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  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Lundi 9 Juillet 2018 19:13
    HAKDAK YA 3AMI ALI
    GALEK VERS LA REALISATION D'UNE SOURCE AU CIMETIERE D'EL GHORBA

    BESSAH RANA NSALOULEK UNE AUTRE SOURCE AU CIMETIERE DE DEROUECHE ALI.

    C'EST LA PLUS URGENTE.
  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Lundi 9 Juillet 2018 19:02
    Je viens d'apprendre avec tristesse le décès de 3ammi MOHAMED MORSLI père de mon ami Lamine.
    C'était un homme plein de sagesse, un homme pratiquant que personne ne le dépassait au 1er rang de mosquée .
    Allah yerahmou wa mathwah aljana.
    Mes condoléances a ses enfants lamine et Mohamed.
    3adhama allahou ajrakoum.
    INA LI ALAHI WA INA ILLAYHI RAJI3OUNE.
  • Slimane B. - Lundi 9 Juillet 2018 00:21
    C’est toujours un plaisir d’ouvrir les pages de ce site. Il est vrai que je le fais de moins en moins qu’avant. Par intermittence. Mais comment ne pas te lire. Tes écrits mettent vraiment en appétit. Pour celui qui en veut. Ils sont d’une gourmandise insatiable, insolite. Singuliers, ils traitent de tout, du difficile comme du facile. Du beau et du vil; de l’inique et du généreux…Ils rafraîchissent ce site. Les tournures, que tu tisses, sont enveloppées dans ta belle langue sont des cadeaux.Du tout bénef. Tes envolées lyriques sont d’une autre dimension. Tu pousses la langue à se vivifier. À se vitaliser. Tu sais comme personne l’adapter à notre société. A la vie humaine, tout simplement. Un observateur invétéré, acéré de sa société.
    Dans un style narratif, concis mais chargé de l’incipit à la chute. Comme ton célèbre aîné de Normalien avec qui tu as partagé, tant jeune que modeste, un éminent lieu de vie…sur les hauteurs d’Alger.Tu «Fouroulouses» aussi bien que Mouloud dans ces récits des tiens, autobiographiques. Lui, c’était Nanna…Toi Jida, Aâmi El Hadj, Na Dhrifa Da Amar, Hakim et le « Champignon » et même le chien du grand père… Allah yerahmhoum.
    Tu «père-Gorioses» dans le style balzacien, si tu me permets cette expression. Le premier roman que j’ai lu de ta part. N'était sa vie d’autre temps, Honoré serait encore à chercher ta compagnie pour disserter sur la comédie humaine. J’arrête là, au risque de passer pour un panégyriste.
    A bientôt, homme de plume. Je me languis de te revoir.
  • Slimane B. - Lundi 9 Juillet 2018 00:02
    Soutien d'un ami qui vient de perdre son frère

