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4 comments

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  • MIMIH - Friday 1 January 2016 21:29 //
    Je dedie cette belle scene pour tous les internautes a l'ocasion du nouvelle an 2016

    A voir

    إحتفالات الجزائر بالسنة الميلادية الجديدة 2016 - ALGÉRIE NOUVEL AN
    DZ News 75

    QUI A PARLER DU TAKACHOUF ?

    BONNE ANNEE ET MLEILEURS VOEUX POUR TOUS LES MENERVILLOIS ET LES MENERVILLOISES.
  • MIMIH - Wednesday 28 October 2015 19:32 //
    C'est desolant que ses choses arrivent dans notre algerie, UN PAYS MUSULMAN.
    Mais le probleme qui se pose, pourquoi LA CONDAMNATION A MORT POUR LES TUEURS D'ENFNATS N'EST PAS EXECUTABLE EN ALGERIE ?
    QUI EMPECHE CETTE PEINE ?
  • MIMIH - Wednesday 28 October 2015 19:30 //
    Actualités : 276 CAS RECENSÉS EN 2015
    Enlèvements d’enfants : des chiffres qui font peur


    L’enlèvement du petit Amine, mercredi dernier à Dély-Ibrahim, met l’opinion publique face à une réalité atroce : en Algérie, la disparition des enfants est un phénomène présent, continu, contre lequel une vigilance de tout moment doit être requise pour éviter de rallonger la liste des victimes.
    Abla Chérif - Alger (Le Soir) - Une liste trop longue, à faire dresser les cheveux sur la tête tant elle renseigne sur l’ampleur du mal. Un bilan qui nous a été fourni par le président du réseau NADA, un ensemble d’associations luttant en coordination pour la défense des droits de l’enfant, indique que 278 victimes de rapt ont été recensées au cours de l’année 2015.
    Le chiffre englobe trois sortes de situations. Ainsi, et selon la même source, 220 tentatives de kidnapping ont eu lieu durant cette période un peu partout à travers le territoire national.
    Ici, le terme «tentative» implique que ces enfants ont été approchés par des ravisseurs et sauvés in extremis ou par des parents vigilants ou souvent par des citoyens alertés par cette situation anormale.
    52 autres tentatives avortées ont été également recensées. Là, l’enfant victime a subi réellement un rapt, mais ils ont été cependant très vite retrouvés par les éléments des services de sécurité fortement mobilisés, nous dit-on, pour la lutte contre ce phénomène. En fait, tout semble se jouer sur la rapidité à alerter les forces de l’ordre et la célérité dans le déclenchement des recherches. Mais ce cas de figure n’est pas systématique. Car à ce triste bilan s’ajoute celui plus dramatique des enfants enlevés et jamais retrouvés. Six d’entre eux sont malheureusement dans ce cas. Parmi eux, Abderrahim Grine d’El-Eulma et Anes Berdjem de Mila enlevés durant le mois dernier ont été retrouvés morts…
    Le petit Amine de Dély-Ibrahim reste, quant à lui, introuvable.
    Il faut savoir que tous les enlèvements qui ont eu lieu un peu partout à travers le territoire national se sont déroulés selon des procédés pratiquement similaires et essentiellement axés sur la mise en confiance des petites victimes.
    Et toutes les enquêtes révèlent l’implication de membres de la famille, des proches, des voisins ou amis à la famille. Selon le président du réseau NADA, ils utilisent les enfants pour faire pression sur les parents pour régler des différends ou des problèmes existants entre familles. A une échelle plus large, plus pernicieuse, se classent les réseaux de criminalité, nous apprend la même source, qui ont trouvé en la personne de l’enfant la victime idéale, la proie facile afin d’arriver à leur fin : l’argent.
    L’enfant est enlevé, des demandes de rançon formulées et la suite est connue… Une suite généralement inévitable, tragique, car la victime est retrouvée morte, décédée après des actes de violence sexuelle systématiques.
    Le réseau NADA affirme que toutes les enquêtes menées par les services de sécurité concluent que ces actes décelés sur le corps des victimes sont entrepris pour détourner les enquêteurs et tenter de les attirer vers une autre piste. «La situation est grave», affirme notre interlocuteur qui insiste sur la nécessité de mettre en place une véritable stratégie de prévention contre l’enlèvement des enfants auquel cas, le phénomène pourrait prendre davantage d’ampleur.
    Cette prévention passe d’abord par les parents eux-mêmes appelés, d’une part, à mettre en place une stratégie de sensibilisation et de prise en charge de l’enfant lequel ne doit en aucun cas être «livré» à lui-même après les heures d’école.
    «Les parents doivent savoir que tout se joue dans les quartiers où doivent être mis en place des mécanismes de prévention seuls à même de déjouer toutes les tentatives d’enlèvement».
    A. C.
  • MIMIH - Wednesday 16 July 2014 12:58 //
    Le Bonjour du «Soir»
    Indépendance ?

    Par Maâmar Farah
    Les dirigeants algériens se soignent en France.
    Le chef du FLN a une carte de séjour française.
    Certains de nos ministres parlent aux Algériens en... français !
    Les Algériens font la queue devant les consulats français pour le visa.
    Les jeunes qui n'ont pas de visa s'embarquent pour la Sardaigne ou l'Espagne mais le but final de leur voyage est la France.
    Nos intellectuels, nos cinéastes, nos créateurs, nos capitaines d'industrie, nos ministres ont ou rêvent d'avoir un pied-à-terre à Paris.
    L'exploitant du Métro d'Alger est une filiale de la RATP France.
    La RATP est également actionnaire dans les sociétés de Tramways d'Alger, Constantine et Oran.
    Ces tramways sont exploités par la société Setram, dirigée par un Français, M. Gregory Mallet.
    L'aéroport d'Alger est géré par les Aéroports de Paris.
    Jean-Marc Jahn, un Français, dirige la Société des eaux d'Alger.
    Ce sont les entraîneurs et les clubs français qui ont formé 90% de nos Verts !
    Tout cela ne dérange personne. Cette dépendance postcoloniale est pourtant insupportable et prêterait à confusion si, justement, il n'y avait pas ces trois soldats de l'ANP et cet emblème national au cœur de Paris, pour nous rappeler que nous sommes indépendants !
    farahmadaure@gmail.com

    P. S. : vous pouvez me dire : et toi, grosse gueule, tu écris aussi dans leur langue ! Ici, nous nous adressons à une minorité de lecteurs dont le nombre se réduit de jour en jour. Mais un ministre, bon sang, un ministre de la RADP ! Ses... électeurs sont de plus en plus nombreux à méconnaître le français. Un jour, les téléspectateurs auront besoin d'un traducteur pour comprendre les paroles de M. Bouchouareb and Co !