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  • MIMIH - Mercredi 12 Octobre 2016 12:22
    AHHHHH YA LE GRAND CHINWI

    Jouer avec les africains c'est avant tout

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    F:eek:TBALL : La sorcellerie, la botte secrète du football sud-africain
    FRANCE 24

    GALEK

    "Si mon absence ne change rien à ta vie, c'est que ma présence n'avait aucune importance."

    La chance etait avec nous YAW CHI KIFAH MARKINA
    MERCI 3LIH LAHNINE ALKRIM AL BERNOUS AL GHALI

    On a vu un match CAVALA VS BERNOUS MERBOUH
    YAW LOUKANE MACHI AD3AWIH RANA ADINA 0/3 YA JMA3A


    Regardez bien le tir de slimani YAW MOKHAK YAHBES
    Je vous invite a voir tous sans exception ce match scandaleux des verts , les verts cette GRANDE EQUIPE MONDIALISTE

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    اهداف -ملخص مباراه الجزائر والكاميرون 1-1 تعليق حفيظ دراجي تصفيات كأس العالم 2018
    Ahdaf-Kooora

    Je ne blâme pas l'entrepreneurs mais c'est les joueurs qui ont un soutien super extrat par si moh et que ses derniers dictent leur loi.
    Notre equipe national est en danger ya jma3a YAW HADI TA3 L'ALGERIE MACHI PRIVEE ELLE N'APARTIENT NI A MOH INI A N'IMPORTE QUEL JOEUR
    MACHI TA3 FIGOULI, BRAHIMI, OU LE SUPER BOUDEBOUZ QUI NE SAIT QUE DÉMONSTRATIONS INUTILES .....ETC
    A L'ETRANGER QUI LEFROUKHA ET C'EST LE RESPECT TOTAL ET ICI AZDEM YA AZDAM YA MOKHTAR BELOHMAR (HACHAKOUM)

    Je suis a 100/100 avec cette analyse, LA DISPILINE DANS L'EQUIPE
    ALAH YERHAM IYAMA VAHID
    AL 3ASSA LI MAN 3ASSA MEME MOH MA YAHDERCHE HADI EQUIPE MACHI DWIRA

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    كويسي ومكسي يطالبان بمعاقبة فيغولي وبراهيمي ويدافعان عن فرحات لإبعاده من الخضر
    Arabic Tv

    On dit que c'est un probleme de langage , le langage avec cet entraineur qui a demissioné, mais on n'a qu'a voir le resultat du GUANA AVEC CET ENTRAINEUR, aucun entraineur qui n'est a vos ordre AJIBOUH BARA
    LI HAB IJIB JMA33ET FAFA APRES LE DEPART DE CET ENTRENEUR C'est pas une raison.

    YAW MAINTENANT LAZEMELNA AZHAR AKBIR BAH NEREBHOU NEGERIA

    YAW LAZEMELNA AD3AWI AKBAR MEN AL BERNOUS AL GHALI ALLAH YESTROU MEL3INE

    AHHH AZHARANA RAH 3IYANE OU MRID YAW ASHAHER TA3 LES AFRICAINS ZADOU 3LINA ACHOUWAKER TA3 TAYWANE

    HADA TEBRIHA ET UN DEDICACE FI KHATRE LE GRAND CHINWI GALEK MA NAMENCHE LES REVES
    YAW AL HALA MA RAHICHE AMLIHA RANA FI DANGER OU HADI FI KHATREK

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    Mazouzi Sghir 2016 - Tahatli 3lya F"Mnam
    HAKOU #HMR


    YAW WILA MA ADITOUCHE YAW RAHOU AD3AWI AL KHEIR AVEC LAHNINE LEKRIM OU RAH 3LINA
    LE MONDIAL , LA SUPERCOUPE ET LE CHMPIONNAT
    ATHALA FI OU ZID ATHAL FI FMI OU ANSA ASSAH HATA YEDOUH RANI HASS TA3YA TEBKA TENDEB WAHDEK MA YENFA3NA NI SIDI JUGE NI JMA3ET CAVALA :razz:leure:

