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  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:54
    guest ! - Samedi 6 Février 2016 12:31

    Bonjour mon ami

    Il y'a un provebe ANTI-PEUR que j'aime et qui dit;

    “Le destin n’est pas une question de chance. C’est une question de choix : il n’est pas quelque chose qu’on doit attendre, mais qu’on doit accomplir.”

    L'homme s'il ne déclare pas son amour a sa bien aimée MEME S'IL TOMBE SUR UNE BEBEIA KHOUWAFA, c'est comme préparer un beau cadeau sans le lui presenter.

    Don pour moi la peur est pour (les filles) bnat familia, psq, il y'a des hommes qui disent maintenant , ma canche wahda ma amchatche, MIMIH , dit AKHBER LEBNAT 3AND ARJAL ,
    les menervilois ya3erfou LI KHATIHA OU LI ...
    Donc je vois que vous avez une PHOBIE DE DECLARER VOTRE AMOUR OU DU MARIAGE A TRAVERS CE COMMENTAIRE.

    donc BALK TESRALEK KI ADJEL HATA YEDOUHA BAH YEFTEN

    CHOUF KHOYA
    LAHLALE OULID FAMILIA MA YAHCHEMCHE BIH HADI FI KHATREK
    PSQ LE MARIAGE AHLALE ET NOTRE AMOUR POUR UNE FEMME AHLALE
    TERDA BIH AL FAHLA MAIS AVEC LE MARIAGE BERK PAS PLUS.

    Adjel Nebghiha We Ma Ngoulhach 2013 Exclusive By Yacine Chipa ©
    Yacine Chipa

    ALLAH IJIB AL KHEIR POUR TOUS LES CELIBATAIRE MENERVILLOIS.

    Amicalement.
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:39
    GALOU NASS AZMANE

    ADENIA AT3ELMEK OU ATKARIK
    ADAHKEK OU ATBEKIK
    OU YA SA3D LI SAHAM LI YENHIH OU IKHAF 3LIH

    Un dedecace Pour tous les menervillois et les menervilloises

    A voir

    تبريحة " آلميلود" Tebriha
    Bni Guil | بني ڭيل


    ALLAH YEJ3EL ADENIA AKHER HAMNA OU AL MALE FI YEDNA OU MACHI FI GLOUBNA
    OU YERZAKNA LAHLAE OU NASS LAHLAE BAH TAHNA M3ICHETNA
    AMINE.
  • guest ! - Samedi 6 Février 2016 12:31
    un homme que sa peur fait voler, ne trouvera jamais un abri nulle part, car un voleur reste un voleur, qu'il trouve sa voie ou pas!
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:30
    En algerie , il y'a un phénomène très grave qui circule en ses dernières années.
    REGLER LES PROBLEMES AVEC ATCHIPA OU AL KETBA (SHOUR)

    Avec les responsables ou les hommes ya il y'a eu même un reportage sur une chaine privée sur l'influance de shour sur les condamnations dans les tribunaux, ALLAH YELTEF

    ALLAH YAHFEDNA OU IBA3EDHOUM 3LINA OU YERZAKNA NASS LAHLALE LI IKHAFOU RABI

    Je vous invite a voir ses deux reportages ;

    ساحرة مغربية تكشف خفايا مثيرة في عالم السحر و الشعوذة بالمغرب
    best cannal

    2-

    Algérie Imarat hadj Lakhdar 2 - Tchipa
    TheCOMEDIEFAN

    MALHEURESEMNT HA MERD MACHI KFAZA

    Je connais un responsable qu'on a transferer vers l'ouest du paix, il ma dit je ne mange que de la cuisine de ma femme la mère de mes enfants, welleh chaque 1 semaine je ramène UN RAKI DU BLED , DE LA FAMILLE ET DE CONFIANCE a mon bureau et a la maison, hacha li ma yestahlouhache bien sur.

    GALOU NASS AZMANE

    LI KHAF ASLEM
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:16
    “A man that flies from his fear may find that he has only taken a short cut to meet it.”
    J.R.R.Tolkien,

    TRADUCTION EN FRANCAIS

    Si c’est important pour toi, tu trouveras un moyen. Si ça ne l’est pas, tu trouveras une excuse.

