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  • un menervillois qui aime ce site - Wednesday 31 May 2017 11:09
    Après cette affaire insondable, Qui limoge qui ?
  • L'algerie le pays le l'or noir - Wednesday 31 May 2017 10:28
    DOCUMENT. Messaoud Benagoune : un casier judiciaire vierge


    Messaoud Benagoune, limogé du poste de ministre du Tourisme et de l’Artisanat, dimanche 28 mai, 48 heures après sa nomination, possède bien un casier judiciaire vierge.

    Le document a été émis ce mardi 30 mai par la Cour de Batna et signé par le procureur général et le greffier, affirme l’intéressé.
  • Djillali B. - Sunday 28 February 2016 20:58
    Retour.
    C'est l'aube.
    Une lueur là, tout devant et un frissonnement d'air humide qu'il reçut comme une claque.
    La-bas, tout au loin, se devine, déjà, une masse de couleurs et de formes que l’œil de l'homme n'arrive pas encore à distinguer nettement. Mohamed referma un œil mal réveillé. Pas encore bien ouvert. Dans sa tète, des souvenirs, des flashs s’illuminaient comme un instantané qui torturait sa mémoire.Se pouvait-il que ce fut cela ? Déjà ? Avait-il somnolé tant que ça ? Ou dormi même un peu plus que ne le laissait suggérer la progression de cette lueur informe qui maintenant éclairait le léger clapotis de vagues butant contre la coque du navire le cajolant de baisers humides et généreux. le vasistas entre-ouvert depuis la veille, l’attira. Il mit ses bras au dehors comme pour une première petite toilette que l'humidité de l'air ambiant finissait par faire accroire à sa peau requinquée.Il se chercha tout autour de lui, une serviette, n'en trouva pas et étendit un peu plus ses bras qu'il avait interminables comme pour les faire sécher à l’air libre et frissonna de tout un corps mal reposé et courbattu !
    Un léger picotement de l'acier humide sur la peau de ses avant-bras le fit lever la tête, droit devant.Il se lécha machinalement , le revers de sa main droite, et sursauta .Il crachota une salive salée dans l’eau devant lui. Sa langue lui suggéra enfin qu’il était bien en mer et il commença de se réveiller lentement. L'odeur d'iode le fit sortir de sa couche étroitement collée contre la paroi et commença ce rêve qu’il fit tant et tant de fois les yeux ouverts : Il se voyait sur un bateau, admirant le spectacle de son Alger qui avançait peu à peu vers lui, émergeant de sa brume matinale comme émergerait doucement très doucement, sous les doigts d’’un artiste, un diamant débarrassé de sa gangue et qui brillerait de mille feux, ses facettes scintillantes sous les rayons de l’aube. Alors le rêve commença.Il se vit rentrer chez-lui.
    Il vit, dans sa tête torturée par ce spectacle tant attendu, par ce spectacle tant espéré des images inouïes, impensables hier, incroyablement réelles ce matin se bousculant devant ses yeux, son crane en fusion, et très belles toujours que son esprit effaré magnifiaient se sentant au paradis. Il imagina plus qu'il ne la vit , cette arrivée du bateau qui peu à peu progressait vers le port. Une baie immense,étirée telle la ligne d'horizon, ample, courbe,large, longue, bleue, zébra sa rétine affamée .Un éclair de charme égaya son cœur avide et emplit ses yeux de larmes qu'il refoula rapidement .Derrière lui, cette boule de lumière toujours ! Elle concentrait maintenant ses rayons vers les flans de la montagne devant lui et ,comme manipulée par une main invisible, en projecteur divin , elle se mit à éclairer plus rapidement, plus minutieusement une scène que la nature a mis des millions d’années à peaufiner en touches, toujours plus colorées,plus affinées, plus subtiles et dont les coups de pinceaux sur cette toile au fond azur rendaient hommage, autant au peintre, à l’artiste, qu’à l’œuvre elle-même.
    Au-dessus de sa tête, entre ciel paisible et onde mouvante, une brume laiteuse, tenace pourtant, s’estompait peu à peu, sous les caresses chaudes,charnelles des rayons lumineux qui l’enveloppaient d’une douce étreinte amoureuse et lascive. Et, sa mémoire titillée, réveillée enfin, lui conta douloureusement la magnifique silhouette de ce relief dont les contours n’obéissaient à aucune règle connue, à aucune loi édictée autre que celle de ce gros bout de rocher têtu que l'amour pour une ville, pour sa ville, transforma en paradis terrestre.
    Mohamed scruta les flancs de cette masse orgueilleuse et contempla délicieusement cette pente qui emmenait les visiteurs émerveillés, les passants conquis, vers son Alger à lui, vers son quartier,son Bab-El-Oued de toujours, vers sa chaude demeure familiale .Cette pente se déclinait en une fresque de plats et replats qui ondulaient en terrasses bigarrées sur lesquelles poussaient comme des massifs de fleurs parfumées aux couleurs diverses et magnifiques, des pâtés d’habitations accueillants, en un ciel constellés de masses laiteuses, des immeubles bas, à architecture unique dont la « blancheur » générale faisait la nique à des maisons de maître, des maisons coloniales dont les toitures rouge-coquelicot se perdaient dans cette harmonieuse overdose de blanc comme un sourire timide se fondrait dans une foule aux visages épanouis et rieurs.Ah, cette Casbah, que n’a-t-elle pas conquis comme regards d’artistes sous les pinceaux desquels chantaient des tableaux pour une passionnante et éternelle sérénade qui envoûtaient les cœurs amoureux et ravis sous la subtile symphonie d’une mer qui racontait en morceaux de musiques ensorcelants , harminieux,langoureux et " picturaux, des pans entiers de l’Histoire de cette terre malmenée et tumultueuse !
    " Papa, papa, regarde la-bas c’est Alger, ton Alger, on y est, oui, on y est. Elle est belle papa, elle est belle ta ville, c’est la plus belle, blanche, toute blanche comme la colombe de notre voisin Guillaume ". Et la voix qui le ramena en lui-même, lui rappela l’histoire de ce naïf jeune homme parti chercher fortune, au loin, des années avant,et qui retournait finalement chez lui .Son cœur se serra si fort qu'il l'entendit vacarmer une poitrine qui n'aspirait qu'au calme qu'au repos que suggérait les caresses d'un ressac amoureux d'un lascif pied nu de montagne alanguie et charmée.Et une larme qu’il n’essuya pas, coula sur sa joue étonnée mais ravie. Une boule lui serra la gorge .Il sentit une main hésitante serrer la sienne. Des doigts tendres s’emparèrent des siens. Une paume chaude épousa la sienne et tenta de le rassurer. Il ressentit, comme pour une première fois, un regard d’une douceur infinie, une douceur féminine sans fin qui tentait de décoder un cœur fermé.Ses larmes maintenant impudiques coulaient à flots et comme toutes les joies et peines sont communicatives entre amoureux éperdus ,sa femme sanglota elle aussi .Leurs visages aux larmes maintenant mêlées, disaient leur joie et l’enfant planté là, face à eux, dodelinait d’une tête intriguée qui s' émerveillait pourtant de magnifiques parents que la seule idée d’être ici, à Alger, chez eux, remplissaient de bonheur, sentiment éternel qui savait faire rire , qui savait faire chanter, danser ……mais aussi et surtout , surtout , qui savait faire pleurer de joie.
    Djillali.
    Cette histoire fut écrite et achevée vraiment quelques instant l'aube. Et me voilà là, maintenant avec vous, conteur invétéré,griot insolant, face à cette lumière, ces rayons
  • MIMIH - Wednesday 2 December 2015 19:50
    Bonsoir a tous