    GALEK

    MA YAGHLEB ARAJEL RIR HAMOU
    OU MA YAHSED ARAJEL RIR ASHABOU OU BNI 3AMOU

    AH YA LE GRAND CHINWI LA3KOUBA OU AL MEKTOUB WA3RINE

    LI MA3ENDOUCH GUELB AHNINE OU ARZINE I3ICHE OU IMOUTE AHZINE
    HADI FI KHATREK SEK

    A voir

    Cheb Belkheir 2011 Yama Yama
    Aziz Yaala

    YAW KI TEKBER WAHDANI TEFHAMAHA HADI LA CHANSON
    YAW ANASS LEMLAH MA YETANSAWCHE
    YAW MA TELGACHE MEME PAS A QUI TAHKI HAMEK YAW KOUL HA LATI ABHAMOU WANTA HORS CONNEXION :whistling:

    ALLAH IJIB AL KHEIR POUR LE SPORT EN ALGERIE ET POUR LE GRAND CHINWI.
  • MIMIH - Mercredi 12 Octobre 2016 11:33
    AUJOURD'HUI ON VOIT UNE AUTRE ALGERIE

    Je vous invite a voir qui, comment et quand ce cirque vas FINIR

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    برنامج عمر راسك يبهدل سهيلة بن لشهب بعد قصة إسلام لبنانية من أجلها مقابل كليب إغراء هههه
    Arabic Tv

    Entre une publicité gratuite ou je ne sais qui ? veut faire d'elle une représentante de notre chere algerie , Alors que les têtes dont a besoin notre l'algerie sont a l'ecar ou a l'etranger

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    une femme algerienne invente une pommade contre les brulures.avi
    nadynad100

    Entre l'algerie de FEU BOUMEDIENNE ET CETTE ALGERIE

    ALAH YERHAM ACHOUHADA ET LES HOMMMES DE CE PAYS.
  • MIMIH - Mercredi 12 Octobre 2016 11:25
    Soutien au vaccin pentavalent
    [Anglais]

    Grâce au soutien de Gavi, les 73 pays les plus pauvres du monde disposent du vaccin pentavalent
    Pentavalent South Sudan
    Une mère portant son enfant dans les bras à l’occasion du lancement du vaccin pentavalent au Soudan du Sud. Credit: Gavi/2014/Mike Pflanz.

    Le vaccin pentavalent protège en une injection de cinq infections majeures : diphtérie, tétanos, coqueluche, hépatite B et Haemophilus influenzae type b (Hib).

    ÉLARGISSEMENT DE LA COUVERTURE

    En juillet 2014, le Soudan du Sud est devenu le 73e et dernier pays soutenu par Gavi à introduire le vaccin pentavalent cinq-en-un, lancé initialement au Guyana en 2001.

    En 2000, moins de 10 % des pays à faible revenu avaient inscrit le vaccin anti-hépatite B à leurs calendriers de vaccination nationaux, tandis que moins de 5 % y avaient ajouté le vaccin anti-Hib.

    Quinze ans plus tard, nos partenaires ont dépassé l’un des objectifs de l’Alliance du Vaccin et atteint notre but de faire en sorte que tous les pays les plus pauvres du monde disposent de ces vaccins qui sauvent des vies au moyen du pentavalent.

    La couverture par le vaccin pentavalent dans les 73 pays soutenus par Gavi est passée de 1 % à 2000 à 68 % en 2015.

    VIVE L'ALGERIE
  • MIMIH - Mercredi 12 Octobre 2016 11:16
    Cette semaine j'etais avec un ami a la polyclinique de menerville , pour vacciner son jeune nourrisson dès qu'il a entendu que ce vaccin exite toujours (PENTAVALENT) il m'a dit je vais vacciné mon bébé au privé.
    Aujourd'hui au journal au journal al nahar un autre dècès d'un nourrisson a saida, allah yerahmou.

    Et ce que le ministre va dire encore que c'est pas ce vaccin qui est a l'origine de cet mort ?
    On a jamais qu'un vaccin provoque la mort d'un nourrisson au fils du temps
    ARRETEZ CE DRAME EN ALGERIE ET LAISSEZ NOS ENFANTS EN DEHORS DES IMPORTATIONS DE PRODUITS MORTELS.
  • MIMIH - Mercredi 12 Octobre 2016 11:03
    Vaccin Pentavalent : le comité des experts recommande le changement du fournisseur

    le 10.10.16 | 16h58 Réagissez



    Le vaccin combiné Pentavalent a causé la mort de deux...

    Le comité national des experts de la vaccination maintient le nouveau calendrier vaccinal et recommande le changement du fournisseur du vaccin Pentavalent, suite au décès de deux nourrissons, indique lundi le ministère de la Santé, de la Population et de la Réforme hospitalière dans un communiqué.