    L'occasion BELBARAKA POUR NOS FRERES MENERVILOIS , FIANCAILLES, MARIAGE
    Mais aux surtout 100/100 menervillois et surtot AZMAGRA TA3 L'IRALAND OU LANGLIS sans cité les noms HATA YEFROUHA.
    GALEK DRTOULNA AL GUELB A TAVERS CE SITE YA3TIKOUM A SAHA
    koulchi mebrouk pour tous et la3kouba a MIMIH.
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:11
    au dela des mers - Vendredi 5 Février 2016 19:39

    Bon retour a khona T.T et tous les émigrés sur ce site;
    C'est une photo génial (LE COUCHE DE SOLEIL EN ALGERIE) , mais le proverbe est plus.

    “A man that flies from his fear may find that he has only taken a short cut to meet it.”
    J.R.R.Tolkien,

    ALLAH YAHFED NOS IMMIGRES WINE MA KANOU AUX USA, FRANCE , ANGLETERRE , BELGIQUE, ALLEMAGNE, CANADA....etc

    Amicalement
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 12:03
    Quel est l’avis du leader du PT sur la nouvelle loi constitutionnelle et le parlement ?

    A voir

    Louisa Hanoune s'exprime de nouveau au nom des 19
    EchorouknewsTV
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 11:52
    Le Premier ministre présente la nouvelle constitution devant la commission parlementaire : L’Algérie au rendez-vous

    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a présenté, jeudi dernier, l’exposé relatif à la nouvelle Constitution devant les membres de la commission parlementaire conjointe réunie en session ouverte au palais des Nations jusqu'à demain, jour du vote sur la nouvelle loi fondamentale.

    PUBLIE LE : 06-02-2016 | 0:00
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    D.R
    Le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, a présenté, jeudi dernier, l’exposé relatif à la nouvelle Constitution devant les membres de la commission parlementaire conjointe réunie en session ouverte au palais des Nations jusqu'à demain, jour du vote sur la nouvelle loi fondamentale.

    Plus qu’une simple avancée dans la vie politique et institutionnelle, le projet, une des consécrations phares du Président de la République, Abdelaziz Bouteflika, se décline comme une véritable « refondation républicaine » pour paraphraser Abdelmalek Sellal qui s’est exprimé ainsi récemment à partir de Laghouat. Composé de 74 amendements et de 38 nouveaux articles, le projet de révision constitutionnelle a notamment pour objectif de renforcer l'Etat de droit, de promouvoir la démocratie et de consolider de l'unité nationale. Le texte vise l'amélioration de l'organisation et du fonctionnement de certaines institutions. Ainsi, concernant la consolidation de l'unité nationale, le nouveau texte a, notamment, élevé tamazight au rang de langue nationale et officielle (article 3 bis) avec création de l'Académie algérienne de la langue amazighe, placée auprès du Président de la République. En vue de la consolidation de la démocratie, la nouvelle Constitution, dans son article 74, stipule que l'alternance démocratique par la voie des urnes sera confortée à travers la réélection du Président de la République une seule fois. Cette disposition est exclue de toute révision constitutionnelle (article 178). Dans le même cadre et s’agissant du renforcement des libertés démocratiques, le projet affirme que la liberté de manifestation pacifique, de la presse sont garanties, ainsi que le droit d'accès aux informations et données et l’assurance de leur circulation. La place de l'opposition sera également renforcée dans le nouveau texte qui stipule que l'opposition parlementaire pourra désormais saisir le Conseil constitutionnel sur les lois votées par le Parlement. Le pouvoir législatif et son contrôle du gouvernement est également renforcé dans la future Constitution, qui indique, entre autres, que la majorité parlementaire sera consultée par le Président de la République pour la nomination du Premier ministre (article 77) et que le recours aux ordonnances présidentielles est limité aux seuls cas d'urgence durant les vacances parlementaires (article 124). Il est également fait obligation au Premier ministre de présenter annuellement au Parlement la Déclaration de politique générale (article 84). Concernant les nouvelles dispositions destinées à conforter la crédibilité et la régularité des élections, le projet annonce la mise en place d'une Haute instance indépendante de surveillance des élections qui sera présidée par une personnalité indépendante et composée de magistrats et de compétences indépendantes choisies par la société civile. Au chapitre du renforcement de l'Etat de droit, le nouveau texte affirme l'enrichissement des droits et libertés individuels et collectifs ainsi que le renforcement de l'indépendance de la justice. Concernant ce dernier point, le document énonce, entre autres, la prohibition de toute intervention dans le cours de la justice, l'inamovibilité du juge du siège dans le cadre de la loi et le renforcement de l'autonomie du Conseil supérieur de la magistrature. Parmi les dispositions au profit des justiciables, il est proclamé le caractère exceptionnel de la détention provisoire. A propos des améliorations organisationnelles et fonctionnelles de certaines institutions, le projet institue, au niveau du Parlement, la sanction du nomadisme politique par la perte du mandat parlementaire (article 100 ter), l'instauration d'une session annuelle unique de dix mois, la primauté du Conseil de la nation dans l'examen des projets de lois relatifs à l'organisation territoriale, l'aménagement du territoire et au découpage territorial.
    Le Conseil constitutionnel verra l'affirmation de son indépendance (article 163) et une exigence de hautes qualifications juridiques de ses membres (article 164 bis). Conformément aux dispositions de l'article 176 de la Constitution, le Président de la République peut directement promulguer cette loi sans la soumettre à référendum populaire si elle obtient les trois quarts (3/4) des voix des membres des deux Chambres du Parlement, sachant que ce dernier compte 606 membres (144 pour le Conseil de la nation et 462 pour l'Assemblée populaire nationale).


