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  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Thursday 30 August 2018 23:30 //
    Pour revenir a l'histoire du grand amour d'ouyahia a son peuple khoya guest, je vous invité mon frère a l'écouter parler de 1000 milliards de dollars et des cheyistes
    A suivre

    اويحى يتحدث عن فرندا تيارت مجدلة

    MA FHAMT WALOU YA EL KHAWA
    CHKOUNE LI KAN CHI3I OU WACHE JAB CHI3A M3A OUYAHIA OU M3ANA?

    Pour les 1000 milliards disparus, est ce que vous savez que, les experts financiers internationaux ont estimé la reconstruction des 3 pays touches par la guerre comme la Syrie, la Libye et l'Irak a 350 milliards de dollars.:whistling:
    OU HMIMED RAH YEL3AB M3ANA CACHE KACHE, MAIS, EN NOIR ET BLANC PSQ IL NE PEUT PAS KIDNAPPER LE PEUPLE.
  • Un menervillois qui a la pureté du coeur - Wednesday 29 August 2018 23:30 //
    Boutef en suisse pour soins.:whistling:
    QUI A VUE LE BRISIDANE MALADE
    C'est un grand combat entre le blanc et le noir.:happy:
  • Guest. - Thursday 20 October 2016 20:38 //
    Merci Kho, tu sais pour moi, c'est un plaisir d’être là, chez nous.@ Administrateur :
    C'est vrai que Youcef se décide enfin à être des nôtres de nouveau, je le salut aussi.
  • Administrateur - Thursday 20 October 2016 08:56 //

    Salam,

    C'est réglé mon ami et au plaisir de te lire.

    Le bonjour à notre cher ami Youcef qui est de retour.


    Ahmed
  • guest - Thursday 20 October 2016 08:45 //
    En fin juin 2012, année de mon départ en retraite, une classe des seniors fonctionnait encore, à l'école centrale de Si Mustapha, dans la wilaya de Boumerdés, sous l'égide de l’association nationale IQRA que je salue au passage.

    Une vingtaine de grand-meres, la fréquentaient deux heures durant et quatre jours par semaine toute l'année.
    La plupart des élèves étaient là depuis des années.Beaucoup se sont alphabétisées et commençaient à maîtriser les codes de lecture ,de l'écriture et du calcul.
    Des tests de niveau de fin passés avec brio plus tard , et la plupart d'entre elles accédèrent en classe de première année moyenne.

    Il faut reconnaître que la demoiselle qui les suivait depuis des années était adorable de gentillesse, un ange de patience et le temps passant commençait à acquérir une experience et une compétence professionnelle remarquable et les " les vieilles dames" l'adoraient et ne juraient que par elle.
    Elle savait y faire avec ses "hadjates" comme se plaisait à les appeler et un courant très positif passait entre elles.

    A la fin juin ,par une après-midi caniculaire, on me fit appeler par le gardien de l'école.
    Les grand-mères et leurs enseignantes me priaient de partager la petite collation qu'elles ont donnée à l'occasion de la fin de leur année scolaire qui se terminait cette année là le 25 juin 2012.

    On me servit un verre de thé préparé maison et un petit makrout au miel savoureux gateau dont je raffolait il est vrai.
    Et puis , la plus âgée sortit de son casier un petit paquet enveloppé d'un joli papier à fleur et me le tendit en disant.
    - c'est pour toi monsieur le directeur. Hadja esghira mais offerte de bon cœur et elle ajouta, très émue;
    - Bonne retraite .
    Il est vrai que je devais sortir en retraite le premier septembre de cette année là, mais comment l'ont elles su?

    Je pris le paquet les remerciant toutes très fort.J'étais plus ému qu'elles toutes et cela se voyait en plus.
    Le paquet était léger de prime abord, mais au fil des minutes il commençait à s’alourdir et se faisait pesant de plus,en plus entre mes mains car j'y ressentais tout le poids de la gentillesse et de la générosité qu'elles ont su trouver au fond d'elle meme pour me l'offrir, car elles n’étaient "riches " que du cœur.