    "En vertu du principe de précaution et dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire, le ministère a pris la décision de procéder au retrait des lots de vaccins utilisés et de les remplacer par d’autres lots, de manière à assurer la continuité de la vaccination à travers l’ensemble des structures de santé dans les conditions optimales de sécurité", précise la même source.

    Le comité précisé que "le recours à un autre fournisseur pour le vaccin Pentavalent qui obéit aux règles de la pré-qualification de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) est retenu", ajoutant que "le vaccin Pentavalent, jusque-là utilisé, doit demeurer en quarantaine dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire".

    "Devant les réticences vis-à-vis du vaccin combiné Pentavalent, observées chez les parents et les prestataires de la vaccination, le comité national des experts de la vaccination, après évaluation de la situation au regard des données nationales et internationales, notamment l’avis du comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale de l’OMS, a considéré que cette situation est de nature à compromettre le résultat acquis aussi bien en termes d’adhésion de la population qu’en termes de couverture des populations cibles", ajoute le communiqué du ministère.

    Il considère aussi que "tout recul de la vaccination constitue un risque important de résurgence de maladies mortelles évitables", estimant ainsi que "dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire, le principe de précaution doit être maintenu pour faire face aux réticences préjudiciables au programme élargi de vaccination".

    A ce titre, le comité recommande que le nouveau calendrier vaccinal "soit maintenu dès lors que les événements graves observés n’ont aucun rapport avec la nature de ce calendrier".

    Par ailleurs, "le vaccin anti-pneumococcique (13 valences) utilisé, est maintenu", souligne le ministère qui précise que "ces mesures revêtent un caractère provisoire dans l’attente des résultats de l’enquête judiciaire".

    Le ministère de la Santé rappelle que "les vaccins du calendrier national de vaccination sont pré-qualifiés par l’OMS et obéissent aux critères d’efficacité et d’innocuité". Il rappelle aussi que "la vaccination demeure une priorité de santé publique et que le programme élargi de vaccination, du fait de l’adhésion de la population et des professionnels de la santé, à permis d’éliminer et/ou d’éradiquer la plupart des maladies transmissibles prévalentes mortelles de l’enfant".


    APS
  • Akrouchi youcef - Mercredi 12 Octobre 2016 09:39
    Après un long silence, salame alikom, à tous les internautes de thenia là où vous serez . je te remercie infiniment mon ami guest, c'est par un grand hasard que je me suis connecté ce matin afin de venir aux nouvelles et je coïncide tes deux dernières histoires sur tinfouf et le service militaire, l'une malheureusement affreuse, racontées d'une sublime façon, te laissant imaginer les lieux, les casemates, les remblais servant de frontières aux compagnies, les fûts de gasoil dressés sur des petites maisonnettes construites en terre cuite"fait mains," servant de douches aux hommes de troupes, chauffées à l'aide des débris de chiffons rassemblés aux alentours des T72 et les T60. Bref, merci beaucoup pour tes belles histoires, j'espère que tu seras en parfaite santé ainsi que toute la famille.
    Un grand bonjour à tous les minervillois
    A très bientôt inchallah
  • Guest . - Mercredi 12 Octobre 2016 07:07
    Bonjour mes amis, cette anecdote clos définitivement la série des histoires militaires de soldats basés à Tindouf.
    Merci de me lire.


    Anecdote militaire dites-vous ?

    Dans le milieu de l'année 1976, en pleine Hmada, à Tindouf, l'armée nationale en campagne stationnait dans les pires conditions pour un soldat.

    Pas de lits, pas de réfectoire, pas de douches décentes et suffisantes pour tous.Les permissions étaient suspendues et personne ne pouvait quitter le campement sans raison impérieuse et seuls les cadres supérieurs avaient le pouvoir d'apprécier les demandes émises par le personnel subalterne.

    Meme le courrier de et vers les soldats et hommes de troupe ne leur était pas distribué pour des raison de sécurité nationale parait-il.
    Le moral des troupes était à zéro et en plus de l'hygiene corporelle insuffisante due à des facteurs matériels disparates ou de fortune, s'ajoutait une hygiène mentale réduite à son strict minimum et les rares BMC de campagne mis en service n'étaient ni en adéquation avec la réalité du terrain ni en nombre suffisant pour contenter tout le monde.