    Article 51 sur les binationaux
    Sellal clôt la polémique

    À l’issue de sa présentation de la nouvelle Constitution devant la commission parlementaire conjointe réunie jeudi dernier à huis clos au Palais des Nations, le Premier ministre a évoqué l’article 51, un des plus commentés de la nouvelle loi. Se faisant, Abdelmalek Sellal a tenu à apporter quelques éclaircissements nécessaires, sans doute dans l’objectif de clore une polémique qu’a suscité cet amendement.
    Une polémique, faut-il le dire quelque peu « enflée » et qui ne s’accordait pas avec l’esprit et la lettre de l’amendement en question. Du coup, le Premier ministre a tenu de remettre les pendules à l’heure. « L’article 51 du projet est très clair et ne vise aucunement nos frères à l’étranger, mais plutôt concerne les fonctions supérieures et sensibles. L’Etat et les lois définiront ces fonctions » a indiqué en effet le Premier ministre dans une déclaration à la presse fait à l’issue de sa présentation de l’exposé relatif à la nouvelle Constitution faites devant les députés et sénateurs.
    Se voulant explicite, M. Sellal précisera qu’il s’agit de fonctions en rapport avec « la sécurité et la sécurité financière à un niveau supérieur de l’Etat » et qui nécessite, précise-t-il des « conditions exceptionnelles ».
    Contrairement aux ouï-dire et autres supputations mensongères selon lesquelles l’article 51 de la nouvelle loi fondamentale morcelle les Algériens de nos ressortissants où de notre communauté étrangère, M. Sellal a tenu de rassurer que l’article en question certifie pour la première fois de la reconnaissance des Algériens porteurs de plusieurs nationalités. « Pour la première fois dans l’histoire de l’Algérie, on reconnaît les Algériens porteurs de plusieurs nationalités. Les portes demeurent ouvertes aux Algériens de l’étranger dans diverses fonctions », a en effet attesté le Premier ministre.
    Il précisera toutefois que s’agissant de l’application future de l’article 51, celle-ci sera codifiée par des critères exceptionnels. « Certaines fonctions seront conditionnées par des critères exceptionnels, à l’instar de ce qui est appliqué dans beaucoup de pays du monde », dira, en effet, le Premier ministre. Il appuie avec vigueur qu’à travers le projet de révision de la Constitution et plus particulièrement l’article 51, le Président de la République a bel et bien tenu son engagement quant à la construction d’un Etat de droit suivant une logique inclusive où les compétences de la communauté algériennes résidant à l’étranger est sans doute la bienvenue dans le cadre d’une dynamique au service de l’Etat et de la nation.
    Le Président de la République a aussi « tenu ses engagements concernant l’édification d’un Etat solide dotés d’institutions », a encore ajouté le Premier ministre tout en émettant le souhait que le projet de révision de la Constitution ait un « écho favorable » au niveau du Parlement.
    Karim Aoudia

