 à 2012.
    Membre de l’Autorité Monétaire (Banque d’Algérie) de 2001 à 2015.
    Membre du Comité de Réforme de l’Etat.
  • MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 21:31
    Mes condoleances a la famille OLASSEB qui résidait a la cité la gare avant le séisme (en face de l'ancien poste police) suite au dècès de leur chere mère.
    Mes condoléances a son fils ahmed ainsi qu'a toute la famille.
    ALLAH YERHAMA OU MATHWAHA AL JANA AMINE.
    ALLAH YA3TIHOUM ASSABR
    INA LI ALAHI WA INA ILLAYHI RAJI3OUNE.
  • MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 21:27
    chaib1 - Samedi 5 Décembre 2015 07:19

    Merci mon frère pour la rectification , c'est LA MERE DE khona HAKOU TORDJMANI .
    khona ZOUBIR, il l'aimait comme sa chere mère, allah yerhamha kanet amra amliha, milles pardon,
    Khona ZOUBIR, Allah itawel fi 3omr al hadja bahria, c'etait une faute de frappe .

    Mes condoléances une autre fois a toute LA FAMILLE TORDJMANI DE THENIA.
  • guest - Samedi 5 Décembre 2015 15:26
    Front social
    De quels moyens de contrôle dispose encore le gouvernement ?

    Le gouvernement est-il en mesure de maîtriser le front social ? C’est la grande question qui se pose, à la veille de la mise en application de la loi de finances pour 2016 qui, à coup sûr, aura des répercussions directes sur le pouvoir d’achat. Des répercussions qu’induiront, inévitablement, les augmentations prévues pour les produits énergétiques, comme l’électricité et les carburants.
    Kamel Amarni - Alger (Le Soir) - Certes, les augmentations de base ne sont pas excessives. Mais quand cela touche l’énergie, cela entraînera, et de façon mécanique, des augmentations en chaîne et dans tous les secteurs.
    Toute la chaîne de la production sera concernée, de l’industrie à l’agriculture en passant par les transports, le commerce, les services, le tourisme, bref tous les secteurs. C’est d’autant plus inquiétant que les mécanismes de contrôle et de répression des fraudes et des prix restent à l’état artisanal. A tel point que, souvent, de simples commerçants de gros et même de détail, «anticipent» sur l’application de nouvelles taxes, voire même fixent eux-mêmes les prix, toujours revus à la hausse aux alentours de fin décembre, début janvier de chaque année.
    La chute enregistrée ces derniers mois par la valeur du dinar est une autre source d’inquiétude sur la stabilité des prix, du marché et, partant, du pouvoir d’achat et du front social. Le gouvernement Sellal a-t-il prévu tout cela, toutes ces conséquences, avec des simulations préalables pour éviter toute mauvaise surprise dès début janvier ? Car le plus important se situe à ce niveau-là. Ce sont ces études minutieuses qu’il y a lieu de mener pour déterminer avec précision les répercussions, secteur par secteur, produit par produit, des augmentations décidées pour l’énergie. Aussi, est-il impératif d’en fixer les seuils avec une extrême rigueur et, cela va de soi, prévoir un mécanisme efficace et dissuasif pour d’éventuels dépassements.
    Les instruments de contrôle traditionnels, complètement obsolètes, doivent être profondément rénovés pour éviter qu’une augmentation de 5 ou 6 DA sur le prix des carburants par exemple ne se transforme en un véritable cauchemar pour le citoyen, par les barons de la spéculation qui détiennent le monopole sur bien des produits. L’Etat ne peut plus se permettre, en effet, sa politique suicidaire de fuite en avant, en allant puiser directement dans le Trésor public, pour faire face à n’importe quel foyer de tension, sur le front social.
    Les solutions de facilité et économiquement ruineuses comme le dispositif Ansej, ne peuvent plus constituer un refuge pour s’offrir une paix sociale, du reste factice et éphémère. Cette politique, à laquelle Bouteflika n’avait de cesse d’avoir recours comme cela avait été le cas en 2011, ne peut même plus être financée sans mettre en péril la sécurité nationale même avec la réduction drastique des revenus nationaux.
    La dégringolade des prix du pétrole qui s’est abattue telle une foudre ravageuse sur l’économie nationale depuis décembre 2014 réduit, en même temps, la marge de manœuvre populiste des pouvoirs publics à sa plus simple expression.
    Le gouvernement qui avait multiplié les largesses pour avoir la paix sociale ou pour les besoins des troisième et quatrième mandats, avec les multiplications de mesures populistes et très coûteuses, ne peut même plus répondre par d’autres augmentations salariales ou des recrutements massifs et anarchiques ne répondant à aucune norme économique.
    Faute donc d’une extrême rigueur et une répression de tous les instants de tous les barons de l’informel et les détenteurs des monopoles névralgiques qui contrôlent par exemple tous les produits agricoles, le gouvernement se trouvera confronté à la rue. A la fronde sociale, ce qui constitue sa hantise permanente depuis quelques années…
    K. A.
  • gest . - Samedi 5 Décembre 2015 12:03
    Bonjour!
    Droit de reponse .
    à AZMAGRAn du 5/12 .