    Ce cadeau là, est sur la table de mon bureau, il m'a suivi partout lors de mes déménagements et j'y tiens comme à la prunelle de mes yeux.Personne n'a le droit d'y toucher, meme pour le nettoyer , tache que je me suis attribuée personnellement .

    Belles et douce grand-meres je vous salue car je vois en vous l'exemple meme de la personne opiniâtre qui réalise à la " force du poignet" contre vents et marées,un rêve d'enfant , un rêve que la vie d'avant n'a pas su lui offrir, ou l' en a privé pour des raisons très diverses, la plupart, à cause de l’entêtement d'un père et d'une société rétive à la scolarisation de la fille.

    En écrivant ce texte , je caresse de temps en temps, le petit objet qui qui trône sur mon bureau et je savoure un peu comme une victoire personne tout en me remémorant la peine de ma sœur aînée et ses larmes quand elle a du interrompre sa scolarité très tot.

    Dans ma tete résonne cependant aussi,très malheureusement la voix du commerçant de matériaux de construction du coin, qui me disait il y deux jours, qu'il allait mettre fin à la scolarisation de sa fille aînée avant la terminale car il ne pouvait pas la laisser " trainer" m3a hadh el ghachi enta3 el youm.

    Et l'histoire de mes grand-mères de Si Mustapha et d'ailleurs, privées d’école par la betise de leur père allait se renouveler des années plus tard à travers cette fille qui allait recevoir le ciel sur la tete en fin d'année.
  • Youcef akrouchi - Wednesday 19 October 2016 17:37 //
    Salame alikom
    A tous mes amis de thenia ,boukhanfare,tijellabine,si mustapha ou a letranger et je remercie vivement mon ami guest davoir tenu
  • Akrouchi youcef - Wednesday 12 October 2016 09:39 //
    Après un long silence, salame alikom, à tous les internautes de thenia là où vous serez . je te remercie infiniment mon ami guest, c'est par un grand hasard que je me suis connecté ce matin afin de venir aux nouvelles et je coïncide tes deux dernières histoires sur tinfouf et le service militaire, l'une malheureusement affreuse, racontées d'une sublime façon, te laissant imaginer les lieux, les casemates, les remblais servant de frontières aux compagnies, les fûts de gasoil dressés sur des petites maisonnettes construites en terre cuite"fait mains," servant de douches aux hommes de troupes, chauffées à l'aide des débris de chiffons rassemblés aux alentours des T72 et les T60. Bref, merci beaucoup pour tes belles histoires, j'espère que tu seras en parfaite santé ainsi que toute la famille.
    Un grand bonjour à tous les minervillois
    A très bientôt inchallah
  • Guest . - Wednesday 12 October 2016 07:07 //
    Bonjour mes amis, cette anecdote clos définitivement la série des histoires militaires de soldats basés à Tindouf.
    Merci de me lire.


    Anecdote militaire dites-vous ?

    Dans le milieu de l'année 1976, en pleine Hmada, à Tindouf, l'armée nationale en campagne stationnait dans les pires conditions pour un soldat.

    Pas de lits, pas de réfectoire, pas de douches décentes et suffisantes pour tous.Les permissions étaient suspendues et personne ne pouvait quitter le campement sans raison impérieuse et seuls les cadres supérieurs avaient le pouvoir d'apprécier les demandes émises par le personnel subalterne.

    Meme le courrier de et vers les soldats et hommes de troupe ne leur était pas distribué pour des raison de sécurité nationale parait-il.
    Le moral des troupes était à zéro et en plus de l'hygiene corporelle insuffisante due à des facteurs matériels disparates ou de fortune, s'ajoutait une hygiène mentale réduite à son strict minimum et les rares BMC de campagne mis en service n'étaient ni en adéquation avec la réalité du terrain ni en nombre suffisant pour contenter tout le monde.

    Et les cas de délit de mœurs commençaient à être signalés ça et là, exactement comme en milieu carcéral où la promiscuité et le confinement jouaient un rôle déterminant.
    Des suicides furent meme signalé et la situation était vraiment sombre parmi les personnels militaires en campagne dans la région.