    Le projet en quelques points

    Le projet de révision constitutionnelle présenté jeudi dernier par le Premier ministre, Abdelmalek Sellal, devant la commission parlementaire conjointe, comprend 74 amendements et 38 nouveaux articles.
    En voici les principales dispositions :
    - L’histoire de l’Algérie est plusieurs fois millénaire. Les composantes fondamentales de son identité sont l’Islam, l’Arabité et l’Amazighité, dont l’Etat œuvre constamment à la promotion et au développement de chacune d’entres elles.
    - Le peuple algérien a été confronté à une véritable tragédie nationale qui a mis en danger la survie de la patrie. C’est en puisant dans sa foi et son attachement inébranlable à son unité, qu’il a souverainement décidé de mettre en œuvre une politique de paix et de réconciliation nationale qui a donné ses fruits et qu’il entend préserver.
    - L’alternance démocratique par « la voie d’élections libres et régulières » et « la séparation des pouvoirs, dont l’indépendance de la justice».
    - La jeunesse est au centre de l’engagement national à relever les défis économiques, sociaux et culturels, un engagement dont elle sera un bénéficiaire principal ainsi que les générations futures.
    - L’arabe, langue nationale et officielle, demeure la langue officielle de l’Etat. Il est créé auprès du Président de la République un haut conseil de la langue arabe.
    - Tamazight est également langue nationale et officielle, avec la création d’une Académie algérienne de la langue amazigh, placée auprès du Président de la République.
    - Le Président de la République est rééligible une seule fois, avec l’insistance de ne pas réviser cet article.
    - L’opposition parlementaire jouit de droits lui permettant une participation effective aux travaux parlementaires. Chaque chambre du Parlement consacre une séance mensuelle pour débattre d’un ordre du jour présenté par un ou des groupes parlementaires de l’opposition.
    - La possibilité de la saisine du Conseil constitutionnel au sujet des lois votées par le Parlement.
    - En cas de vacance de l’APN ou durant les vacances parlementaires, le Président de la République peut, sur des questions urgentes, légiférer par ordonnance après avis du Conseil d’Etat.
    - Le Premier ministre doit présenter annuellement à l’APN une déclaration de politique générale.
    - Le Parlement siège en une session ordinaire par an, d’une durée minimale de dix mois. Celle-ci commence le deuxième jour ouvrable du mois de septembre
    - Il est créé une haute instance indépendante de surveillance des élections.
    - Le Conseil supérieur de la magistrature dispose de l’autonomie administrative et financière.
    - La détention provisoire est une mesure exceptionnelle dont les motifs, la durée et les conditions de prorogation sont définies par la loi.
    - Le Conseil constitutionnel peut être saisi d’une exception d’inconstitutionnalité, sur renvoi de la Cour suprême ou du Conseil d’Etat, lorsque l’une des parties au procès soutient devant une juridiction que la disposition législative dont dépend l’issue du litige porte atteinte aux droits et libertés garantis par la Constitution.
    - Est déchu de plein droit de son mandat électif l’élu de l’APN ou du Conseil de la nation, affilié à un parti politique, qui aura volontairement changé l’appartenance sous l’égide de laquelle il a été élu.
    - Le Parlement siège en une session ordinaire par an, d’une durée minimale de dix mois. Celle-ci commence le deuxième jour ouvrable du mois de septembre.
    - Les projets de lois relatifs à l’organisation locale, à l’aménagement du territoire et au découpage territorial sont déposés sur le bureau du Conseil de la nation.
    - Le Conseil constitutionnel est saisi par le Président de la République, le président du Conseil de la nation, le président de l’Assemblée populaire nationale ou le Premier ministre. Il peut être saisi également par cinquante députés ou trente membres du Conseil de la nation.
    - La liberté de conscience et la liberté d’opinion sont inviolables.
    - La liberté d’investissement et de commerce est reconnue. Elle s’exerce dans le cadre de la loi.
    - Les libertés académiques et la liberté de recherche scientifique sont garanties et s’exercent dans le cadre de la loi.
    - L’Etat œuvre à promouvoir la parité entre les hommes et les femmes sur le marché de l’emploi.
    - La liberté de la presse écrite, audiovisuelle et sur les réseaux d’information est garantie. Elle n’est restreinte par aucune forme de censure préalable.
    - Le délit de presse ne peut être sanctionné par une peine privative de liberté.
    - Il est institué auprès du Président de la République un haut conseil islamique.
    - Il est institué un haut conseil de sécurité présidé par le Président de la République. Cet organe est chargé de donner à celui-ci des avis sur toutes les questions relatives à la sécurité nationale. Il est institué un conseil national des droits de l’homme placé auprès du Président de la République garant de la Constitution.
    - Il est créé un conseil supérieur de la jeunesse, instance consultative placée auprès du Président de la République.
    - Il est institué un organe national de prévention et de lutte contre la corruption, autorité administrative indépendante, placée auprès du Président de la République.
    - Il est créé un Conseil national de la recherche scientifique et des technologies.
  • MIMIH - Samedi 6 Février 2016 11:44
    Hier c'etait le match du scandale, au stade de menerville, des penaltys et des cartons ROUGES pour les enfants du cmbt a gauche et a droite
    Une chose est sure L'ARBITRE voyait NOS JOUERS EN NOIR
    LI IRIKLAMI 3LA PINALTY YA3TIH
    LI IRICLAMI 3AL HAJA YA3TIH