    Des personnes se convoquent de bon matin!Parlent de " limogeage du droit d'expression" !c'est qui cet escargot là, une sorte de dictature intellectuelle exercée contre mimih?
    Mais vous n'y etes pas du tout!enfin si mais à coté de la plaque!
    Ce site est lu monsieur par beaucoup.
    Que mimih donne son avis c'est une chose, mais qu'il juge les gens, leur attribue des certificats de bonne conduite ou pas en est une autre.
    voilà un exemple de ses écrits:
    ici c'est à propos du ghadh ennadhar!

    je le cite:
    Je dis a ses hommes ITAKOU ALLAH
    Si c'est une femme maquillé ANGOULOU BALAK wellah vous trouvez des justifications, mais jeunes filles sans maquillage A3TAHA RABI AZINE MESTOURA OU MA TESLEKCHE AVEC LES REGARDS DE CERTAINS HOMMES DE TOUTES AGES ALLAH YAHDIHOUM.

    Une jeune fille s'est fait agressée à Alger parce qu’un " mimih" bien intentionné l'a montrée du doigt en disant:
    Pourquoi vous agressez une femme mohtarama dans la rue alors que la taxieuse ne demande que cela.
    La liberté d'expression n'inclue pas cela.Durant la décennie noire beaucoup de personne ont ete liquidé parceque Sassi Lamouri ministre de son etat, grand mufti devant l’eternel, les a montré du doigt en disant " pourquoi tuer un policier, il n'est pas communiste que je sache.Et les petits tangos de merde se sont mis à zigouiller tous les intellectuels communiste d'algerie.
    Les mots monsieur sont une arme qu'il est imprudent de manier à tort et à travers.
    Et votre limogeage de droit d'expression est une chose qi’il malvenu de proferer ici.
    Mimih peut ecrire ce qu’il veut tant que ses dits ne provoque pas de reaction negative sinon ce serait un appel au « crime ».
    Mimih peut aborder n’importe quel probleme si cela soulage sa libido mais qu’il se permette de classer les femmes en categories à respecter ou pas n’est pas acceptable.
    C’est ce que nous lui avons dit ! Où est ici le dénis de droit ? Merci de m’avoir ecouté monsieur .
  • AZMAGRA - Samedi 5 Décembre 2015 09:38
    PS

    Inchaalah après chaque match de CMBT, les résultats sur ce site alah yahfidkoum.
    On est tous ouled ALHAMRA.
    123 W VIVE CMBT
    Merci.
  • AZMAGRA - Samedi 5 Décembre 2015 09:35
    Merci pour le message a propos des ZMAGRA

    Mes amis, Je pense que c'est un limogeage du droit de l'expression , laissez MIMIH au moins aborder les problèmes sociaux de la vie quotidienne des algeriens en algerie ou ici.
    Je pense qu'ils font parties de nos problèmes journaliers , on ne peut pas cacher nos malheurs et sans solution on les multiplies pars plus l'infini, je suis pour les débats respectueux.

    C'est avec les débats que la vie est plus sure mes amis.