    Khona ahmed , MIMIH sais lire entre les lignes, je vous ai compris, mais je tiens a dédié ce beau proverbe a tous les algeriens qui aiment l'algerie et en premier a vous:
    Les algeriens d'ici et GA3 LES IMMIGRES.

    Rien n'est plus naturel que d'aimer son pays, mais pourquoi notre amour connaît-il des frontières?

    Parole de scoute pas de nouvelles en dehors de MENERVILLE, dorénavant, plus de journaux .

    Pour mes postes. PROMIS LE SECTEUR DE THENIA BNI AICHA PAS PLUS.

    Mais un petit cadeau a tous les algeriens .

    A voir

    ALGER el Mouradia Sidi M'Hamed
    KHALED MAMOUNE


    RIHET LEBLED ALLAH YAHFEDHA MEL3INE

    Ce site RAH LI ALLAH FI SABIL ALLAH

    C'EST A DIRE

    DAR BEZAF AL KHEIR POUR LES MENERVILLOIS OU LI IDIR AL KHEIR RABI YA3TIH AL KHEIR

    AMINE.

    Mais vous avez vos conditions et je les respectes.


    Merci.
  • MIMIH - Thursday 22 October 2015 22:13
    Qui sont ceux qui gèrent réellement l'or algérien ?

    Ce qui me laisse perplexe c'est l'identification de l'organisme qui gère ces réserves en or et le lieu de dépôt supposé sur de ce fameux pactole dont tout le monde parle et que personne n'est à même d'estimer comme le trésor de Barbe Noire, le pirate.



    En théorie, c'est à la Banque centrale d’Algérie de gérer cet or qui est censé faire partie de ses actifs nets, avec une réévaluation en fonction des cours au moins une fois par an.

    Or, il semblerait que ce soit un autre organisme non identifié qui soit en charge de cet or à moins qu'il ait disparu. Le même montant de 1.139.868.264,58 dinars équivalent grosso modo à 15.1982.43,53 $ et au cours actuel de 53687,89$ / kg, il faut en déduire que la Banque d’Algérie ne gère en actif propre que 283,085 kg et trois quintaux d'or. Ce n'est pas des réserves c'est une bijouterie de quartier en Europe ou à Dubaï.

    Et en attendant d’être orienté vers les vrais détenteurs de ces réserves et des prérogatives de les gérer à notre insu, hors comptabilité, pour moi il n'y a pas de réserves d'or algériennes. Un communiqué de presse ici et là ne pouvant faire office de comptabilité publique en lieu et place des états financiers publiés sur Journal officiel par la Banque centrale d’Algérie.

    De ce fait, il faudrait déjà commencer par le retrouver ce fameux trésor, et ensuite essayer de l'estimer ou de le réévaluer, sinon ce sont des plans sur les comètes que nous tirons. Dans tous les pays du monde civilisé ou non, l’or est déposé à la Banque centrale (BCA) ou par elle auprès d'un autre organisme, mais il figure toujours à son actif quel que soit le lieu physique du dépôt de cet or, et aucun autre organisme n'est habilité à le gérer et le comptabiliser hors de la BCA, et encore moins à le gérer sans comptabilité hors de ce circuit universel.

    Même Leila Trabelsi, l'épouse de l'ancien président tunisien, a attaqué la Banque centrale pour prendre la tonne et demi d'or qu'on l'accuse d'avoir volée à la dernière minute à Tunis. A Alger elle semble avoir été devancée par d'autres plus malins qui l'ont fait disparaitre des comptes, ce qui les dispense de le sortir physiquement dans la panique, étant déjà sortis physiquement et comptablement des actifs nationaux. Il est vrai qu'entre une coiffeuse et un gang bien structuré il n'y a pas photo.

