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  • bekkar - Mercredi 13 Juillet 2016 08:02
    Je ne cite pas cet inhumain,ce bandit cet argousin,
    Je ne l'ai pas insulté , je l'ai traité d'assassin.
    Il a tué Kheddafi et des milliers de libyens.
    Point de TPI, il arrivera devant dieu, avili comme un chien.
    Djillali assume, il s'est prononcé, le doigt pointé, ce matin.
    Désignant un bourreau, vile, rebus de l'humanité un coquin
    Du nord venu,haineux, vindicatif,cabotin,par le mal atteint.
    Djillali, ce matin ......
  • bekkar - Mardi 12 Juillet 2016 22:01
    Ce texte a déjà été publié.

    Je le remets car je pense que l'actualité l'a remis au gout du jour.

    Je vous le repropose en soutient de réformes engagées qui peuvent dans un avenir pas lointain remettre de l'ordre dans la maison scolaire et réorienter les aspirations de nos enfants vers des buts où modernité et identité algérienne vont de paire.

    Ainsi il apparaît évident que ce texte est vu comme un apport sincère dans le soutien à Mme le ministre de l'éducation nationale.

    Un cas d’école de triste mémoire.

    Jeune instituteur, je débutais ma carrière d’enseignant en 1972. Notre directeur d’école me confia la lourde tache de prendre en charge deux cours de sixième année.

    A l’époque les classes étaient dites bilingues car les élèves bénéficiaient de leçons de calcul dispensées en langue française. Je me suis mis au travail .

    Le programme de sixième de l’époque s’exécutait selon la méthode dite « Abbad et Renaud » du nom de ses deux concepteurs et nous l’adaptions aussi pour leçons de calcul.

    Pendant deux mois, j’ai essayé patiemment d’inculquer à mes élèves ce qu’est un nombre décimal puis à additionner, à soustraire, à multiplier, et à diviser des fractions .Peu à peu les bambins commençaient à digérer ces notions très ardues et très abstraites .
    Un jour, en fin de semaine, et voulant faire une halte pédagogique pour évaluer la progression et l’assimilation de mes élèves, un exercice leur fut proposé.je me suis rendu compte que les enfants ne savaient plus additionner deux fractions.

    Le maître d’arabe, un égyptien, était passé par là.Et bien figurez-vous, mes amis qu’il détruisit tous mes efforts en une fraction de seconde.
    Il leur démontra par je ne sais quel miracle qu’un demi ajouté à un tiers donnait deux cinquièmes.

    Lui faisant remarquer gentiment qu’on ne pouvait pas additionner les choux et les chèvres mais qu’il fallait passer par un dénominateur commun, il se borna à me répondre :

    « Nahnou fi misr kida . »

    J’ai mis deux longues semaines à crapahuterafin de réparer ses dégâts.

    Cette cohorte de cloportes ignares et sans culture que le gouvernement égyptien nous envoya fut je pense la plus grande erreur politique des dirigeants de notre jeune nation.

    Les tristes individus qui arrivèrent chez nous étaient soit des chômeurs dont les niveaux scolaires étaient très disparates et parfois nuls mais avec des diplômes de complaisance soit des islamistes (frères musulmans) que le pouvoir égyptien voulait éloigner.

    La seule chose qu’ils ont semée dans les âmes pures de nos enfants ce sont ces graines empoisonnées d’un islamisme intolérant qui nous dirigea malheureusement tête baissée vers la guerre civile et le terrorisme.

    Une opportunité unique s’offre aux modernistes de notre pays pour ouvrir une page nouvelle.
    Le moment propice tant attendu est à saisir.
    Nos gouvernants peuvent mettre le pays sur la rampe et décoller vraiment maintenant qu’un consensus quasi général se dessine pour une identité nationale assumée en dehors des chimères d’une Oumma arabe qui n'existe que dans les esprits malades de djihadistes ou de salafistes surtout mal dans leur peau.