    Amicalement.
  • A MIMIH - Samedi 5 Décembre 2015 09:22
    Le général Toufik rompt le silence

    Le général de corps d’armée, Mohamed Mediene dit Toufik
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    Le général de corps d’armée, Mohamed Mediene...
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    Le général de corps d’armée à la retraite, Mohamed Mediene dit Toufik, a fini par sortir de son mutisme. Dans une déclaration parvenue, aujourd’hui vendredi, à El Watan, l’ex- patron du DRS a dénoncé la condamnation du général à la retraite, Abdelkader Aït Ouarabi dit Hassan, à 5 ans de prison ferme.


    Dans sa déclaration, la première pour cet homme qui a longtemps cultivé le mystère, il a donné sa version des faits concernant l’affaire du général Hassan, ancien chef du Service de coopération opérationnelle et de renseignement antiterroriste (Scorat). Toufik s’est dit « consterné » par le verdict prononcé par le Tribunal militaire d’Oran le 26 novembre dernier.

    Il a expliqué que : « le général Hassan était le chef d’un service érigé par le décret agissant sous l’autorité de mon département à ce titre il était chargé d’une mission prioritaire avec des prérogatives lui permettant de mener des opérations avec les objectifs fixés. Les activités de son service étaient suivies régulièrement dans le cadre réglementaire ».

    « Laver l’honneur des hommes »

    Au sujet de l’opération qui a valu au général Hassan l’accusation d’« infraction aux consignes générales», il a affirmé que l’ancien chef du Scorat a « traité le dossier dans le respect des normes et en rendant compte aux moments opportuns ».

    Toufik a estimé « urgent » de « réparer une injustice qui touche un officier qui a servi le pays avec passion et de laver l’honneur des hommes qui, tout comme lui, se sont entièrement dévoués à la défense de l’Algérie ».

    « J’ose espérer que mon intrusion médiatique, même si elle constitue un précédent, ne suscite pas de commentaires qui risquent de la dévoyer et de la détourner du but recherché », a conclu Mohamed Mediene.



    Déclaration intégrale du général à la retraite Mohamed Mediene dit Toufik

    Consterné par l’annonce du verdict prononcé par le tribunal militaire d’Oran à l’encontre du général Hassan, et après avoir usé de toutes les voies réglementaires et officielles, j’ai estimé qu’il est de mon devoir de faire connaître mes appréciations à l’intention de tous ceux qui sont concernés par ce dossier, ainsi que tous ceux qui le suivent de près ou de loin.

    Le général Hassan était le chef d’un service érigé par le décret agissant sous l’autorité de mon département. A ce titre, il était chargé d’une mission prioritaire avec des prérogatives lui permettant de mener des opérations en relation avec les objectifs fixés. Les activités de son service étaient suivies régulièrement dans le cadre réglementaire.

    En ce qui concerne l’opération qui lui a valu l’accusation d’« infraction aux consignes générales », j’affirme qu’il a traité ce dossier dans le respect des normes et en rendant compte aux moments opportuns. Après les résultats probants qui ont sanctionné la première phase de l’opération, je l’ai félicité –lui et ses collaborateurs – et encouragé à exploiter toutes les opportunités offertes par ce succès. Il a géré ce dossier dans les règles, en respectant le code de travail et les spécificités qui exigent un enchaînement opérationnel vivement recommandé dans le cas d’espèce.

    Le général Hassan s’est entièrement consacré à sa mission. Il a dirigé de nombreuses opérations qui ont contribué à la sécurité des citoyens et des institutions de la République. Sa loyauté et son honnêteté professionnelle ne peuvent être mises en cause. Il fait partie de cette catégorie de cadres capables d’apporter le plus transcendant aux institutions qu’ils servent.

    Au-delà des questionnements légitimes que cette affaire peut susciter, le plus urgent, aujourd’hui, est de réparer une injustice qui touche un officier qui a servi le pays avec passion, et de laver l’honneur des hommes qui, tout comme lui, se sont entièrement dévoués à la défense de l’Algérie.

    Les médias ont traité abondamment cette affaire en faisant preuve de beaucoup d’à-propos, malgré l’absence d’éléments d’appréciation officiels. J’ose espérer que mon intrusion médiatique, même si elle constitue un précédent, ne suscite pas de commentaires qui risquent de la dévoyer et de la détourner du but recherché.

    Le général de corps d’armée à la retraite Mohamed Mediene


    Farouk Djouadi