    Ferhat Aït Ali
  • MIMIH - Thursday 22 October 2015 20:59
    Le message codé de Nezzar à Gaïd Salah
    «Le DRS n’est pas sous l’autorité de l’état-major»
    Taille du texte normaleAgrandir la taille du texte
    le 21.10.15 | 10h00

    Khaled Nezzar (à gauche) et Gaïd Salah (à droite)

    L’ancien ministre de la Défense, Khaled Nezzar, a estimé que «le communiqué de la Présidence ajoute à la confusion ambiante et n’apporte aucun éclairage sur les tenants et les aboutissants des décisions prises par le Président s’agissant de ce service de sécurité».


    La polémique née au lendemain de la «décapitation» des états-majors des structures sécuritaires suivie de la mise à la retraite du patron des Services spéciaux ne retombe pas. Manifestement, le communiqué de la Présidence du 8 octobre dernier, défendant la thèse d’une «réforme large», n’arrive pas à fermer cette parenthèse tendue et surtout n’a pas pu convaincre grand monde.

    Ce cafouillage inédit prend même de l’ampleur avec l’intervention de l’ancien ministre de la Défense et non moins influent général à la retraite, Khaled Nezzar, qui met en cause sèchement les «clarifications» de la présidence de la République. «Le communiqué de la Présidence ajoute à la confusion ambiante et n’apporte aucun éclairage sur les tenants et les aboutissants des décisions prises par le Président s’agissant de ce service de sécurité (DRS)», a déclaré M. Nezzar, hier, sur le site Algériepatriotique.

    De la bouche d’un ancien ministre de la Défense nationale, la mise au point sonne comme un démenti à l’adresse des auteurs du communiqué présidentiel. En tout cas, cette intervention témoigne du «désordre» régnant, mais aussi et surtout du flou qui entoure tant les changements intervenus au sein du DRS que des nouveaux «détenteurs» de nouvelles fonctions qui ont connu des transferts.

    Qui relève de qui et qui est patron de qui ? L’ancien chef d’état-major puis ministre de la Défense pose la question, ou du moins demande des précisions pour lever toute équivoque. M. Nezzar dit clairement que le fameux communiqué de la Présidence «ne précise pas de quelle entité relèvent les services touchés par ces changements». Une interpellation lourde de sens, qui suggère que les changements opérés au sein du DRS n’obéissent pas, finalement, à une ambition de réforme, dont l’objectif serait de parvenir à l’instauration de l’«Etat civil».

    Le général à la retraite, politiquement actif, laisse entendre qu’il ne s’agit, au bout du compte, que d’une manœuvre pour mettre hors jeu le général Toufik. L’ancien ministre de la Défense nationale mesure l’importance et la nécessité de définir les frontières et les prérogatives au sein des différentes structures de l’armée et des Services de renseignement.

    D’où son doute sur les intentions et surtout l’objectif recherché à travers la mise à l’écart de l’ex-patron du DRS : «Si cette relation fonctionnelle n’est pas clairement identifiée, cela voudrait dire que le Président n’a fait que retirer le DRS à un responsable pour le mettre entre les mains d’un autre.» Mais entre les mains de qui et surtout sous la coupe de quelle autorité ? La présidence de la République ou L’état-major de l’armée ? La confusion demeure et il n’est pas exclu qu’elle soit sciemment entretenue.

    Ce qui amène Khaled Nezzar à faire l’implacable constat qu’«en définitive, il n’y a pas eu de restructuration des services de renseignement». De ce fait, l’ancien membre du défunt Haut Comité de l’Etat (HCE) ne se limite pas à relever les ambiguïtés entourant les changements au sein de l’appareil sécuritaire faisant planer aussi bien les doutes que les inquiétudes, il se charge alors de corriger et de rétablir des évidences historiques. «Cette situation (confusion, ndlr) fait dire à beaucoup de gens que le DRS est sous le commandement de l’autorité militaire, alors qu’il n’en est rien», tranche M. Nezzar. Et de poursuivre avec certitude que le DRS «relève de la présidence de la République même si ses locaux se trouvent aux Tagarins».

    L’ancien ministre n’a pas manqué de rappeler que depuis toujours, les Services spéciaux relèvent de l’autorité du président de la République. Et c’est là que ce message codé de Khaled Nezzar prend tout son sens politique. S’il s’abstient de révéler clairement le fond de sa conviction, il semble vouloir dire, à l’adresse du chef d’état-major, Ahmed Gaïd Salah, «vous n’êtes pas le seul et unique patron».

    Ce dernier, qui occupe l’espace politique national depuis le quatrième mandat, ne cesse d’envoyer des signes qu’il est le maître à bord. Ce qui fait dire à certains observateurs avertis que l’homme est «en campagne» et s’interroger même sur ses ambitions politiques. Il va sans dire que l’actuel chef d’état-major va s’atteler à examiner soigneusement, afin de le décoder, le message de son «aîné».