    Un matin, un soldait du contingent fut appelé par son supérieur chef de compagnie qui lui lut un télégramme reçu par son unité depuis trois jours, car il a fallut l'accord de la hiérarchie pour prévenir le pauvre malheureux conscrit .

    Il y était expressément dit que la famille du soldat avait eu un accident de circulation .Que son père était décédé et que sa mère et sa petite sœur était dans un état très grave à l’hôpital de la capitale de l'ouest où elles furent évacuées.
    Fais une demande de permission, lui dit son capitaine .

    Le soldat pleura toutes les larmes de son corps et remis plus tard sa demande.
    Elle fut transmise au haut commandement qui tarda à donner un avis favorable aux vœux du soldat qui tournait comme une âme en peine dans le campement.La situation était en l'état quand un deuxième télégramme arriva annonçant la mort de la maman.

    Le gars âge d'à peine 20 ans était fou de douleur et n'arrivait plus à garder les idée claires.Il pleurait en non stop et ne pouvant plus gérer la situation qui lui échappait, commençait à perdre les pédales.
    Et l'accord de permission n'arrivait toujours pas.

    Un soir, le soldat était de garde pres du commandement .Le staff au complet du bataillon se réunit dans la casemate de l'ordinaire et deux heures après, les premiers officiers commençaient à sortir prendre le frais à l'extérieur.
    Certains allumèrent des cigarettes et les conversations assez joyeuses s'entendaient de loin .Dans cette ambiance , bon enfant une longue rafale de dictariov se fit entendre.Tous les présents se jetèrent à terre .Mais c'était trop tard pour certains.Fauchés , ils gisaient sur le sol.

    Puis,un autre coup de feu retentit dans le silence précaire revenu, et un soldat tomba à terre le crane ouvert de bas en haut.Notre malheureux soldat s'était tiré une balle dans la tête à la vue du carnage qu'il avait commis.

    On compta plus tard ,quatre officiers touchés dont un était décédé sur place , un autre au cours de l'évacuation d'urgence vers le centre de santé et deux blessés plus légers qui finalement s'en sortirent en échappant à une mort certaine.

    Cette malheureuse affaire poussa le commandement à plus de souplesse.
    Un tableau de congés annuels fut établi et les départ s'organisèrent peu à peu.

    Plus tard une relève des plus anciens fut décidée et mise en place.Mais pas pour les appelés du contingent , les maintenus ou les rappelés qui durent prendre leur mal en patience et attendre le mois de novembre 1976 pour voir les premières radiations définitives signées et la joie de rentrer à la maison emplit les cœurs soulagés des gars du service national.

    Je fus libéré à mon tour, avec la deuxième vague le 2 novembre 1976 après presque trois ans de conscription.

    Mon histoire avec l'armée ne s’arrêta pourtant pas là, pour autant, à croire que les instances militaires ne pouvaient plus se passer de nous, les gars de ma promo et moi,mais ça c'est autre histoire.
  • guest. - Tuesday 11 October 2016 00:25 //
    J'ai promis a mon ami Akrouchi un texte sur Tindouf des années 75 et audela.
    Voilà, je tiens parole.Il sera suivi enchallah par au moins un autre.
    Bonne lecture l'ami.


    " Ils s'étaient, ces deux pays,unis pour s'aimer et pour se chérir toute la vie, jusqu'à ce que la guerre les sépare."

    1975, c'est déjà loin tout ça.
    Mais il est des souvenirs qui s'accrochent qui imbibent la mémoire.

    Imaginez des soldats perdus dans le desert.
    Des gars qui ont pour seuls abris, une tente pour ceux qui ont de la chance.

    Pour d'autres, c'est juste une couverture militaire affreuse de saleté et de poussière qui était tendue au dessus d'un fossé pour offrir un peu d'ombre à des jeunes désenchantés que la solitude avale jour après jour.

    Vous ajoutez des repas servis a des heures impossible ,un repas pris dans une gamelle en métal qui a vu des jours meilleurs.Un rata infâme qu'un affamé famélique n'aurait certainement pas apprécié.