    Mais ce qui est scandaleux, c'etait le président du cmbt, ma 3albalnache wila lui aussi voyait le stade en noir wila kifah
    yaw la moindre des choses kane irouh 3and les joeurs pour réclamer a leur place avec l'experance d'un grand.
    nos jouers etait grands AHBES AL MATCH KHIRMEN YEKMEL HAKDA


    A voir

    36 cartons rouges en un match
    zonzonzizi


    L'arbitre akhrej en cachette dans une ambulance ou pas les menervillois sont sages welhamdoulah grace aux grandes sagesse du cmbt.

    AL HOUGRA MACHI MLIHA

    MENERVILLE ET LES MENERVILLOIS MACHI TA3 MACAHKIL
    ON A RECU DES EQUIPES ET DES EQUIPES HAJA MA ASRATE MAIS UN ARBITRE KIMA HADA
    MAZALE MA CHEFNAH

    GALEK

    AJI NASS OU ATHOUR NACE OU TEBKA CMBT TAJE FOUG ARACE

    UN VIVE REMERCIMENT AUX JEUNES JOUEURS DU CMBT ET AU SUPPORETRS SAGES DU CMBT
  • Djillali ! - Vendredi 5 Février 2016 22:34
    C'est un plaisir que d'avoir de tes nouvelles d'au-dela des mers! Hdhi mouda, on desesperait de revoir ta jolie plume sur les allées qu'avait fleuries pour nous ce cher Ami, Mr Benhammoud!J'espère que ce bref passage sera suivi de visites plus longues et plus profitables à tous! mes amitiés sincères et durables malgré la distance et l'espace! Et pour me rappeler à ton bon souvenir je te remets une petite anecdote d'antan, t'en souvient-il ami ? :

    https://scontent-ord1-1.xx.fbcdn.net/hphotos-frc3/v/t1.0-9/374481_551929561503988_2000534049_n.jpg?oh=1c035da046d53a6a74da6f65163ebdad&oe=573C1C1E

    L’imam.
    En 1996, Dans un petit village aux alentours de Rouïba, vivait un petit vieux un peu gringalet, chétif, le visage toujours souriant, l’œil vif et pétillant de cette intelligence madrée et roublarde des paysans de nos campagnes. C’était l’imam du village. Durant les heures sombres de cette période troublée qu'on a appelée pudiquement la décennie noire notre imam fut un matin convoqué par les « services de sécurité » de l’époque qui le soupçonnaient d’avoir des penchants actifs pour les ennemis de la république. Notre imam qui, n’ayant pas répondu aux deux ou trois convocations que la police lui adressa, se vit un matin trainé au commissariat de son quartier par un groupe de policiers en tenue. L’officier de service devant lequel on le présenta lui demanda pourquoi il n’avait pas daigné obtempérer aux injonctions du commissaire .Et l’imam paisiblement de répondre : Moi, je vous appelle cinq fois par jour à la mosquée depuis des années et vous n’êtes jamais venu depuis le temps. Alors pourquoi vous vous fâchez pour deux malheureuses convocations, moi, je ne vous en veux pas et je ne vous accuse de rien. »Ensuite il regarda tranquillement l’officier dans les yeux, se leva et quitta le commissariat du pas serein de celui qui n’avait rien à se reprocher et personne n’osa se mettre en travers de son chemin.

    LE TEMOIN !