    Hacen Ouali
  • MIMIH - Thursday 22 October 2015 20:55
    Louisa Hanoune : «Nous assistons à une purge au sein de l'armée»
    ARTICLE | 13. OCTOBRE 2015 - 17:37

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune. New Press

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour dénoncer la «poursuite de la purge au sein de l’institution militaire». S’exprimant à l’ouverture de la session ordinaire du conseil national de son parti, Mme Hanoune, qui a adopté depuis le 4e mandat une ligne très critique vis-à-vis du pouvoir, qualifie ainsi les nouveaux limogeages annoncés au sein du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) d’une «purge» qui vise à achever «le processus du démantèlement de ce département en charge de la sécurité nationale». «Nous assistons à un véritable processus de démantèlement qui n’a rien à voir avec la réforme dont on nous parle», a-t-elle déclaré, qualifiant de «bizarre» la «communication» de la présidence de la République sur la «restructuration» et les «changements opérés» au sein du DRS. La patronne du PT ira jusqu’à émettre des doutes quant à l’authenticité de ce communiqué qu’on ne trouve nulle part. Mme Hanoune estime que les changements opérés au sein des services secrets ont mis un terme à l’équilibre d’antan entre les différents grands services de l’armée. Pour elle, le démantèlement du DRS a déséquilibré l’institution militaire, rendant ainsi tout le pouvoir de l’armée entre les mains du chef de l’Etat-major. Louisa Hanoune force un peu sur le trait et parle ainsi de «la militarisation de la vie politique». Autrement dit, aujourd’hui, plus que jamais, c’est l’armée qui contrôle la vie politique nationale à travers les pouvoirs qu’elle concentre. Mme Hanoune considère également que la suppression du service de l’intelligence économique du DRS comme celui des enquêtes économiques est une invitation claire à la corruption et la prédation des richesses du pays. Elle trouve aussi condamnable le fait qu’un homme comme le général Hassan (ex-chef du service de la lutte antiterroriste au sein du DRS) se retrouve en prison, au moment où l’Algérie fait face à de graves menaces sécuritaires et des ex-chefs terroristes provoquent, menacent et intimident l’Etat. Pour elle, si Madani Mezrag s’est permis d’user d’un tel ton contre le président Bouteflika, c’est parce qu’il n’était plus encadré et surveillé. Elle considère que son attitude renseigne sur la liberté de ses mouvements et sur le fait qu’il ne craigne plus rien. Mme Hanoune ne s’arrête pas là. Elle continue sa critique et ses dénonciations en parlant de l’«instrumentalisation de la justice» dans l’affaire du général à la retraite Benhadid qui a été mis en prison pour s’être exprimé librement sur la situation générale du pays. Elle dénonce également l’atteinte à la liberté d’expression à travers la fermeture d’une chaîne de télévision privée. La patronne du PT n’a pas raté l’occasion de tirer à boulets rouges sur les «oligarques» qui veulent accaparer toutes les richesses du pays.
    Rafik Meddour
  • M - Thursday 22 October 2015 20:54
    Louisa Hanoune : «Nous assistons à une purge au sein de l'armée»
    ARTICLE | 13. OCTOBRE 2015 - 17:37

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs, Louisa Hanoune. New Press

    La secrétaire générale du Parti des travailleurs (PT), Louisa Hanoune, n’y est pas allée avec le dos de la cuillère pour dénoncer la «poursuite de la purge au sein de l’institution militaire». S’exprimant à l’ouverture de la session ordinaire du conseil national de son parti, Mme Hanoune, qui a adopté depuis le 4e mandat une ligne très critique vis-à-vis du pouvoir, qualifie ainsi les nouveaux limogeages annoncés au sein du Département du renseignement et de la sécurité (DRS) d’une «purge» qui vise à achever «le processus du démantèlement de ce département en charge de la sécurité nationale». «Nous assistons à un véritable processus de démantèlement qui n’a rien à voir avec la réforme dont on nous parle», a-t-elle déclaré, qualifiant de «bizarre» la «communication» de la présidence de la République sur la «restructuration» et les «changements opérés» au sein du DRS. La patronne du PT ira jusqu’à émettre des doutes quant à l’authenticité de ce communiqué qu’on ne trouve nulle part. Mme Hanoune estime que les changements opérés au sein des services secrets ont mis un terme à l’équilibre d’antan entre les différents grands services de l’armée. Pour elle, le démantèlement du DRS a déséquilibré l’institution militaire, rendant ainsi tout le pouvoir de l’armée entre les mains du chef de l’Etat-major. Louisa Hanoune force un peu sur le trait et parle ainsi de «la militarisation de la vie politique». Autrement dit, aujourd’hui, plus que jamais, c’est l’armée qui contrôle la vie politique nationale à travers les pouvoirs qu’elle concentre. Mme Hanoune considère également que la suppression du service de l’intelligence économique du DRS comme celui des enquêtes économiques est une invitation claire à la corruption et la prédation des richesses du pays. Elle trouve aussi condamnable le fait qu’un homme comme le général Hassan (ex-chef du service de la lutte antiterroriste au sein du DRS) se retrouve en prison, au moment où l’Algérie fait face à de graves menaces sécuritaires et des ex-chefs terroristes provoquent, menacent et intimident l’Etat. Pour elle, si Madani Mezrag s’est permis d’user d’un tel ton contre le président Bouteflika, c’est parce qu’il n’était plus encadré et surveillé. Elle considère que son attitude renseigne sur la liberté de ses mouvements et sur le fait qu’il ne craigne plus rien. Mme Hanoune ne s’arrête pas là. Elle continue sa critique et ses dénonciations en parlant de l’«instrumentalisation de la justice» dans l’affaire du général à la retraite Benhadid qui a été mis en prison pour s’être exprimé librement sur la situation générale du pays. Elle dénonce également l’atteinte à la liberté d’expression à travers la fermeture d’une chaîne de télévision privée. La patronne du PT n’a pas raté l’occasion de tirer à boulets rouges sur les «oligarques» qui veulent accaparer toutes les richesses du pays.
    Rafik Meddour
  • MIMIH - Sunday 18 October 2015 23:26
    Le probleme c'est pas GRINE mais c'est la reception des nos responsables a un simple maire francais avec les TAPIS ROUGE.

    Il y'a 2 samine said estit en france dans une mission DISCRETE

    Le probleme c'est pas ce GRINE mais est ce que c'est un problème , des clans dans notre pouvoir, de la fermeture d'une chaine, de stratégie ou si goucuff ?