    J'ai vu des soldats d'une autre compagnie essayer de manger un plat de riz cuit à l'eau sur lequel était posé deux ou trois sardines en conserve .De quoi vous dégoûter à vie et des sardines et du riz.

    Nous étions ma compagnie et moi,mieux lotis car nos camions de transports nous emmenaient en ville à Tindouf ou Béchar, randonnée durant lesquelles nous avions la chance de faire de bons repas quitte à les payer de notre poche.

    Ajoutez à cela, les rations de repas froids qu'on nous servait et que gardions pour les jours de dèche sévère.Et le manque de douches suffisantes à tous ajoutait à l'ensemble sa touche de gene quotidienne.

    J'avais une Land Rover chassis long à ma disposition et je sillonnais la région pour contrôler les diverses sections de la compagnie qui étaient disséminées dans tout le dispositif de la brigade.
    Les uns ravitaillaient les autres compagnies en eau potable par le biais de citernes , les autres se chargeaient de la nourriture ou du carburant pour les chars et les divers engins du matériel roulant.

    Des ambulances de la compagnies médicale travaillaient en collaboration avec nos gars pour des missions ponctuelles de santé du militaire .
    Tous, officiers compris, attendaient la quille et comptaient les jours avec une virtuosité époustouflante.

    Tous pouvaient te dire au nombre de minutes près le temps qui restait à tirer pour une éventuelle libération et un retour au foyer tant attendu et si espéré.
    Parfois un groupe nous quittait et d'autres soldats venaient rapidement les remplacer.

    Oh bien sur, il leur fallait un temps d'adaptation assez long et les premiers jours leur paraissaient interminables.
    Une fois la compagnie des transmission commandée par un officier d'active de mes amis reçut des nouvelles tetes .De jeunes conscrits.

    Cette semaine là, il y eut des conditions atmosphériques terribles.
    Un vent de sable qui dura près d'une semaine.
    Les petits grains de quartz entraient partout.On en avait la bouche et les narines pleines L'air était presque irrespirable et on ne voyait pas à deux mètres. Tous les repas chauds servis étaient immangeables bien sur.
    Dans cette atmosphere de film de science fiction écœurant et abominable, un soldat déjà au bord de la crise de nerf échappa de peu à la morsure d'un serpent à cornes qui s' agrippa de ses dents crochues,venimeuses au brodequin du soldat de 20 ans qui hurlait à pleine gorge.

    Le lendemain matin,en mettant ses chaussures ,il sentit une piqûre très douloureuse au pied.Un affreux scorpion s'était réfugié dans sa godasse et dérangé dans son sommeil, il avait réagit en plantant son dard dans la plante du pied du soldat qui détala comme une flèche et ses camarades eurent toutes les peines du monde à le rattraper pour le faire soigner.

    Des jours durant, il se parlait à lui meme et des soldats de sa section, l'entendirent divaguer comme en une triste litanie " Tindouf, désert, vent de sable, vipère, scorpion, maman , maman... On le rassurait comme on put et le médecin qui l'ausculta pensa tout de suite à une simulation.

    Les jours passèrent et un matin notre soldat épuisé et au bord de la dépression visible , sortit de la tente .
    Il se dirigea vers la réserve du matériel de transmission , prit trois mètres de fils électriques, les attacha à la branche d' un arbre, fit un nœud coulant et se pendit.

    Il était costaud le gars et pesait lourd.Le cable céda sous lui et il se retrouva par terre assis sur ses fesses,dans le sable.
    Il se releva et bien décidé,il retourna à la reserve se choisit un autre fil, un cable chinois cette fois-ci, plus résistant et revint se pendre.

    Il y réussit la deuxième fois et ses camarades le trouvèrent au matin, près de sa tente, son corps sans vie qui pendaient haut et court,comme un mannequin de chiffons totalement inanimé.
    Une enquête eut lieu et la commission conclue bien sur à un suicide.
    Au nord, à Alger, au centre, une famille, la sienne, reçut, un matin, une ambulance qui s’arrêta devant chez elle et elle comprit, tout de suite,que le ciel venait de lui tomber sur la tète.