    Ou dans celle de ceux qui font de l'arrimage de notre pays au bateau ivre du moyen orient, un moyen diabolique d'asservir un peuple à leur médiocrité en usant et abusant du seul fond de commerce qu'ils aient trouvé pour mettre la main sur notre avenir, le sacré de la langue arabe et celui du coran qu'ils considèrent comme un bien dont ils sont les uniques dépositaires.

    Nos dirigeants sauront-ils écouter l’appel de l'heure , soutenir Madame Benghabrit, lui donner carte blanche pour reformer l'école, la mettre sur les rails de la modernité, éloigner d'elle les gourous, les obscurantistes, les charlatans, les commerçants du verbe et du savoir bradés dans des bouis-bouis distillant des cours qui n'ont de particuliers que les sommes malhonnêtes qu'ils enfouillent sans pudeur, chaque mois.

    Ou bien est-ce encore un autre rendez-vous raté avec l’Histoire?
  • un minervillois - Dimanche 10 Juillet 2016 17:34
    boualem zerrouki habite au cite tribou , et la mere du djeloul le frigoriste pres du l'omnisport .
  • invité - Dimanche 10 Juillet 2016 15:30
    salam
    on peut savoir c qui les familles merci
  • tribouli 2 - Dimanche 10 Juillet 2016 11:18
    Je présente mes sincères condoléances aux familles KARIM et ZEROUKI suite à la perte de l'un des leur.inna lilahi wa ilayhi radjioune.
  • bekkar - Samedi 9 Juillet 2016 19:49
    La tenue traditionnelle de nos vieux : djellaba et burnous pour la gente masculine, le voile pour nos mamans, le tout dans une blancheur immaculée symbolisent, si besoin est, la pureté d’une âme qu’ils ont préservée intacte année après année, malgré les aléas de la vie et les vicissitudes du temps .
    Qui a-t-il de plus beau qu’un vieil homme de chez nous portant un saroual traditionnel, surmonté d’un gilet brodé , ajouré, décoré de boutons dorés porté sur une chemise d’une blancheur immaculée, un burnous blanc négligemment posé sur une épaule fière et se pavanant avec prestance ,avec sur la tète une chéchia rouge ou blanche selon le goût du moment et les circonstances ?
    L’éclat de cette tenue magnifique était toujours rehaussé part le port fringant d’une belle khezrana , canne, en bois d’olivier, si chère à mon papa qu’il l’avait sculptée de ses propres mains .
    Ces traditions qui malheureusement se sont perdues peu à peu faisaient pourtant partie de la culture algérienne, nous distinguaient et nous donnaient une originalité qui ajoutait une touche de noblesse à nos vénérables aïeux. Dans ces tenues, même leurs rides disparaissaient à l’œil et en véritable patine du temps, bonifiaient ces hommes que l’âge lui même respectait.
    Et quand ils sortaient accompagnés de leur épouse toute droite dans son haïk blanc porté avec amour, le serwal en velour tombant sous le blanc du haik, mettant en valeur la finesse d'une cheville ou le galbe délicieux d' un mollet, la démarche altière , regard franc, honnête et sérieux juché sur un ha3djar en soie et dentelle brodée, les yeux passés au khol toute une culture prenait la route pour l’originalité d’une identité unique que les gens de ce pays, oh regrettables mœurs d’aujourd’hui, n’ont pas su préserver contre les agressives invasions venues de l’est.
    Oui, ne nous leurrons pas, le danger qui a surgi dans le paysage local et les changements dans nos us et coutumes n’est pas venu tant de l’ouest que de l’est du continent Africain.
    Et la blancheur noble et magnifique de nos tenues ouvraient nos cœurs vers tous les espoirs à venir et nous remplissaient de joie.
    Aujourd’hui, le noir est partout comme si la société algérienne était en deuil perpétuel et fait peine à voir. Tout y est laid vulgaire triste et pas de chez nous.
    Nous somme devenu ces corbeaux qui voulant marcher comme une perdrix se sont handicapés la démarche pour des générations et des generations de claudiquants clopin-clopant faisant peine à voir.