    C'est a si HOLLAND DE NOUS LE DIRE.
  • MIMIH - Sunday 18 October 2015 23:21
    Hamid Grine soumis à une fouille à l’aéroport d’Orly

    Hamid Grine - TSAHAMID GRINE, MINISTRE DE LA COMMUNICATION (© NEWPRESS)
    Hamid Grine, ministre de la Communication, a été soumis, ce samedi 17 octobre, à une fouille par la Police française de l’air et de frontières de l’aéroport d’Orly (Paris).

    « Il a été fouillé au corps », a affirmé notre source. Les bagages du ministre, qui est détenteur d’un passeport diplomatique algérien, ont également été passés au scanner malgré ses protestations.


    Hamid Grine est le troisième ministre algérien à être soumis à un tel traitement en quelques jours. Avant lui, Abdeslam Bouchouareb et Abdelamdjid Tebboune avaient subi le même sort à l’aéroport de Paris.

    Ramtane Lamamra avait protesté verbalement auprès de son homologue Laurent Fabius. Demain dimanche, Alger va protester officiellement auprès de Paris, selon une source diplomatique algérienne.

    Pour les Algériens, de tels agissements sont « inadmissibles » dans la mesure où les diplomates français ne sont soumis à aucune fouille à l’aéroport d’Alger. « L’ambassadeur de France voyage avec ses gardes armés », précise notre source
  • un menervillois - Friday 16 October 2015 23:23
    Elle vient d'ou la fortune d'ali haddah ?
  • guest ! - Friday 16 October 2015 22:53
    Apres toufik, y a mimih, chacun embete qui il peut. meme resultat, Une demobilisation generale .
  • MIMIH - Friday 16 October 2015 22:40
    APRES TOUFIK ?
  • MIMIH - Friday 16 October 2015 22:39
    mardi 29 septembre 2015 11:15

    Ali Haddad au général à la retraite Hocine Benhadid: Ce n'est pas Saïd Bouteflika qui m'a imposé à la tête du FCE

    2 Commentaires
    Ali Haddad (à gauche) avec Saïd Bouteflika, frère et conseiller du président de la République.

    Un communiqué du Forum des chefs d’entreprises (FCE) rendu public lundi 28 septembre 2015 annonce que Ali Haddad poursuivra en justice l’ancien général pour "diffamation". Il note que dans son entretien à la Webradio Radio M, ce dernier a "nommément cité le président du FCE" affirmant qu'il a été "imposé" (par Saïd Bouteflika, NDLR) à la tête de l’association patronale.



    Ali Haddad, patron du groupe ETRHB et président du Forum des chefs d'entreprises (FCE) a décidé de poursuivre en "diffamation" le général à la retraite, Hocine Benhadid, à la suite de l’entretien de ce dernier à la Webradio Radio M.

    Un communiqué du FCE rendu public lundi 28 septembre 2015, note que dans cette interview, M. Benhadid a "nommément cité M. Ali Haddad" en affirmant qu'il a été "imposé" (par Saïd Bouteflika, NDLR) comme président du Forum des chefs d'entreprises".

    Ali Haddad, qui s'estime "gravement mis en cause par M. Benhadid à "titre personnel et en sa qualité de président du FCE", a décidé d'introduire un "dépôt de plainte pour propos diffamatoires à ces deux titres à l'encontre de M. Benhadid".

    Soulignant que ni lui ni le FCE n'ont "jamais contesté à quiconque le droit d'exprimer ses opinions", Ali Haddad estime légitime de recourir à la justice quand ces "opinions sont diffamatoires et de nature à nourrir la confusion et à jeter le discrédit aussi bien sur les personnes que sur les institutions nationales et sur les entreprises en général".

    Tout en estimant toute "critique constructive" comme un "bienfait", le président du FCE note qu'il n'est ni "juste ni sain" qu'elle "dérive vers l'amalgame et vers l'invective, voire vers l'insulte pure et simple".



    "Le FCE travaille avec le gouvernement et ne se substitue pas à lui"



    Le communiqué répond implicitement aux critiques qui ont été faites au sujet des rencontres de Ali Haddad avec les ministres et les diplomates en soulignant que le FCE est dans son "rôle".

    Le FCE, indique-t-il, est fondé "à proposer au gouvernement des mesures permettant d'assurer la croissance de notre économie et de créer les emplois dont notre population a besoin".

    Pour Ali Haddad, "travailler avec les ministres du Gouvernement n'est pas se substituer au gouvernement."

    Le FCE, indique le communiqué, a toujours considéré que "le dialogue et la concertation sont les vertus de tout Etat moderne." "En recevant les chefs d'entreprises, nos ministres ne font que traduire ces vertus dans les faits et c'est tout à leur honneur" y lit-on.

    Le FCE, conclu le communiqué, "reste déterminé à travailler avec le gouvernement, à solliciter son implication et à apporter sa contribution active sur les questions économiques intéressant directement ou indirectement les entreprises, leur environnement national ou international, et tous les aspects du développement économique et social national".
  • MIMIH - Friday 16 October 2015 22:01
    guest ! - Vendredi 16 Octobre 2015 19

    Bonsoir mon ami

    Le depart DU BLEU GOURCUFF un entraineur d'une telle qualité qui a insulté l'algerie et tous les algeriens avant de venir et après son deppart , un entraineur qui a démolit UNE EQUIPE MONDIALISTE avec l'aide des RESPONSABLES DE CE PAYS EN LE CHOISISSANT .