    A Tindouf, en pleine hmada,le vent de sable continue de souffler.Il efface tout et la vie reprend toujours ses droits.

    La mémoire collective, pourtant oublieuse, garde cette fois-ci, en elle, comme la ressassant en un film d'horreur, cette image déplorable d'un jeune, qui perdit la vie, gigotant au boud'un cable,sous un vent épuisant , interminable et qui n’arrêtait pas de souffler.
    Tindouf est déjà loin, effacé jusqu’à, en son relief et en sa géographie, de ma tete .

    Seulement voilà,la guerre des sables , une guéguerre sans nom, froide, larvée, hypocrite, où chacun campe sur ses positions depuis des décennies, et croit évidemment, toujours, que l'autre a tort, cette guerre innommable continue en cette raison d'état qui a fini, en certaines circonstances, par avoir raison, parfois, du courage des hommes
  • MIMIH - Thursday 6 October 2016 21:52 //
    @ Administrateur :

    KHONA AHMED SAHIT

    Par respect , je vous reponds, psq , j'ai décidé de quitter le site pour quelques moments, galek MIMIH, encombre le site en plus j'ai affaire, mais troujours a menerville, en plus pour laisser les internautes participer SANS MIMIH.

    Mais welah ma afhamt walou, on lit a MIMIH, LE SITE FLAMBE DE VISITEURS LORS SES SUJETS? mais il y'a qui sont contre lui ou ses avis, anmout ou nefham qui et pourquoi.

    Message recu khoya AHMED, sans fautes, plus de posts avec aucun internaute.

    Amicalement.

    Je dédie ses belle image de ce merveulleux site touristiques a tous les internautes IMIGRES QUI ME SUIENT.

    A voir

    تيكجدة..فردوس الله على الأرض/ روبرتاج: شهيناز بوخبوز
    Chahinez Boukhebouz

    INCHAALAH KHAWETNA AZMAGRA LA VISITRONT, J'AI VISITES LA SEMAINE PASSEE AVEC MES PARENTS , C'EST MERVEILLEUX EN SES MOMENTS.
  • Administrateur - Wednesday 5 October 2016 23:16 //
    Pour tous les participants

    Le FORUM s’adresse à toute personne remplissant les conditions de respect de la charte, il concerne des commentaires publiés en ligne par les internautes et non soumis au contrôle de l'administrateur pour une meilleure aisance d'expression mais sous la seule responsabilité de leur auteur, tout abus dont le contenu peut porter préjudice à une tierce personne ou à un groupe de personnes fait courir à ce dernier un bannissement définitif du site et risque de poursuite par les plaignants.

    Vous vous engagez donc à vous abstenir de toute forme de jugement ou d’accusation à l’encontre de participants ou membres sur le forum de Thénia, ainsi que toute forme d'attaque personnelle ayant trait aux opinions politiques, religieuses, philosophiques ou à la vie privée.

    Ceci est un extrait de la charte et du règlement du site.

    Toute personne ne le respectant pas, ne pourra plus poster de commentaires dorénavant.

    Note pour MIMIH,
    Cela fait un moment que je suivais les commentaires des participants, je constate que tu fais fi des personnes ne voulant pas aborder des sujets avec toi, je ne comprends pas pourquoi tu insistes avec eux et tu ne respectes pas leur demande. Nul n'est tenu à te répondre ou à engager des conversations forcées jusqu'à ce que vous arrivez à des sujets déplacés.

    tous les posts concernant vos discussions ont été supprimés.

    et le débat est clos


    l'Administrateur
  • MIMIH - Wednesday 5 October 2016 22:54 //
    LE 5 OCTOBRE 1988, l'algerie l'a cherement paié, qui etait derriere le 5 octobre ???????????

    C'est la question que l'histoire nous le revelera
    YA MEN 3ACHE.


    Je voudrais seulement dire deux mots en ses deux videos; surtout la dernière remarque de ce jouranliste francais ?