    Comment comprendre une telle douleur et réagir dans pareille circonstance: voir partir brutalement le frère d’un ami. Les mots sont inutiles. Que faire alors, sinon méditer? Il faut continuer à vivre. Et là, se rappeler à son bon souvenir. Son sourire. Qui connait Mohamed Razibaouene ne pourrait l’oublier, ce sourire. Il nous souriait de tout temps qu’il nous laisse sans cesse en larmes aujourd’hui.
    Alors, rappelons-nous son sourire parlant. Inimitable, qu’on ne saurait si tristesse ou joie y'avait chez Moh. Néanmoins, le sourire si, et tout le temps. Ce Mohamed avait un sourire tellement expressif qu’il atténuait ses rides de septuagénaire cachées sous des mèches de jeune premier. Il savait parler, et comment non, mais involontairement, Mohamed fructifiait cet autre langage, le sourire duquel il nous accueillait. Je ne sais pas à quand remonte, avec moi,son premier sourire. Mais, je sais la date du dernier que j’ai vu barrer son visage avenant. Comme s’il était désolé de m’annoncer le départ de Hamid vers le sud. Malheureusement ça date. Pas de gêne, mais d’accueil qu’il avait ce sourire, marque de fabrique chez notre défunt de son vivant. Qui, à chaque fois en le rencontrant, m’invitait à un café sourire grandeur nature.
    Il continuerait dans mon esprit de voir glisser sa frêle silhouette, d’une démarche nonchalante, à travers la rue de son domicile qui débouche sur l’Avenue Colonel Bouguerra, entre la boucherie Bakour et la pompe à essence de Kaci, mon Mohamed. Par ces gestes charitables d'épicier occasionnel il rappelait aâmi Rabah Nait. Qu'il a été rejoindre Là-Haut.
    Adieu Mohamed. Tu nous manqueras.
    Toutes mes condoléances, une fois encore particulièrement à Hamid, collègue et ami, à ses frères et sa petite famille. Puisse Allah l’accueillir dans son Vaste Paradis.
  • guest - Dimanche 8 Juillet 2018 22:45
    Merci pour la confirmation du décès de raziaouen
  • Sm TALAMALI Boumerdes - Dimanche 8 Juillet 2018 21:02
    Je viens d'entendre une triste nouvelle, suite au décès en date du 04 juillet 2018 de notre chers Mohamed GHAZIBAOUENE "ex infirmier à la Résidence Universitaire ex INHC Boumerdès, je présente mes sincères condoléances à son fils ainé Ali ainsi que toute sa famille "ina li allahi wa ina ilayhi radjioune"
  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Dimanche 8 Juillet 2018 20:21
    C'est avec une grande tristesse que je viens d'apprendre le décès 3ami RABAH BOUSHAKI le père de notre ami Kamel au milieu de cette photo.
    Un grand homme vient de nous quitté, une grande encyclopédie de l'histoire menervilloise, du foot , des événements en Algérie et a menerville, c'était un ami de tous les vieux et jeune, un homme toujours souriant et qui savait bien parler.
    Allah yerahmek 3ami RABAH.
    Mes condoléances a son frere Tayeb , a ses enfants Karim ,ninis et les autres ainsi qu'a ses neuveux yazid mezali , Réda , madjid , farid et les autres.
    3adhama allahou ajrakoum.
    INA LI ALLAHI WA INA ILLAYHI RAJI3OUNE.
  • Esther - Dimanche 8 Juillet 2018 16:28
    9. ed. Bom Paulo: Guanabara Koogan, 2002. http://photo.orgfree.com/mulheres_nuas_na_webcam_5324646
  • Djillali B. - Samedi 7 Juillet 2018 23:06
    Notre jida.
    Elle regardait toujours l'entourage d'un air tendre et malicieux.
    Le regard azur clair où elle aimait sentir s'y réfugier les cieux
    et il arrivait que tant de sincérité les faisait se sentir chez eux.
    Sa taille disparaissait noyée dans son port de tête épique.

    tant fleurait d'elle une sincérité où toute suspicion abdique.
    Le front lisse,haut, sans rides devait taire une histoire unique.
    La chevelure poivre et sel relevée soigneusement en chignon,
    avait cette prestance d'un travail fait d'un amour très profond.

    La joue rouge tachetée de points de rousseur où des rides
    marquées,contaient un passé évacuant de lui tout air perfide.
    Un petit nez busqué pointait malicieux une narine facétieuse
    qui en a vu d'autre.Des lèvres fines,s'étiraient fort moqueuses.

    Un cou fin gracile portait en lui, fier,altier une tête où suintait
    un courage confiant,assuré que les ans passant entretenaient.
    Une tenue sobre complétait le tout, en le charmant d'élégance.
    La dame déambulait dans les rues du marché en silence.

    Son panier en doum à la main recevait peu à peu provisions
    et légumes frais.Elle fixait le monde alentour avec affection.
    Et en connaisseuse ,elle tâtait un produit,en demandait le prix,
    hochait la tête où le front rougissait très gêné et fort surpris.

    Lalla Aouicha avait une personnalité forgée par des coutumes
    ancestrales ancrées que le jaune genêt de sa robe embaume.
    Elle se faisait plaisir parlant la langue de ses aieux lointains
    qu'hier a hissé et entretenu en élément unificateur certain.

    Boutiche djillali, Zéralda samedi 7 juillet 2018.
  • R54 - Samedi 7 Juillet 2018 13:35
    Vraiment tu a reussi a detruire tous ce beau monde autour de toi si LOUNES INIDJOUANE bravo tu est maitre y a hbibi enta bessah ndirouk mire fi menerville et souk el haad tu est un grand distructeur des AMIS et de la famille