  • bekkar - Samedi 9 Juillet 2016 10:13
    Partie de dominos dans le noir.
    Dans une base de vie quelque part dans le grand sud algérien, dans les années soixante dix vivait une communauté de travailleurs strictement masculins venus tous d’horizons différents.
    Dans la journée, ils bossaient comme des forçats et le soir, ils se réfugiaient dans des roulottes où ils s’abritaient des nuits glaciales du sud algérien. Bien sur, ils se faisaient leur propre cuisine et leur lessive comme des grands et se prenaient totalement en charge.
    La vie dans ces campements était généralement secouée de chamailleries sans lendemain et épicée de blagues et de « coups » généralement inoffensifs faits juste pour passer le temps et entretenir la convivialité et les gentils soldes de tous comptes. Dans une de ses roulottes vivaient trois « travailleurs du sud » que la baguette de pain a réunis.
    Ce jour là, la chambrée avait décidé de donner une leçon à un des leurs qui s’amusait toujours à leur piquer leurs friandises dés qu’ils avaient le dos tourné.
    En ce Jeudi particulièrement froid, notre amateur de chocolat, épuisé par une dure journée de labeur se mit au lit très tôt. Ses camarades de chambrée, sortirent fumer une cigarette pour les uns ou juste se dégourdir les jambes pour les autres.
    Par cette nuit, sans lune, les trois camarades auxquels s’est joint un quatrième larron d’une autre chambrée finirent par rentrer. Ils s’assirent autour d’une table et décidèrent de commencer une de ces partie de dominos interminable qui généralement ne finissait qu’à l’aube ; mais au bout d’un moment le plus âgé arrêta la partie et montra du doigt notre chipeur de bonbons et autres douceurs qui ronflait bruyamment comme un sonneur « c’est le moment , »dit il
    Les autres se levèrent, calfeutrèrent portes et fenêtres et dans un noir absolu et total se remirent à jouer aux dominos si fort qu’ils réveillèrent intentionnellement leur victime.
    - Je veux du blanc, et il frappa violemment son double blanc sur la table , attention ne touche pas à mes dominos, dit le premier à son camarade.
    - tu triches dit un autre, aux dominos en ne parle pas et les commentaires sont exclus.
    - Hé, les amis, je ne vois rien, vous jouez dans le noir ?
    - Comment ça on joue dans le noir, toi tu rêves éveillé, allez continue de dormir.
    Ils se remirent à jouer.
    - Allez à ton tour mélange bien les dominos.
    - Hé les amis, Je ne vois rien allumez.
    - Cesse ta comédie viens jouer si tu veux. Et ne dis pas n’importe quoi.
    Alors affolé, il se leva, heurta un obstacle dans le noir et s’étala de tout son long dans la roulotte en criant.
    - Je suis aveugle, je suis aveugle, je suis aveugle. wellah maraninchouf hadja !!! Non c’est vrai dit-il en jurant, je ne plaisante je suis aveugle.
    - Tu n’es pas aveugle, les bonbons et le chocolat que tu chipes dans la journée tu les vois.
    Arrête de faire l’andouille et viens jouer !!!
    - Je ne vois rien ,je vous dis, ya yemma ,je ne vois rien et il commença à pleurer.
    Alors quand ils virent que leur compagnon était vraiment hors de lui et au bord de la crise de nerfs, ils allumèrent et quelqu’un l’aida à se verticaliser.
    On lui offrit du thé, des biscuits et dans un éclat de rire général la chambrée éteignit enfin toutes les lampes et se mit enfin au lit pour un repos bien mérité.
  • guest - Samedi 9 Juillet 2016 08:43
    Pour quoi y'a pas d'eau au cimetière d'elgorba deux citernes vide et pas de robinet les visiteurs sant obligé de ramener des boutelles ou des bidans d'eaux
    ........par H.A
  • guest - Samedi 9 Juillet 2016 02:21
    c'etait en 1963 ou en 64, je suis au dernier rang en haut, 4 eme de gauche a droite/Hamid BESSAAD.
  • Anou Mourad - Jeudi 7 Juillet 2016 20:22
    Je souhaite un prompt rétablissement à notre ami badreddine