    1-

    A voir

    A Regarder !! Alger Quelque mois avant octobre 1988...
    fibladi.dz

    2-

    A voir

    Factuel Alger et création état palestinien
    Ina Histoire

    Reconnaitre l'etat palestinnien derangait qui ?

    DES QUESTIONS QUI TROUVERONT SUREMENT LEUR REPONSES
    ALLAH YERHAM TOUS LES VICTIMES DE L'ALGERIE.
  • guest - Monday 31 March 2014 22:16 //
    avant les élections les candidats disents le saluts a n,importe qui et disents tous que leurs programmes est le meilleur et que chacun dit ( fouli tayab) mais après les résultat personne d,entre eux ne te donne la moindre importence et c,est pour ca que les citoyens ne feront j,amais confience a personne mais le surieux restera toujours tenu a sa parole mais .......
  • MIMIH - Sunday 30 March 2014 23:30 //
    Les élections présidentielles et l'algerie ?
  • ALILOU - Saturday 29 March 2014 12:09 //
    MIMIH - Vendredi 28 Mars 2014 11:16

    Je pense que mekari autant que candidat aux élections présidentielles 2014 n'aurait pas du dire sa a UNE FEMME, je ne suis avec aucuns partis des deux pt ou msp, mais c'est une question de diplomatie.
    Pour la beauté, TOUS LES HOMMES AIMENT LA BEAUTE, mon ami.
  • MIMIH - Friday 28 March 2014 11:38 //
    L'union européenne est le secret derrière son refus a envoyer ses représentants pour surveiller le vote en algerie?
  • MIMIH - Friday 28 March 2014 11:16 //
    A ALILOU - Mercredi 26 Mars 2014 18:12

    Je ne sais pas si mekari a dit de loiuza "UNE FEMME MOCHE" c'est par apport a sa beauté ou a ses paroles qui l'ont accusé de courir après un poste au pouvoir.
    Donc c'est une insulte strictement politique ou concernant sa beauté ?
  • ALILOU - Wednesday 26 March 2014 18:12 //
    Les élections présidentielles 2014 c'est les élections des insultes entre les candidats.
    Louisa attaque mekari, mais mekari repond a louisa durement il a dit d'elle LA FEMME MOCHE .....etc, et va déposer plainte contre elle.
    Affaire a suivre.....
  • MIMIH - Tuesday 25 March 2014 17:19 //
    Louisa Hanoune

    Fonctions
    Secrétaire générale du Parti des travailleurs
    En fonction depuis le 1990
    Biographie
    Nom de naissance Louisa Hanoune
    Louiza Hanoune
    Date de naissance 7 avril 1954 (59 ans)
    Lieu de naissance Chekfa (Jijel)
    Nationalité Algérienne
    Parti politique Parti des travailleurs (PT)
    Diplômé de Université Badji Mokhtar Annaba (en)
    Profession Avocate
    Secrétaire générale du
    Parti des travailleurs (PT)
    Religion Islam

    Louisa Hanoune1 (arabe : لويزة حنون), née le 7 avril 1954 à Chekfa dans la wilaya de Jijel, est une femme politique algérienne.
    Secrétaire générale du Parti des travailleurs, elle est candidate à l'élection présidentielle de 2004. Elle est alors la première femme algérienne à être candidate à la magistrature suprême. Elle participe également à l'élection de 2009 remportée par Abdelaziz Bouteflika et conteste les résultats de cette élection. Elle dirige journal Fraternité (journal du Parti de Travailleurs).