    Et les cas de délit de mœurs commençaient à être signalés ça et là, exactement comme en milieu carcéral où la promiscuité et le confinement jouaient un rôle déterminant.
    Des suicides furent meme signalé et la situation était vraiment sombre parmi les personnels militaires en campagne dans la région.

    Un matin, un soldait du contingent fut appelé par son supérieur chef de compagnie qui lui lut un télégramme reçu par son unité depuis trois jours, car il a fallut l'accord de la hiérarchie pour prévenir le pauvre malheureux conscrit .

    Il y était expressément dit que la famille du soldat avait eu un accident de circulation .Que son père était décédé et que sa mère et sa petite sœur était dans un état très grave à l’hôpital de la capitale de l'ouest où elles furent évacuées.
    Fais une demande de permission, lui dit son capitaine .

    Le soldat pleura toutes les larmes de son corps et remis plus tard sa demande.
    Elle fut transmise au haut commandement qui tarda à donner un avis favorable aux vœux du soldat qui tournait comme une âme en peine dans le campement.La situation était en l'état quand un deuxième télégramme arriva annonçant la mort de la maman.

    Le gars âge d'à peine 20 ans était fou de douleur et n'arrivait plus à garder les idée claires.Il pleurait en non stop et ne pouvant plus gérer la situation qui lui échappait, commençait à perdre les pédales.
    Et l'accord de permission n'arrivait toujours pas.

    Un soir, le soldat était de garde pres du commandement .Le staff au complet du bataillon se réunit dans la casemate de l'ordinaire et deux heures après, les premiers officiers commençaient à sortir prendre le frais à l'extérieur.
    Certains allumèrent des cigarettes et les conversations assez joyeuses s'entendaient de loin .Dans cette ambiance , bon enfant une longue rafale de dictariov se fit entendre.Tous les présents se jetèrent à terre .Mais c'était trop tard pour certains.Fauchés , ils gisaient sur le sol.

    Puis,un autre coup de feu retentit dans le silence précaire revenu, et un soldat tomba à terre le crane ouvert de bas en haut.Notre malheureux soldat s'était tiré une balle dans la tête à la vue du carnage qu'il avait commis.

    On compta plus tard ,quatre officiers touchés dont un était décédé sur place , un autre au cours de l'évacuation d'urgence vers le centre de santé et deux blessés plus légers qui finalement s'en sortirent en échappant à une mort certaine.

    Cette malheureuse affaire poussa le commandement à plus de souplesse.
    Un tableau de congés annuels fut établi et les départ s'organisèrent peu à peu.

    Plus tard une relève des plus anciens fut décidée et mise en place.Mais pas pour les appelés du contingent , les maintenus ou les rappelés qui durent prendre leur mal en patience et attendre le mois de novembre 1976 pour voir les premières radiations définitives signées et la joie de rentrer à la maison emplit les cœurs soulagés des gars du service national.

    Je fus libéré à mon tour, avec la deuxième vague le 2 novembre 1976 après presque trois ans de conscription.

    Mon histoire avec l'armée ne s’arrêta pourtant pas là, pour autant, à croire que les instances militaires ne pouvaient plus se passer de nous, les gars de ma promo et moi,mais ça c'est autre histoire.
  • guest. - Mardi 11 Octobre 2016 00:25
    J'ai promis a mon ami Akrouchi un texte sur Tindouf des années 75 et audela.
    Voilà, je tiens parole.Il sera suivi enchallah par au moins un autre.
    Bonne lecture l'ami.


    " Ils s'étaient, ces deux pays,unis pour s'aimer et pour se chérir toute la vie, jusqu'à ce que la guerre les sépare."

    1975, c'est déjà loin tout ça.
    Mais il est des souvenirs qui s'accrochent qui imbibent la mémoire.

    Imaginez des soldats perdus dans le desert.
    Des gars qui ont pour seuls abris, une tente pour ceux qui ont de la chance.

    Pour d'autres, c'est juste une couverture militaire affreuse de saleté et de poussière qui était tendue au dessus d'un fossé pour offrir un peu d'ombre à des jeunes désenchantés que la solitude avale jour après jour.

    Vous ajoutez des repas servis a des heures impossible ,un repas pris dans une gamelle en métal qui a vu des jours meilleurs.Un rata infâme qu'un affamé famélique n'aurait certainement pas apprécié.