    A voir

    Algérie - le Président de la FAF Raouraoua Il critique Gourcuff et les supporters algériens
    Mounir Dz


    Qu'est s'il qu'il a donné ce coatch a nos verts , il a passé tous son temps a essayer les joueurs de l'etanger, ligue 1, ligue 2...etc pour prouver sa PHILOSOPHIE, un type que son CV est décevant de la france jusqu'a l'orient , qui la engagé ALLAH YA3LEM ?
    Au lieu de demander le pardon au peuple algerien RAWRAWA ,les critique psq ils ont vue LOIN en étant CONTRE le depart FORCE DU SAGE VAHID, qui a causé la CHUTE LIBRE VOULUE DES VERTS? ils sont devenues DES BLEUS grasse a l’entêtement de si MOUH.
    Crois moi mon ami , je pense que c'est la fin de RAWRAWA , tout change en algerie en ses moments,
    Je pense que RAWRAWA a laissé un message déchiffré par MIMIH en disant aux loveurs des verts que c'est VAHID qui a choisit le depart, est ce que c'est une invitation ou une demande ? ALLAH IJIB AL KHEIR POUR NOS VETRS a quelques jours (16 novemebre) des éliminatoires de la coupe du monde.


    Amicalement.
  • guest ! - Friday 16 October 2015 19:18
    Le depart DU BLEU GOURCUFF un entraineur d'une telle qualité qui a insulté l'algerie et tous les algeriens avant de venir et après son deppart , un entraineur qui a démolit UNE EQUIPE MONDIALISTE avec l'aide des RESPONSABLES DE CE PAYS EN LE CHOISISSANT .


    Voilà ce qu'on appelle dire du n'importe quoi! mimiha ne parle il degueule des choses innommables sur un site kane enta3 essiyadou.

    Idji elyoum ouibarrah" ya 3ami Ahmed dir hadha; ma dirche hadhi mimih houwa echif enta3 el baladia.
    ana galouli djiranou belli mimih al3achiya kiyadkhoul ledar yaftah essite ou yakrae el yamah ! igoulelha chouffi mimih yahkoum felmir3

    ya si boubaltou lam foumek welta bezwaylek.
  • MIMIH - Wednesday 14 October 2015 20:23
    Le depart DU BLEU GOURCUFF un entraineur d'une telle qualité qui a insulté l'algerie et tous les algeriens avant de venir et après son deppart , un entraineur qui a démolit UNE EQUIPE MONDIALISTE avec l'aide des RESPONSABLES DE CE PAYS EN LE CHOISISSANT .

    A voir

    christian gourcuff algerie can 2015
    4proo

    Les bretons comme vous qui n'ont rien ramener a notre equipe n'ont aucune place en algerie, mais la question qui se pose EST CE QUE C'EST LE PROCHE DEPART DE RAOURAWA ?

    RENARD est le plus proche pour entrainer les verts MAIS ON VEUT WAHID YA AL HABSINE RADOUH IL A FAIT UN MIRACLE AVEC NOUS.

    GALOU NASS AZMANE

    KI IRIB LEMLIH TEBKI 3LA AFRAKOU.
  • MIMIH - Sunday 4 October 2015 23:34
    L'EX GENERAL ET LE BRAS DROIT DU GENERAL TOUFIK, HOCINE BENHADID DECLARE DANS UNE INTERVIEW A RADIO TROTTOIR ET REDIFUSEE PAR LA CHAINE ENNAHAR QU'APRES LE GENERAL TOUFIK ET BOUSTILA
    GAID SALAH SERA LE PROCHAIN SUR LA LISTE DES GRANDS QUI GOUVERNENT L'ALGERIE.

    CE GENERAL EST EN PRISON MAINTENANT APRES SES DECLARATIONS DANGEREUSES.

    ALLAH YESTER L'ALGERIE
  • ALILOU - Monday 1 June 2015 20:19
    Ahmed Benbitour : « la voie la plus probable est le changement par l’explosion de la rue »

    "On ne peut pas dire qui a gagné et qui a perdu".

    "On ne peut pas dire qui a gagné et qui a perdu".
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    Ahmed Benbitour, ancien chef de gouvernement et membre de la CLTD, estime qu’il y a trois voies possibles pour l’avènement du changement politique en Algérie. La voie la « plus probable » serait l’explosion de la rue. Entretien.


    Le Chef de l’Etat a procédé à des changements au sein du gouvernement et à la tête des grandes entreprises publiques. Quelle est votre lecture ?

    Il ne s’agit pas de changement mais de permutations entre responsables. On veut donner l’impression que le pouvoir a pris en charge les inquiétudes de la population quant à l’amenuisement de la rente. Le budget de l’Etat connaîtra de sérieuses difficultés à partir du deuxième semestre 2016 parce que les prix du baril du pétrole ne vont pas dépasser les 70 dollars. Ces difficultés affecteront la balance des comptes courants en 2018, et il n’y aura plus de possibilités de financer les importations.

    Des événements ont marqué ces dernier jours la vie des partis au pouvoir. Le SG du RND a démissionné et le chef de l’Etat a affiché son soutien au SG du FLN. Un commentaire ?

    Ce sont des réajustements qui tiennent compte des changements des rapports de force à l’intérieur du pouvoir.

    Des changements en faveur du camp de Bouteflika ?

    Il y a plusieurs petits pôles. On ne peut pas dire qui a gagné et qui a perdu.

    Pensez-vous que le changement politique en Algérie est envisageable dans un avenir proche ?

    Il y a trois voies de changement. La première est que le pouvoir en place, qui prend conscience du danger sur l’avenir de la nation, appelle au changement. Cette voie n’est pas possible dans le cas algérien.

    Pour la deuxième voie, le changement viendrait de négociations entre le pouvoir et l’opposition. Malheureusement, ni l’opposition n’est unifiée ni le pouvoir n’est unique, d’où l’impossibilité de cette voie également.

