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  • MIMIH - Saturday 13 December 2014 12:22
    Hier matin j'etais aux caré des chouhadas et j'ai trouvé deux menervillois qui visitent ses glorieux hommes alah yerhamhoum, j'ai pleuré pourquoi? parceque malgrès que ses chouhadas sont inconnus mais ils y'aura toujours les enfants de leur pays qui seront la pour eux lire la fatiha et tarahoum 3lihoum.
    allah yerham achouhada.
  • MIMIH - Thursday 11 December 2014 19:43
    Normalement il y'a eu la commémoration de nos chouhada a menerville aujourd'hui, je viens d'entrer, mais demain inchaalah je vais faire un tour au carré des chouhada a deroueche ali.

    C'est grâce a ses hommes LES CHOUHADA qu'on a cette liberté et cette terre, lire la fatiha et tarahoum 3lihoum n'est rien devant cet héritage.

    ALLAH YERHAMHOUM WINE MA KANOU

    WALA TAHSABANA ALADINE KOUTILOU FI SABILI ALLAHI AMOUATANE BALE AHIAOUNE 3INDA RABIHIM YOURZAKOUN

    SADAKA ALLAHOU AL3ADIM
  • ALGERIAN - Sunday 19 October 2014 12:31
    ALLAH YERHEM NOS CHOUHADA AMINE.
  • MIMIH - Friday 17 October 2014 22:19
    ALILOU - Vendredi 17 Octobre 2014 12:17

    Ce qui ma plut aujourd'hui pendant la commémoration du 17 octobre 61, c'est bien nos responsables, ils sont tous venus par bus de 3ami ahmed jusqu'au dernier responsable, pour cette journnées.
    Un bus qui regroupe tous les responsables, les moujahidine et les simples citoyens pour cette journée.
    C'est une bonne idée d'une démocratie terre a terre.
    Mais il y'avait aussi le camion de l'apc qui remplissaient les citernes du cimetière, 3ami ahmed n'oubli pas les messages de nos chères vieilles qui visitent le cimetière "d3awi el kheir de tous" inchaalah.

    ALLAH YERHAM ACHOUHADA ET VIVE L'ALGERIE.
  • MIMIH - Friday 17 October 2014 21:39
    Le 17 octobre 1961. Un crime d'Etat à Paris.

    "Le mardi 17 octobre 1961, des dizaines de milliers d'Algériens décidaient, à l'appel du FLN, de manifester pacifiquement dans les rues de la capitale pour protester contre le couvre-feu à caractère raciste qui leur était imposé par le préfet de police Maurice Papon et le gouvernement de l'époque.
    Depuis le 5 octobre en effet, ce couvre-feu interdisait aux seuls « Français musulmans d’Algérie », comme on disait alors, de se déplacer entre 20h30 et 5h30, de circuler en voiture et de marcher en groupe sous peine d’être immédiatement arrêtés. Dans la nuit du 17 octobre et dans les jours qui suivirent cette manifestation, la répression fut d’une extrême brutalité. Selon l’historien Jean-Luc Einaudi, elle a fait près de 300 victimes du côté des manifestants, aucune du côté des forces de l’ordre qui n’ont pas essuyé un seul coup de feu.
    Certains manifestants furent tués par balles, d’autre furent froidement assassinés dans la cour même de la préfecture de police de Paris, d’autres encore furent frappés à mort après leur arrestation et leur transfert au Palais des Sports, au Parc des Expositions et au stade de Coubertin notamment transformés, pour l’occasion, en centres de détention. D’autres enfin furent noyés dans la Seine après y avoir été jetés par des policiers à qui Maurice Papon avait tenu, peu de temps auparavant, le langage suivant : « Pour un coup reçu, nous en porterons dix. » Quoi qu’il arrive et quoi qu’elles fassent, les forces de l’ordre se savaient couvertes par le préfet. Nul doute cependant, Maurice Papon ne pouvait agir seul sans avoir l’aval du ministre de l’Intérieur, Roger Frey. De plus, sur les trente mille manifestants qui ont pris part aux rassemblements organisés en différents lieux de la capitale, le bilan total des interpellations s’élève, selon le rapport Mandelkern à plus de 14 000 ce qui signifie que presque une personne sur deux a été arrêtée, frappée souvent et détenue parfois pendant plusieurs jours. En français, de telles actions, perpétrées dans les circonstances que l’on sait, portent un nom : rafles. Par leur ampleur et les moyens matériels et humains mobilisés pour les mener à bien, ces rafles, qui s’étendent sur plusieurs jours, sont sans précédent depuis la fin de la Seconde guerre mondiale. Sans précédent aussi, le nombre de civils assassinés à Paris au cours de ces journées d’octobre. Décidées à tout faire pour interdire une démonstration de force des Algériens, les autorités politiques et policières ont en effet mis en place un dispositif répressif imposant, réquisitionné plusieurs lieux dont elles savaient avoir besoin pour parvenir à leurs fins.
    Qui connaît aujourd’hui ces manifestations longtemps oubliées parce qu’elles furent, entre autres, occultées par la raison d’État? Qui se souvient que c’est cette toute jeune Cinquième République qui organisa une répression dans laquelle elle donna libre cours à sa toute-puissance meurtrière contre une catégorie « à part » de Français et, avec le plus grand des cynismes, couvrit des fonctionnaires de police après qu’ils eurent exécuté sommairement des personnes, organisé de nombreuses disparitions, pratiqué la torture et des actes inhumains pour des motifs politiques, religieux et raciaux ? Ces termes ne sont pas choisis au hasard ; ils définissent, dans le Nouveau Code Pénal (art. 212-1) le crime contre l’humanité auquel ressortissent les actes qui ont été perpétrés".

    ALLAH YERHAM ACHOUHADA ET GLOIRE A NOS MARTYRS
  • ALILOU - Friday 17 October 2014 12:17
    MIMIH le grand matinal, c'est un grand jour pour tous les algeriens..

    Plus de monument de chouhada a la placette c'est ici les vrais tombes des chouhada allah yerhamhoum.

    Sous la présence de 3ami ahmed et les représentants de notre ville, les moujahidine.....etc, c'est un bon geste a deroueche ali pour nos chouhada.
    MIMIH et pas mal de citoyens menervillois etaient ce matin au cimetière de deroueche ali aussi.
    C'est la commémoration de la journée des massacres du 17 octobre 19661 au carré des chouhada de deroueche ali.

    ALLAH YERHAM ACHOUHADA WA ALMAJD WA ALKHOULOUD LI CHOUHADA AL ABRARA