    J'ai vu des soldats d'une autre compagnie essayer de manger un plat de riz cuit à l'eau sur lequel était posé deux ou trois sardines en conserve .De quoi vous dégoûter à vie et des sardines et du riz.

    Nous étions ma compagnie et moi,mieux lotis car nos camions de transports nous emmenaient en ville à Tindouf ou Béchar, randonnée durant lesquelles nous avions la chance de faire de bons repas quitte à les payer de notre poche.

    Ajoutez à cela, les rations de repas froids qu'on nous servait et que gardions pour les jours de dèche sévère.Et le manque de douches suffisantes à tous ajoutait à l'ensemble sa touche de gene quotidienne.

    J'avais une Land Rover chassis long à ma disposition et je sillonnais la région pour contrôler les diverses sections de la compagnie qui étaient disséminées dans tout le dispositif de la brigade.
    Les uns ravitaillaient les autres compagnies en eau potable par le biais de citernes , les autres se chargeaient de la nourriture ou du carburant pour les chars et les divers engins du matériel roulant.

    Des ambulances de la compagnies médicale travaillaient en collaboration avec nos gars pour des missions ponctuelles de santé du militaire .
    Tous, officiers compris, attendaient la quille et comptaient les jours avec une virtuosité époustouflante.

    Tous pouvaient te dire au nombre de minutes près le temps qui restait à tirer pour une éventuelle libération et un retour au foyer tant attendu et si espéré.
    Parfois un groupe nous quittait et d'autres soldats venaient rapidement les remplacer.

    Oh bien sur, il leur fallait un temps d'adaptation assez long et les premiers jours leur paraissaient interminables.
    Une fois la compagnie des transmission commandée par un officier d'active de mes amis reçut des nouvelles tetes .De jeunes conscrits.

    Cette semaine là, il y eut des conditions atmosphériques terribles.
    Un vent de sable qui dura près d'une semaine.
    Les petits grains de quartz entraient partout.On en avait la bouche et les narines pleines L'air était presque irrespirable et on ne voyait pas à deux mètres. Tous les repas chauds servis étaient immangeables bien sur.
    Dans cette atmosphere de film de science fiction écœurant et abominable, un soldat déjà au bord de la crise de nerf échappa de peu à la morsure d'un serpent à cornes qui s' agrippa de ses dents crochues,venimeuses au brodequin du soldat de 20 ans qui hurlait à pleine gorge.

    Le lendemain matin,en mettant ses chaussures ,il sentit une piqûre très douloureuse au pied.Un affreux scorpion s'était réfugié dans sa godasse et dérangé dans son sommeil, il avait réagit en plantant son dard dans la plante du pied du soldat qui détala comme une flèche et ses camarades eurent toutes les peines du monde à le rattraper pour le faire soigner.

    Des jours durant, il se parlait à lui meme et des soldats de sa section, l'entendirent divaguer comme en une triste litanie " Tindouf, désert, vent de sable, vipère, scorpion, maman , maman... On le rassurait comme on put et le médecin qui l'ausculta pensa tout de suite à une simulation.

    Les jours passèrent et un matin notre soldat épuisé et au bord de la dépression visible , sortit de la tente .
    Il se dirigea vers la réserve du matériel de transmission , prit trois mètres de fils électriques, les attacha à la branche d' un arbre, fit un nœud coulant et se pendit.

    Il était costaud le gars et pesait lourd.Le cable céda sous lui et il se retrouva par terre assis sur ses fesses,dans le sable.
    Il se releva et bien décidé,il retourna à la reserve se choisit un autre fil, un cable chinois cette fois-ci, plus résistant et revint se pendre.

    Il y réussit la deuxième fois et ses camarades le trouvèrent au matin, près de sa tente, son corps sans vie qui pendaient haut et court,comme un mannequin de chiffons totalement inanimé.
    Une enquête eut lieu et la commission conclue bien sur à un suicide.
    Au nord, à Alger, au centre, une famille, la sienne, reçut, un matin, une ambulance qui s’arrêta devant chez elle et elle comprit, tout de suite,que le ciel venait de lui tomber sur la tète.

    A Tindouf, en pleine hmada,le vent de sable continue de souffler.Il efface tout et la vie reprend toujours ses droits.