    La voie la plus probable est le changement par l’explosion de la rue. Tout le travail politique doit consister à éviter cette voie qui mène vers l’inconnu.

    Concrètement, comment éviter ce troisième scénario ?

    Travailler pour l’organisation d’élections présidentielles anticipées, conduites par une commission indépendante. C’est le seul moyen pour éviter l’explosion de la rue.


    Farouk Djouadi
  • ALILOU - Monday 23 March 2015 20:26
    LUISA HANOUNE et sa part de gateaux VOLEE
    Ali haddad et le pouvoir ???????????????????????
    A voir

    91- Allo oui _ Oui آلو - avec louiza garnoun et cheikh chamssou
    afifa film

    Ya HANOUN CHOUFI MA3OUCHI WACHE IGOULE

    Maouchi - Ali Ammi
    radio amazigh
  • MIMIH - Sunday 22 March 2015 09:39
    MADAME HENOUNE RECLAME SA PLACE AU POUVOIR

    ELLE DECLARE QU'UN HOMME D'AFFAIRE C'EST LUI QUI GOUVERNE L'ALGERIE

    SI ALI H SANS LE CITE SON NOM

    BOUTEF/SAID /RABAH ET ALI qui gouverne L'algerie ?:eat1:
  • ALGERIAN - Saturday 21 February 2015 13:54
    benyounes c'est un commenrçant qui fait du commerce a haut niveau.
  • ALILOU - Thursday 19 February 2015 20:28
    SI AMARA BEN YOUNES LE MINISTRE DU COMMERCE ALGERIEN, declare que le temps des souk el feleh est partit, c'est a dire

    ALGUELIL IMOUTE FELILE:blue:
  • ALILOU - Friday 13 February 2015 18:26
    Vers un changement des ministre en algerie TA3DIL HOUKOUMI .
    GALEK ALHAJ 3ISSA ET 3ISSA ALHAJ.

    Avoir

    Allo oui - Oui آلو - Mohamed Khassani Nassim Haddouche Imad Benchenni sellal By éy éy way way
    Rai 2015 Dance éy éy
  • aza - Tuesday 23 December 2014 14:31
    ce stade emoute 3lih rougi USMA ALGER el moulou3 BIHA YA delali
  • guest - Monday 22 December 2014 21:48
    IL FAUT ECRIRE,IL FAUT ... , IL FAUT, il faut lazem malazech ? Wa3lach il faut? elli mya3raf yakteb mlih , ma3andouch placetou ahnaya m3ak wella kifach ?
  • A MIMIH - Monday 22 December 2014 21:04
    IL FAUT ECRIRE CORRECTEMNT ORTHOGRAPHE OU BIEN IL NE FAUT PAS ECRIRE SVP
  • MIMIH - Monday 22 December 2014 18:20
    LOUKANE NOS RESPONSALES VIT QU'AVEC LEUR PAIE, SANS VOYAGE A L'ETRANGER, VOITURE, LOGER ET NOURI 3LA DHER ADOULA, ......ETC .
    TOUT RENTRERA DANS L'ORDE .

    GALEK SI BOUMEDIENNE LE JOUR OU IL EST MORT IL A LAISSE 690 DINARS DANS SON COPTE BANCAIRE QUI DIT PLUS.

    ALLAH YERAHMEK YA ALMOUSTACHE.:cry:
  • ALILOU - Thursday 18 December 2014 21:36
    GALEK

    UN JOURNAL QUOTIDIEN A EVOQUE LA QUESTION DE LA DEMISSION DES RESPONSABLE EN ALGERIE.

    POURQUOI NOS RESPONSABLES NE DEMISSIONNENT PAS EN ALGERIE ?
  • ALGERIAN - Sunday 4 May 2014 13:01
    Il y'a une grande urgence que l'etat algerien prend une décision urgente pour le transfert des corps des ressortissants algeriens décédés a l'etanger (allah yerhamhoum) GRATUITEMENT, sans attendre la collecte des immigrés jazahoum allahou kheir qui prend beaucoup de temps pour les rapatrier.
    Tous les pays maghrébins font cet action gratuitement sauf l'algerie , c'est honteux.
    In chaalah il y'auara aussi une révision des prix des billets et de assez de vole vers l'algerie.
  • ALILOU - Thursday 1 May 2014 10:47
    A 100/100 BOUTEFLIKA SERA AU RDV DE LA COUPE D'ALGERIE A BLIDA

    C'EST UN PLUS POUR L'ALGERIE , LES JEUNES, ET LA POLITIQUE ALGERIENNE.

    MAZALE ALBARAKA OU MAZALE ALKHEIR LELGOUDAME.
  • MIMIH - Friday 21 March 2014 23:34
    Ali Benflis

    (en arabe علي بن فليس) est un homme d'État algérien, né le 8 septembre 1944 à Batna, en Algérie.