    Carrière personnelle
    Fille de paysans pauvres des montagnes de Jijel, elle a dû fuir, en pleine guerre, avec toute sa famille vers la ville d'Annaba après que la maison de ses parents eut été plastiquée par l’armée française[réf. nécessaire]. Après l’indépendance, en 1962, elle est la première femme de sa famille à aller à l’école. « C’est ce droit à l’instruction qui va complètement modifier la place, la représentation des femmes dans notre société et dont je suis en partie le produit », dit-elle. Un droit pour lequel, une fois devenue adulte, elle devra âprement se battre.
    Formation et carrière professionnelle
    Elle finira d’ailleurs par aller jusqu'à choisir de rompre totalement avec son père pour pouvoir, après avoir obtenu le baccalauréat, faire des études de droit à l’Université d'Annaba. C’est ensuite dans « l’effervescence socialiste » de l’Algérie nouvellement indépendante, que Louisa Hanoune forge sa conscience politique : « Tout le pays bruissait encore de la guerre de libération, tout le monde parlait de socialisme, de justice, de progrès. L’Algérie était à la pointe du combat anti-impérialiste… on était complètement solidaires des Palestiniens, leur cause était la nôtre. On était contre l’apartheid en Afrique du Sud, on parlait du Vietnam, j’ai grandi comme toute notre génération dans cette atmosphère militante, de combat. »
    Carrière politique[modifier | modifier le code]
    Sous la dictature du parti unique, Louisa Hanoune milite dans des groupes féministes qui manifestent contre le code de la famille, adopté par l'Assemblée populaire nationale en 1984 et encore en vigueur à ce jour. Membre d'un parti clandestin d'extrême gauche, l'Organisation socialiste des travailleurs (OST), elle est arrêtée en 1986 et passe six mois en prison. Lorsque, sous la pression d'émeutes sanglantes, l'Algérie adopte un système pluraliste en 1989, Hanoune fait partie des fondateurs du Parti des Travailleurs, dont elle a toujours été le porte-parole. En 2004, elle est la première Algérienne candidate à l'élection présidentielle. Elle obtient 1 % des votes (101 630 voix)2. Le 19 février 2009, le Parti des Travailleurs annonce la candidature de Louisa Hanoune, sa secrétaire générale, à l'élection présidentielle d'avril 2009 3.
    Le 12 février 2011, Louisa Hanoune a appelé le gouvernement algérien à prendre des mesures sociales en urgence afin d'éviter le scénario de l'Égypte ou de la Tunisie
  • MIMIH - Sunday 23 March 2014 08:02 //
    Ali Benflis s’adresse aux fonctionnaires et aux magistrats

    «Je mettrai fin à la Justice de la nuit et du téléphone»


    Avant de prendre son bâton de pèlerin et sillonner l’Algérie dans le cadre de la campagne électorale, le candidat Ali Benflis a réuni, jeudi à Alger, les avocats qui le soutiennent. C’était l’occasion pour le candidat «indépendant» de développer sa vision de la justice et de détailler les réformes qu’il veut engager dans ce domaine.


    Devant un parterre composé de dizaines d’avocats venus des quatre coins du pays pour soutenir celui qui était, il n’y a pas si longtemps, leur collègue, Ali Benflis a plaidé pour une réforme sérieuse de la justice pour éviter, dit-il, «la justice de nuit et celle du téléphone», axe son programme de réforme de la justice sur trois aspects. Il explique qu’il entend «déjudiciariser» certains petits délais qui «bloquent les juges» dans leur travail. «De quel droit, laisse-t-on traîner de petites affaires de droit commun alors que les protagonistes, eux, ont déjà réglé le problème. Il faut classer ces affaires pour éviter l’encombrement des affaires et permettre aux juges de se consacrer aux questions de fond», a-t-il préconisé.

    Le deuxième axe de la réforme s’articule autour de la dépénalisation de l’acte de gestion. Pour Ali Benflis, «il faut laisser les responsables et les gestionnaires prendre des risques et ne pas pénaliser leurs erreurs», a-t-il suggéré. «Seule la légitimité populaire» Mais l’axe le plus important de la réforme est, selon Ali Benflis, celui du Conseil supérieur de la magistrature. Le candidat promet de «libérer les juges des chaînes qui leur lient les mains». «Je connais pas mal de juges. Ils sont compétents et intègres. Il ne leur manque que la liberté», a-t-il indiqué. Mieux, le candidat, très applaudi par les représentants d’une corporation qui lui semble acquise, s’interroge sur le rôle de l’administration. «Que vient faire le pouvoir exécutif dans la gestion de la carrière des juges», s’interroge-t-il.....suite.

    Journal al watan.