    La mémoire collective, pourtant oublieuse, garde cette fois-ci, en elle, comme la ressassant en un film d'horreur, cette image déplorable d'un jeune, qui perdit la vie, gigotant au boud'un cable,sous un vent épuisant , interminable et qui n’arrêtait pas de souffler.
    Tindouf est déjà loin, effacé jusqu’à, en son relief et en sa géographie, de ma tete .

    Seulement voilà,la guerre des sables , une guéguerre sans nom, froide, larvée, hypocrite, où chacun campe sur ses positions depuis des décennies, et croit évidemment, toujours, que l'autre a tort, cette guerre innommable continue en cette raison d'état qui a fini, en certaines circonstances, par avoir raison, parfois, du courage des hommes
  • un menervillois - Samedi 8 Octobre 2016 12:11
    Boumerdès : 1000 logements AADL distribués avant la fin de l’année



    La livraison des logements est attendue depuis une quinzaine d’années

    Bonne nouvelle pour les postulants aux programmes de logement location-vente inscrits au profit de la wilaya de Boumerdès.

    Après plusieurs années d’attente, les concernés peuvent enfin espérer voir leur rêve être réalisé et obtenir les logements qui leur ont été promis depuis 15 ans.

    Le directeur de l’agence locale de l’AADL, M. Kada, affirme que pas moins de 1000 appartements seront distribués d’ici la fin de l’année, dont 700 sont en voie d’achèvement dans la commune de Khemis El Khechna. Ce projet a atteint plus de 90% d’avancement. Deux écoles primaires et un CEM y sont en cours de construction pour permettre une bonne scolarité aux enfants des futurs résidants, a-t-il indiqué.

    Les bénéficiaires seront sélectionnés, selon lui, sur les listes des souscripteurs du programme de 2001-2002 en tenant compte des critères d’ancienneté et d’éligibilité du dossier. La wilaya compte également 1300 unités AADL qui sont en cours de réalisation, dont 800 à Figuier et 1500 à Bordj Menaïel. Mais les chantiers de cette dernière localité n’ont pas dépassé les 30% d’avancement.

    Ce qui a suscité le courroux de certains souscripteurs qui ont déjà protesté dans la rue à maintes reprises. «J’ai déjà versé 270 000 DA à l’AADL, mais je n’ai obtenu que des promesses», s’indigne un père de 5 enfants, fonctionnaire à la BADR. Celui-ci craint de ne pas figurer dans la liste des prochains attributaires pour la simple raison que le nombre de demandes dépasse largement l’offre. Excepté les 3000 logements en cours de construction, la wilaya a bénéficié en 2013 d’un programme de 5000 unités.

    Le nombre de postulants dépasse les 12 600 dont 10 000 ont déposé leurs dossiers en 2013. Le reste, soit 2600, remonte à 2001, mais certains se sont désistés ou ont bénéficié d’une autre aide de l’Etat. Le quota des 5000 logements a été réparti à travers plusieurs communes de la wilaya. Cependant, vu le manque de terrain, les autorités locales ont décidé récemment de les réaliser sur deux sites à vocation agricole. Une décision qui s’inscrit aux antipodes des prévisions des plans d’aménagement du territoire qui recommandent la préservation des terres agricoles et d’orienter les projets d’urbanisation vers les piémonts.

    Le premier site, sis dans la commune d’Ouled Moussa, s’étend sur une superficie de 30 ha. Il abritera 3000 appartements et des équipements d’accompagnement. Alors que le second (20 ha) se trouve dans la localité de Boudouaou et devra accueillir 2000 logements et quelques équipements publics.

    En somme, la rareté du foncier urbanisable constitue un sérieux handicap pour le développement dans la région. Mais cela n’a pas empêché ces derniers mois les décideurs de délocaliser 4327 logements AADL, destinés aux habitants d’Alger, vers les localités de Khemis El Khechna (3000) et Kharrouba 1327. Une autre décision qui traduit la politique d’urbanisation effrénée des terres nourricières de la Mitidja.



    R. Kebbabi
  • allah yestar - Samedi 8 Octobre 2016 10:13
    Secousse tellurique de magnitude 3,1 à Boumerdès

    Une secousse tellurique de magnitude 3,1 a été enregistrée aujourd'hui, vendredi 07 octobre, à 20h53 (heure locale), dans la wilaya de Boumerdès, indique le Centre euro-méditerranéen de sismologie.

    L’épicentre de la secousse a été localisé à 23km sud de Boumerdès, précise la même source.