    Après avoir obtenu une licence en droit de l’université d’Alger en 1968, il devient à 24 ans juge au tribunal de Blida. En 1987, il prend part à la création de la Ligue algérienne des droits de l’Homme 3.
    Après avoir été magistrat, avocat et bâtonnier, il est nommé ministre de la Justice le 5 novembre 1988 au sein du gouvernement Merbah et le reste dans les gouvernements Hamrouche I et Hamrouche II puis dans le gouvernement Ghozali I jusqu'au 21 juillet 1991, lorsqu'il est démis de ses fonctions, sans doute suite à son refus de signature de l'interruption du processus électoral de 1991.
    Il revient sur la scène politique en tant que député du FLN lors des législatives de 1997. Deux ans après, en 1999, il dirige la campagne électorale de Abdelaziz Bouteflika pour l'élection présidentielle de 1999. Avant d’occuper successivement les postes de Secrétaire général de la Présidence de la République, puis Chef de cabinet de la Présidence et Premier ministre, après la démission d’Ahmed Benbitour le 26 août 2000. Une année après, le 19 septembre 2001, Ali Benflis est désigné à la tête du FLN, en remplacement de Boualem Benhamouda.
    Il est remplacé le 5 mai 2003 par Ahmed Ouyahia, qui est nommé Premier ministre. Un différend est alors évoqué entre lui et le président Bouteflika, la presse relayant longtemps l'idée selon laquelle il aurait été limogé par crainte de sa popularité grandissante.
    Il est candidat à l'élection présidentielle de 2004, où il arrive en deuxième place derrière le président sortant, avec 6,42 % des voix. Il prépare à nouveau sa candidature pour les élections présidentielles de 20144,5. Il annonce officiellement sa candidature le 19 janvier 2014.
  • MIMIH - Friday 21 March 2014 23:25
    بعد توجه بوتفليقة للعهدة “الأبدية”.. زروال يدعو لعهدة انتقالية
    الدستور “التوافقي” الورقة المستعجلة الأهم لمنع انفجار الشارع
    الجمعة 21 مارس 2014 الجزائر: ح. سليمان

    ذكر الرئيس السابق، اليمين زروال، الرئيس المرشح للرابعة، عبد العزيز بوتفليقة، ضمنيا، بخطابه في ماي 2012 بسطيف حول “جيلنا طاب جنانو”، من خلال مرافعته على ضرورة “التداول على السلطة”، ودعوته لأن تكون هذه الرئاسيات محطة لـ«العهدة الانتقالية”، لتمكين الجزائر من “التناسق مع التحولات الكبرى التي يشهدها العالم”.
    رسم الرئيس السابق، اليمين زروال، خريطة طريق حول ما يجب أن تدفع إليه محطة 17 أفريل الانتخابية من خطوات يتعين الشروع فيها، بغضّ النظر عن الفائز في الاقتراع. ويرافع زروال من أجل أن تكون العهدة الرئاسية القادمة عهدة انتقالية يعاد فيها تصحيح الاختلالات التي جعلت الجزائر أمام أزمة سياسية واجتماعية خانقة بسبب العهدة الرابعة.
    ويلتقي زروال، في حديثه عن “العهدة الانتقالية”، مع العديد من الفاعلين السياسيين والشخصيات الوطنية التي دعت إلى مرحلة انتقالية يعاد فيها تكريس الحقوق السياسية والحريات التي تراجعت خلال فترة حكم بوتفليقة، بسبب الرتابة وتكلس منظومة الحكم، بعد مكوثها أكثر من 15 سنة.
    ورغم التباين في الطرح بخصوص مفهوم المرحلة الانتقالية، بين التصور الذي يطرحه الرئيس السابق زروال وبين الذي عرضه مولود حمروش أو أحزاب المعارضة الأخرى، غير أنه يلتقي في حلقة تعديل الدستور المقبل الذي يعد حجر الزاوية الذي بإمكانه أن يعيد تشكيل ما يسميه زروال “إجماع وطني حول رؤية متقاسمة بشأن مستقبل الجزائر”، بعدما نثرت العهدة الرابعة برئيس مريض حبات العقد.
    وعندما يتحدث زروال عن “العهدة الانتقالية”، ففي ذلك دعوة مستعجلة لضرورة عدم تشبث الرئيس بأحادية التفكير بخصوص ورشة مشروع التعديل الدستوري ووضعه على “مقاس الحاكم”، بل رسالة لتشكيل رؤية أخرى مخالفة عما وضعته لجنة كردون، التي نصبها بوتفليقة لتحضير وثيقة التعديل الدستوري، وهي أقرب إلى المجلس التأسيسي. ولم يعد هذا الأمر، حسب ما يفهم بين سطور رسالة زروال، خيارا أمام الرئيس بقدر ما هو ضرورة ملحّة وعاجلة، بعدما أصيبت كل مؤسسات الدولة بـ«الترهل” وفقدان المصداقية، سواء في الحكومة أو في البرلمان أو القضاء.
    وضمن هذه الزاوية تأتي ملاحظة زروال بأن “تاريخ الديمقراطيات العريقة في العالم يعلّمنا بأن الدولة القوية هي تلك التي تستمد قوتها من التعايش مع سلطة مضادة قوية بدورها”، في إشارة منه إلى أن هناك فرقا بين ما يسميه مساندو الرئيس المرشح زورا “الاستقرار”، وبين ما يتطلع إليه الجزائريون من “تحقيق مكاسب جديدة على درب الديمقراطية”، وهي المعادلة المطروحة، اليوم، بقوة في الشارع، من خلال خروج الجامعيين والحقوقيين والمجتمع المدني احتجاجا على السلطة التي تريد إسقاط سلطة الشعب من الحسابات بغلقها اللعبة السياسية.
    وإذا كان زروال يرى بأن العهدة الرئاسية القادمة “تعتبر الفرصة الأخيرة التي ينبغي اغتنامها لوضع الجزائر على درب التحول الحقيقي”، فإن رئيس الحكومة الأسبق والمرشح المنسحب من الرئاسيات، أحمد بن بيتور، يرى أن السلطة ضيّعت فرصة التغيير “المتفاوض عليه”، وفتحت الباب للتغيير بـ«العنف”. وبين هذا وذاك فإن المسؤولية يتحملها بوتفليقة، سواء بسبب ما يسميه أبو جرة سلطاني “التقارير المغلوطة” التي توصل له من محيطه، أو لكونه ببساطة جيله “طاب جنانو” وفات وقته، لكنه ما يزال يطمع في وقت الآخرين.


    Le journal el khabar